Dernier ajout : 28 novembre.

La sortie récente de Dragon Ball Z : Extreme Butoden sur 3DS m’a donné envie de me replonger dans les jeux DBZ et d’en faire un petit récap. Il ne sera pas exhaustif car je n’ai par exemple pas joué aux épisodes Budokai sur PlayStation 2 ni même aux titres qui suivirent sur PS360. En fait pour tout vous dire, deux titres me viennent immédiatement en mémoire quand il s’agit d’évoquer les meilleurs jeux Dragon Ball.
J’avais déjà parlé du jeu Dragon Ball sur NES ou encore de la formidable série Butoden sur Super Nintendo ! Je vous invite à lire l’article que j’avais écrit à leur sujet.



Il y a eu pléthore de jeux DBZ sortis sur GBA, et si je ne les ai pas tous essayés, l’un d’entre eux aura retenu toute mon attention : Dragon Ball Advance Adventure !

Ce jeu GBA sorti en 2005 reprend alors la saga Dragon Ball, ce qui est encore assez rare. Il s’agit principalement d’un jeu de plateformes/action aux graphismes très colorés, au gameplay énergique et totalement jouissif, qui parcourt librement mais des manière très réussie la saga, de ses débuts au combat contre Piccolo Diamao.
Il y a aussi un mode versus et un mode championnat vraiment réussis. Il est possible d’incarner de très nombreux personnages comme Krilin, Yamcha, Tenshinhan, Jackie Chun, Piccolo ou encore Tao Paï Paï !



Dragon Ball Z Budokai sur Gamecube peut se targuer d’avoir offert le mode histoire le plus fidèle et le mieux réalisé. La DS et la Wii ont accueilli elles aussi de très nombreux titres DBZ. J’en retiens principalement les deux Tenkaichi (2 et 3) sur Wii, qui proposaient des environnements 3D réussis et un gameplay à la wiimote amusant (toi aussi mets ta wiimote sur le front façon Makanko Sappo de Piccolo !). Je suis passé à côté de Dragon Ball : Revenge of King Piccolo sur Wii, grosso modo un Dragon Ball Advance Adventure en moins bien.
Et le voilà enfin, le meilleur jeu DBZ à ce jour (avec celui sur GBA) : Dragon Ball Z : Attack of the Saiyans !
Jeu de rôle au tour par tour créé en 2009 par Monolith Soft (rien que le studio qui a créé Baiten Kainos ou Xenoblade Chronicles !), le titre couvre uniquement la période des Sayiens. Cela l’oblige certes à extrapoler sur toute cette partie de l’aventure, mais il le fait plutôt bien ! Entre phases d’exploration, de dialogues et de combats aléatoires, nous incarnons différents personnages selon les besoins de l’histoire, personnages qui grimpent en niveaux d’expérience et peuvent déclencher des attaques spéciales en fonction de leur niveau ou de leurs coéquipiers. Le jeu est magnifiquement beau, les musiques superbes, le système de combat passionnant et les différentes options géniales ne manquent pas.



Son seul défaut : sa suite qui aurait couvert la période Namek n’est jamais sortie ! Voilà pour mon petit tour d’horizon des meilleurs DBZ (dont Extreme Butoden ne fait définitivement pas partie) !
Lorsqu’en février dernier les premières images de Dragon Ball Z : Extreme Butoden furent dévoilées dans le journal japonais Famitsu, le sang des fans de la première heure ne fit qu’un tour ! Dragon Ball Z était de retour dans un jeu de baston en versus reprenant l’essence des Dragon Ball Z de la Super Nintendo ! Des sprites 2D de nos héros préférés par centaines et un système de personnages-aides laissaient présager du meilleur.
Test publié sur Puissance-Nintendo
Après une cinématique inédite en dessin-animé sympathique mais compressée à mort, Dragon Ball Z : Extreme Butoden dévoile ses menus.

Dragon Ball Z Super Light
Le mode "Histoire Z" permet de revivre de manière succincte l’histoire des 42 tomes du manga, vue au travers de quelques uns de ses héros. Expédiée le temps de dire "Kaméhaméha", l’histoire étrangement racontée au passée ridiculise les combats dantesques de la série : mettre au tapis Freezer, Cell ou Boo devient une formalité.

