Dernier ajout : 26 mars.
Après un lancement réussi, la Switch a continué à profiter d’une aura positive, grâce à ses jeux et un bon bouche à oreille.
Dès le mois de mai, Nintendo a fait tout son possible pour mettre ARMS sous le feu des projecteurs. Le jeu de combat coloré et chaleureux a eu le privilège d’avoir avant sa sortie plusieurs sessions de test en ligne appelées "Global Testpunch". Les joueurs ont pu se faire une idée avant d’éventuellement passer à la caisse lors de la sortie du titre le 16 juin.

Petit apéritif avant de passer au plat de résistance (Splatoon 2), ARMS n’aura pas chez moi (comme chez beaucoup d’autres) suscité de grande passion. La faute à un contenu un peu chiche que même plusieurs mises à jour au fil des mois n’arriveront pas à combler.
L’E3 est là et Nintendo montre ses blockbuster à venir (Super Mario Odyssey, Xenoblade Chronicles 2, Fire Emblem Warriors, Mario + Rabbids : Kingdom Battle) mais en dévoile de nouveaux (Metroid Prime 4, Pokémon RPG, Yoshi et Kirby Switch).

Le 22 juin sort sur l’eShop Switch Oceanhorn : Legend of Uncharted Seas, un Zelda-like en 3D isométrique de très bonne facture. Pas très long, le jeu m’occupe jusqu’à la sortie du premier DLC de The Legend of Zelda : Breath of the Wild le 30 juin.

Les épreuves de l’épée, succession de salles où l’on doit survivre, sont un sacré