Une fois cette version "ultra light" de DBZ expédiée, de nouveaux chapitres s’ouvriront et se concentreront sur quelques personnages. Par exemple, l’histoire de Krilin est résumée aux quelques combats auxquels il a participé... il a donc fallu en exagérer quelques-uns ! Non, Krilin ne s’est pas battu contre Radditz devant Kame House ! L’anecdote fait rire jaune car en général les combats durent moins longtemps que les longs dialogues d’introduction (que l’on peut éventuellement zapper).

Le premier problème que l’on comprend très vite en jouant c’est que tous les personnages sont basés sur le même modèle de gameplay. Si cela a le mérite de considérablement faciliter le système de combat, le rendant accessible au plus grand nombre, cela a pour conséquence de créer un ennui rapide et immédiat, passé le plaisir de la découverte des attaques de ses personnages préférés.
Le menu pause nous dévoile les combinaisons de touches à effectuer pour sortir les attaques spéciales : elles sont les mêmes pour tous les personnages. Les combos y sont indiqués. Esquives, contres, vagues d’énergies, tous ces déplacements spéciaux demandent de l’énergie que l’on peut recharger. Le course à celui qui aura le plus grand Ki est ouverte !

Exit les partages d’écrans audacieux des versions Super Nintendo, les gros sprites restent dans le même écran. Du bon vieux corps-à-corps, les pieds dans le sol ou presque. Un enchaînement de coups peut être pratiqué pour envoyer l’adversaire vers l’écran de zone céleste ou le ramener à terre.
Les fans des combos à la BlazBlue ou encore Personna 4 Arena pourront trouver leur bonheur mais les autres n’auront qu’à bourriner les mêmes attaques pour progresser sans heurts en mode normal. Le seul challenge consiste à réussir une mission à chaque combat pour obtenir des bonus.
Dragon Ball GT Next

Le mode "aventure" se débloque après avoir fini le premier mode histoire. Il raconte une nouvelle histoire inédite sensée se dérouler après Dragon Ball GT, où Son Goku doit trouver les super boules de cristal pour empêcher Li Chenron de faire revenir tous ses anciens ennemis. Mélange entre toutes les époques et données de la série, l’histoire assez décomplexée est une sorte de cauchemar acidulé où les héros jeunes s’étonnent de la présence d’autres personnages qui ne sont pas du tout de leur chronologie. Un beau capharnaüm qui repousse les limites narratives de la série pour le meilleur mais surtout pour le pire. Car oui, on croyait avec l’arrivée de Dragon Ball Super que Dragon Ball GT avait disparu de la galaxie !

Après avoir sélectionné son chapitre, le personnage de Son Goku apparait sur une carte basiquement modélisée et se déplace de point en point. Une victoire simple ouvre l’accès à la suite. Des chemins alternatifs sont réservés à ceux qui rempliront les conditions des objectifs ultimes du chapitre. C’est dans ce mode que l’on gagne les fameux assistants-aides.

Les autres modes de jeu du menu sont rapidement survolés : Le "championnat du monde extrême" est un tournois où l’on doit remporter le plus de combats avec son équipe. Le mode "combat par équipe" vous permet de jouer contre l’équipe de votre choix dirigée par l’ordinateur. Le mode "versus" est le mode multijoueur en local. Eh oui, on découvre avec tristesse qu’aucun mode en ligne n’est disponible. Cela aurait pourtant été salvateur pour un titre dont l’intérêt est finalement très limité et ne peut se jouer qu’en local avec d’autres possesseurs du jeu. Un mode StreetPass peut être activé pour échanger d’inutiles cartes de présentation d’équipes. Enfin, un onglet permet de consulter ses stats, sa puissance générale dégagée et le nombre de combats remportés.
Des beaux héros et des trophées Z
Les choix de réalisation rendent le titre peu passionnant. Et pourtant les sprites des personnages en 2D sont superbes, bien qu’un peu pixelisés lorsque l’action zoome sur eux au cours d’une attaque spéciale. S’ils sont un peu lents de base, les personnages peuvent avoir quelques fulgurances dans l’action ou dans leurs poses, qui bien que retravaillées, sont fidèles à l’animé. Des artworks originaux viennent s’insérer ça et là. La traduction française n’est pas trop mauvaise. Les voix digitalisées japonaises font honneur à la série. Les décors en 3D sont discrets en arrière plan, même avec la 3D relief activée.

Avant chaque combat il nous est possible de choisir son ou ses personnages pour former une équipe. Le menu n’est pas particulièrement ergonomique car il classe les personnages en différentes catégories là où la seule liste aurait suffit. Sur les 100 personnages annoncés au casting, très peu sont finalement jouables : il y a beaucoup de doublons de personnages et de transformations, le reste constituant le groupe des personnages-aides.
Vous disposez de six cases pour former votre équipe. Un personnage jouable en prend deux, vous pouvez donc choisir jusqu’à trois personnages qui se relaieront au combat. Mais vous pouvez aussi choisir d’occuper ces cases par un assistant que vous invoquerez au cours du combat, comme dans les King of Fighters des années 2000.

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Il suffit d’appuyer sur l’icône du personnage sur l’écran tactile pour le faire apparaître. Tous les assistants ont des capacités différentes et plus ou moins efficaces, allant d’une attaque à une régénération de points de vie, une bonus de stats à un malus sur l’adversaire. On distinguera rapidement ceux qui sont utiles et ceux qui ne le sont pas. Leur utilisation est limitée, il faut ainsi attendre que leur propre jauge se régénère avant de pouvoir les réutiliser.
Difficulté : il faut trouver le bon moment pour lâcher les boutons et venir appuyer sur l’écran tactile sous peine de s’en prendre plein la figure par l’adversaire. Quand en plus on constate que leur présence peut amener le jeu à ramer, on se dit que finalement on a peut-être plus intérêt à se concentrer sur l’action.
Enfin, voir Tenshinhan, Yamcha et d’autres personnages appréciés des fans relégués en assistants fait un peu de peine quand on compte plusieurs fois le même personnage présent dans le rooster (jusqu’à quatre pour Goku).

Malgré une cosmétique assez réussie, ce Dragon Ball : Extreme Butoden souffre d’un système de jeu assez peu intéressant. Avec ses modes de jeu vite expédiés et son gameplay déséquilibré, le jeu séduira peut-être les adeptes de combos en folie mais laissera sur le carreau de nombreux fans de DBZ.
Cinquième émission consacrée à Sonic the Hedgehog 2 sur Megadrive !
Vous pouvez aussi lire le test de 3D Sonic 2 sur Puissance-Nintendo !
E01 : Super Mario Maker
E02 : Super Mario Bros
E03 : Another World
E04 : Alex Kidd in Miracle World
Miiverse, ce charmant réseau social de Nintendo créé en 2013. On y dessine ou écrit (voir mes dessins sur Miiverse 1 et Miiverse 2) et depuis fin juillet on pose des questions ou publie des photos, dans un grand bordel illisible.
Depuis aujourd’hui une nouvelle mise à jour rend l’ensemble un peu plus clair (encore que).
Page d’accueil :

Page perso :

Malheureusement, quelle que soit la page que vous visitez, une encadré de pub apparait. La publicité est ciblée, ce qui la rend d’autant plus détestable.
Miiverse est devenu depuis fin juillet un espace beaucoup moins convivial. Cette "avancée" me donne tout simplement envie de déserter le réseau.

La bonne nouvelle ? Vous aurez plus de dessins ici !
Quatrième émission, le partage de la madeleine Alex Kidd in Miracle World !
E01 : Super Mario Maker
E02 : Super Mario Bros
E03 : Another World
Preview publiée sur Puissance Nintendo
Prologue : piège en eaux troubles
Au Japon, le Mont Hikami est connu pour être le lieu de nombreuses et mystérieuses disparitions. Nous retrouvons la jeune Miku Hinasaki dans une situation horrible. Enfermée dans un vieux bâtiment à moitié immergé, des spectres de femmes noyées l’entourent et cherchent à l’attraper. Nous contrôlons Miku qui tente de s’échapper de cet enfer.
Cette séquence à pour but de nous familiariser avec les contrôles de déplacement du personnage. On le dirige avec le stick gauche. Une pression vers le bas permet de se retourner. ZL sert à courir et le stick droit permet d’orienter la caméra.
Chaque pas est source d’effroi alors que les goules vous poursuivent et vous bloquent le passage. La réalisation, qui alterne séquences de jeu et cut-scene, nous plonge en pleine vision d’horreur. Le fait que le personnage soit un peu raide et que la caméra soit capricieuse dans les étroits couloirs joue aussi sur notre panique. Quelques salles plus loin Miku fait face à une entité féminine aux longs cheveux. Les mèches plongent dans l’eau et se répandent comme de l’encre. La situation de Miu semble plus désespérée que jamais.
Chapitre 1 : profession reporter
Près d’une auberge abandonnée, la jeune et jolie Yuri Kozuhata accompagne Hisoka Kurosawa, son mentor, dans une enquête sur les disparitions du Mont Hikami. Elles se rendent à l’entrée d’une auberge abandonnée et totalement insalubre autour de laquelle la forêt a repris ses droits. Hisoka est experte en déchiffrage des ombres : elle peut voir les ombres des disparus. Pour ce faire, elle utilise un appareil photo. Elle vous le confie, à vous, Yuri.
C’est le moment d’apprendre à se servir cet appareil. Le mode photo s’active avec le bouton "x" et le gamepad devient l’appareil-photo lui-même. Il est gyroscopique, ce qui vous permet de vous déplacer avec le pad pour regarder autour de vous. Les deux stick peuvent aussi vous servir à orienter l’image latéralement et horizontalement, si jamais vous ne voulez pas bouger. Une pression de la gâchette "ZR" prend une photo. Maintenir le bouton enfoncé verrouille un sujet qui dispose d’une cible sur l’écran du gamepad.
S’en suit une petite séance pratique où vous devez repérer et cibler une ou plusieurs cibles sur l’écran du gamepad. Vous êtes prêt ? Il est temps d’entrer dans la vieille bâtisse.
Les murs sont partiellement détruits ou décrépis. Il fait noir comme dans un gouffre. Et pourtant il faut avancer pour trouver des indices. Hisoka est juste derrière vous mais l’air quelque peu austère de la dame n’est pas là pour vous rassurer. Elle vous apprend la faculté de voir des ombres fantomatiques. Le spectre blanc qui apparait lorsque l’on presse "ZR" vous montrera toujours la voie à suivre ! La même gâchette sert à ramasser des objets, dont un premier livre qui vous donne plus d’informations sur cette vieille auberge.
Après avoir ouvert quelques portes grinçantes et rampé sur le parquet moisi, vous vous retrouvez face à une porte fermée à clé. Lorsque vous en saisissez la poignée une image psychique se révèle à votre esprit : une petite pièce et l’endroit où se trouve la clé. Ni une ni deux, vous retournez dans la pièce visitée au préalable. Et en effet, en prenant en photo l’endroit vu en pensée, l’accès à la clé apparait.
L’appareil photo (le gamepad) sert en de nombreuses occasions pour tout ce qui est exploration. Des spectres furtifs apparaissent de temps à autre et il faut dégainer l’appareil photo pour essayer de prendre un cliché. Ce n’est pas forcément évident car la procédure d’activation de l’appareil est lente et les fantômes rapides. A la clé, des points bonus qui viennent s’ajouter au score du niveau. L’aura spectrale d’un livre à terre ne révèle l’objet qu’à condition de le regarder avec le gamepad sous le bon angle.
Hisoka semble être satisfaite de cette découverte. Il est temps de rentrer. Mais au détour d’un couloir un spectre apparait et cherche à attraper Yuri. Un tutorial vient vous expliquer comment combattre les fantômes avec votre appareil photo. Des cibles apparaissent sur l’ennemi et il vous faut en capter le plus possible pour faire un maximum de dégâts. Pour cela vous devez cadrer au mieux les cibles qui se baladent autour du monstre. Ce dernier avance vers vous et un cliché déclenché au dernier moment alors qu’il attaque lui fera beaucoup de mal. Ces clichés "fatals" vous sortent souvent de l’embarras. Yuri parvient à se défaire de ses ennemis et quitte l’auberge avec Hisoka.
Chapitre 2 : The Blair Witch Project
Quelques jours après, nous retrouvons Yuri en tenancière du café de Hisoka, le "café antique Kurosawa". Une jeune fille visiblement perturbée nommée Fuyuki entre et demande à voir Hisoka. Mais celle-ci étant partie depuis quelques jours, Yuki propose son aide à Fuyuki. Fuyuki a perdu son amie au Mont Hikami et s’inquiète énormément, ayant entendu parler des vagues de disparitions et de suicides tragiques. N’ayant pas obtenu satisfaction immédiate, Fuyuki quitte le café en direction de la montagne.
Nous incarnons de nouveau Yuki qui arpente la maison à la recherche d’indices quant à la destination de Hisoka. C’est dans sa chambre qu’elle apprend que son mentor est reparti seule à la montagne maudite. Elle décide de partir à sa recherche.
Elle atterrit aux sources chaudes, point de départ de la vaste région forestière. C’est la nuit et Yuki ne dispose que d’une faible lampe torche pour éclairer ses pas. Des flashs spectraux lui apparaissent au fur et à mesure de sa progression : là une fille qui sombre dans le désespoir, ici une autre qui chute dans la cascade en hurlant. Non, ce n’est pas une exploration de tout repos ! Yuki remarque un objet au sol. Alors qu’elle veut le ramasser, une main fantomatique attrape la sienne ! On hurle bien sûr. Et on apprend vite comment échapper à son emprise, l’attaque pouvant se reproduire à n’importe quel moment lors de la récupération d’un objet.
Plus loin, Yuki retrouve la caméra d’Hisoka au sol et découvre l’utilité des différents types de pellicules. Elle doit immédiatement s’en servir pour échapper à des spectres hurleurs. On perd de la vie au combat. C’est le moment d’aller dans les menus du jeu pour utiliser des objets de soin. On découvre également une jauge d’humidité. En effet, Yuki est amenée à de nombreuses reprises à traverser des courants d’eau. II faut éviter à tout prix de se retrouver face à des goules qui pourraient vous entraîner au fond de l’eau.
La suite de l’histoire est encore plus terrifiante. Yuki apprend de nombreuses choses sur le sort de ses amies et doit lutter contre des fantômes qui n’ont pas besoin d’être imposants pour être terrifiants. Les idées narratives sont parfaitement maîtrisées et Project Zero : la prêtresse des eaux noires impose son style, digne des meilleurs films d’horreur.
La thématique du suicide se fait de plus en plus présente, ce qui confère au titre une ambiance véritablement morbide et éprouvante. Nous déconseillons le titre (interdit aux moins de 18 ans) aux âmes sensibles !
Après ces deux heures de jeu nous étions bien content d’ouvrir les volets et de faire une pause !
Dans le prochain chapitre...
D’autres personnages apparaissent pour tenter d’élucider le mystère qui entoure le Mont Hikami. Comme Ren Hojo, un personnage qui nous est introduit par un de ses rêves dans lequel il assiste à un rite mortuaire.
Dans un premier temps, les modes de difficulté facile et normal sont disponibles. Le mode facile ne prend pas en compte le scoring et permet aux joueurs de se concentrer sur l’histoire.
Il est possible de changer de tenues, tenues qu’il faudra débloquer au cours de l’aventure.
Le jeu présenté bénéficiait de voix anglaises sous-titrées français. D’après le trailer de Nintendo, les voix japonaises seront présentes.
Enfin, une démo des deux premiers chapitres sera proposée fin octobre sur l’eShop pour que chacun puisse se faire un avis.
Comme on suit l’histoire d’un livre, Project Zero est un jeu d’exploration très dirigiste qui se dévore page après page. On voudrait pouvoir aller à contre-sens, mais non, il faudra bien s’avancer dans les chemins ténébreux qui nous sont proposés, quitte à se perdre en forêt ou autour d’une bâtisse bien effrayante. L’utilisation du Gamepad comme appareil photo est une bonne idée qui n’est pas toujours évidente à manier. Quoi qu’il en soit, les amateurs d’horreur et de jolies filles pourront être au rendez-vous.
Troisième émission, la (re)découverte du fascinant Another World !
E01 : Super Mario Maker
E02 : Super Mario Bros
Dans la famille Four Swords, voici The Legend of Zelda : Tri Force Heroes ! Héritière des versions GameCube et Game Boy Advance, cette toute nouvelle aventure souffle un vent de fraîcheur sur la saga et nous entraîne dans un monde coloré où trois Link vont devoir faire la différence !

Preview publiée sur Puissance-Nintendo !
Au royaume d’Estoffe, tout le monde est accro à la mode et cherche à se vêtir de la plus belle manière. La princesse Mousseline, la plus belle de toutes, est l’objet de la jalousie de la Sorcière des contrées maudites. Cette dernière envoie un colis piégé à la Princesse qui se voit obligée de porter un accoutrement grotesque. Elle s’enferme dans sa chambre, refusant de voir qui que ce soit. La rumeur se propage : tous les gens élégants disparaîtraient. Le royaume sombre dans la torpeur !
C’est sur une musique quelque peu baroque et un ton cocasse que débute cette étrange histoire. Le Royaume est à la recherche de nouveaux héros "Totem", et cela tombe bien, avec vos oreilles pointues et vos rouflaquettes touffues, vous êtes là !
Au pays des hipsters
Dès votre arrivée, un jeune garçon qui a repéré que vous correspondiez au profil type de héros (la mèche de côté, ça ne pardonne pas), vous indique la direction de la boutique d’habits de Madame la Couturière. Dans ce pays, on ne saurait partir à l’aventure sans le bon équipement vestimentaire ! Sur ces entrefaites, nous ne pouvons résister à faire un tour du village. Notre Link dispose déjà d’une épée et nous nous ruons sur les premiers buissons alentours, qui contiennent déjà quelques rubis. La musique a quelques résonances italiennes qui ne sont pas pour déplaire. Le moteur du jeu est bien celui de A Link Between Worlds. La 3D relief met en valeur les bâtiments aux couleurs chatoyantes. Au sud du village, un garde nous empêche de sortir. Qu’y a-t-il à l’extérieur ? On ne le saura pas immédiatement.
Revenant sur nos pas, nous découvrons une fontaine au centre. Elle permet de sauvegarder la partie. Un homme au chapeau élégant et à la barbe rousse nous en apprend plus sur la légende des héros Totems. La fontaine représente en effet trois héros qui se portent les uns les autres, celui tout en haut brandissant une épée. Les héros Totems auraient sauvé le royaume à ses heures sombres.
La boutique de Madame "M" la couturière est chaleureuse. La bande-son chantée à l’intérieur de la boutique est amusante. Madame elle-même, avec son look improbable, vous accueille par quelques vocalises ! Elle vous rappelle que la mode est plus importante que tout et se dit prête à vous aider à partir à l’aventure dans de bonnes conditions. Il faut dire que les héros qui disparaissent du royaume ne l’aident pas dans ses affaires. Sans oublier votre look piteux qui l’oblige à faire quelque chose. Elle veut néanmoins s’assurer que nous sommes un vrai héros et nous invite à rencontrer le général Gomina au château. Séduit par nos rouflaquettes, ce dernier valide notre statut de héros et nous confie des matériaux à remettre à la couturière.
Les fils d’étoffe obtenus permettent de confectionner une tunique de héros. C’est l’occasion de découvrir le catalogue de la boutique : moyennant rubis et éléments à récupérer sur des ennemis, vous pourrez acheter différentes tuniques aux attributs très spéciaux. Par exemple, la "Bombinaison" augmente la puissance des bombes. La tenue Kokiri permet de décocher trois flèches à la fois, et ainsi de suite. Mais pour l’instant vous êtes fauché. Il faudra donc repasser !
Dans le village, vous trouvez également une boutique itinérante, une boutique de jeu de coffres aux trésors et une autre qui vous permet d’envoyer des photos sur Miiverse.
Le château, hub vers les contrées maléfiques
Le général Gomina est bien content de vous retrouver en costume de héros. Il vous explique le fonctionnement des équipes envoyées dans les contrées maléfiques à la poursuite de la sorcière. Elles doivent impérativement être composées de trois membres. Et c’est là que le mode multijoueur de Tri Force Heroes se dévoile. Depuis le hall du château (dont la salle du trône est dans un premier temps inaccessible), deux portes, chacune accueillant les différents modes de jeu.
Une première porte à gauche affiche trois avatars de joueurs sur son paillasson. Elle donne accès aux modes multijoueurs, en ligne, local et téléchargement.
Le mode en ligne utilise la connexion Internet pour trouver des compagnons d’aventure.
Le mode multijoueurs local permet à trois amis de se retrouver et jouer ensemble. Il faut que chacun ait sa console et sa cartouche de jeu.
Enfin, le mode téléchargement autorise des joueurs sans cartouche de jeu à rejoindre une expédition. Seulement ils ne seront pas meneur de l’équipe. Espérons qu’ils ne seront pas trop vexés et qu’ils ne commenceront pas à jeter les autres joueurs dans le vide pour un rien (cela risque d’arriver souvent en local, du fait que l’on connaît les personnes avec lesquelles on joue).
Nous prédisons que le mode local sera une grande attraction des futures soirées multijoueurs !
Une deuxième porte à droite n’a qu’un seul avatar sur son tapis. Elle renferme la salle des pantins et permet de partir seul à l’aventure. Enfin, presque seul, car vous serez accompagné de deux pantins qui peuvent devenir les réceptacles de votre âme. En gros, vous pouvez passer à tout moment d’un pantin à un autre par simple pression de son avatar sur l’écran tactile. Passer d’un Link vert à un autre Link bleu ou rouge selon les situations et les mécanismes des donjons est le concept du jeu solo. Nous y reviendrons.
Dans le sous-sol du hall du château se trouve également une arène où l’on pourra affronter un ou deux joueurs. Les affrontements s’effectuent par le biais de la communication sans fil et permettent de rencontrer des joueurs inconnus ou amis.
Chacune de ces antichambres deviennent de véritables salles d’attente dès lors qu’il s’agit de recruter des héros en ligne.
Heureusement quelques amusements interviennent pour faire passer le temps. En dehors des quelques émoticônes basiques pour établir un début de contact avec vos interlocuteurs, il est possible de faire tomber un ballon surprise en rentrant à toute vitesse dans les murs. Plus vous frappez le ballon qui rebondit à chaque coup, plus vous obtenez de rubis, en plus de faire jouer les différentes notes successives d’un des grands thèmes musical de la saga Zelda. Les réorchestrations sont d’ailleurs absolument sublimes. Essayez d’ailleurs de battre notre record de coups : 185 !
Après avoir trouvé trois compagnons en ligne ou avoir été affublé de deux pantins dans le mode solo, vous êtes projeté vers une première zone des contrées maléfiques. Au départ, seule la forêt est accessible, mais d’autres endroits se débloquent par la suite.
Trois pour le prix d’un
Chaque région est composée de différents niveaux. La forêt propose ainsi quatre zones : la Forêt Mojo, la Caverne électrique, le Fort moblin et le Temple de la Forêt. Une zone offre la possibilité de recueillir des matériaux différents pour la conception de ses habits. On retourne donc faire un niveau en fonction de ses besoins. Une fois un monde terminé, un mode défi se débloque et propose des règles de jeu bien précises. Ce sera plus dur, mais les récompenses seront plus grandes !
Si en mode multijoueurs chacun des trois joueurs contrôle un Link, en mode solo nous contrôlons un Link et ses deux pantins. Une simple pression sur l’écran tactile du bouton coloré de chaque Link permet de passer de l’un à l’autre, l’âme de Link naviguant d’un avatar à un autre.
Dans la première zone, vous prenez le contrôle successif des trois Link pour les faire descendre une butte puis récupérer l’arme du niveau, un arc. Le Link que vous contrôlez peut saisir un pantin (la musique se voit alors accompagnée de chœurs supplémentaires, c’est du meilleur effet) pour le projeter sur une hauteur. Mais le troisième Link peut alors saisir les deux autres, ce qui fait un beau totem de héros ! Ici il suffit dans un premier temps de jeter successivement les Link vers des boutons plus ou moins élevés. Le Link du milieu jette celui du sommet vers l’interrupteur le plus en hauteur. La porte vers la Triforce au sol s’ouvre et vous pouvez passer à la portion suivante du niveau.
La mécanique des trois Link n’est pas toujours évidente à maîtriser (heureusement les mélodies changent en fonction de l’activité ou inactivité de votre groupe) mais sans doute est-ce parce qu’elle réclame une gymnastique à laquelle votre cerveau n’est pas habitué ! De nombreux raccourcis de gameplay sont les bienvenus comme la possibilité de se laisser tomber directement sur les épaules d’un autre ou encore de dégainer l’épée du Link tout en haut tout en marchant avec celui du bas.
La zone suivante voit nos héros combattre des blobs verts situés à différents étages. Vous pouvez soit projeter les Link pour les occire, soit rester sur les épaules d’un compagnon pour les atteindre. La dernière zone du niveau vous voit affronter un boss dont le point faible change d’étage au cours de l’affrontement. Vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Certaines zones sont par la suite difficiles à passer tout seul. Elles nécessitent la réactivité de trois personnes réelles car il devient impossible de jongler assez rapidement entre les trois pantins. Il est possible de zapper un niveau, en échange d’une vie sur les trois que l’on possède au départ.
Des messages apparaissent en plein milieu de l’écran lorsque Link ramasse un cœur ou des rubis. Inutiles en mode solo, ces messages renforcent la cohésion de groupe qui doit mettre ses cœurs en commun pour survivre !
Premières expériences du mode multijoueurs en ligne
Nous avons réussi à rassembler trois joueurs et faire quelques missions en ligne. Ce n’était pas une mince affaire car, comme pour Splatoon au début d’année, les joueurs en ligne ne font pas foule avant la sortie officielle. Il y aura évidemment beaucoup de joueurs à la sortie du jeu et ce pendant quelques mois... Et puis après ? Quand les serveurs de la 3DS fermeront, vous devrez vous contenter du solo et du local. Enfin, nous n’en sommes pas encore là !
Le fait de ne pas pouvoir parler avec vos coéquipiers vous oblige à leur faire confiance, eux et leur intelligence, pour pouvoir progresser en fonction des puzzles qui se présentent. Auquel cas quelque chose échapperait à l’un d’entre vous, les émoticônes sont là pour coordonner les actions, appeler les autres ou tout simplement se féliciter ou s’encourager ! Il suffit de tapoter les icônes affichées sur l’écran tactile. Si vous le faites plusieurs fois d’affilée, elle grossissent, grossissent ! De quoi faire monter l’adrénaline !
L’action à trois n’est pas toujours facile et il y a parfois beaucoup d’informations à l’écran. Ce n’est pas toujours lisible, entre les ennemis et les informations textuelles. Mais on s’en sort toujours. En tous cas il faut le faire avec les trois vies affichées au compteur.
Chaque zone finale offre au joueur un item pour confectionner un futur costume. Vous pouvez d’ailleurs consulter certains de ces costumes dans notre précédente news.
À noter qu’à l’instar d’un jeu Pokémon, il n’y a qu’un seul slot de sauvegarde pour le jeu.
Le titre est clairement orienté multijoueurs. S’il est vrai que les parties que nous avons pu faire en local ou en multi sont amusantes, elles peuvent parfois être un peu brouillonnes en multi ou frustrantes en solo. Elles respectent certes les mécaniques des donjons de la série Zelda. Mais passé la présentation et la découverte du joli petit village, l’univers de ce Zelda privé d’overworld parait bien fade. En effet, la porte sud ne se révèle être qu’une porte de sortie vers les menus du jeu. Ce ne sera qu’un village, un château et des salles vers des contrées séparées. Une fois la pilule avalée, il faut bien faire avec ça et partir à la découverte de ces contrées et donjons qui ont été pensés pour le multijoueurs. De nombreux objets et costumes sont encore à essayer !
Multijoueur à valeur augmentée, The Legend of Zelda : Tri Force Heroes est une nouvelle façon de jouer l’univers de Zelda, à mi-chemin entre un Four Swords et les donjons de ALBW. Le temps de parcourir les contrées maléfiques et nous vous dirons si le royaume d’Estoffe vaut la peine de se fendre les cheveux en quatre (enfin, en trois) !
Deuxième émission, un cours accéléré de la saga Super Mario Bros avec Mlle S. !
E01 : Super Mario Maker
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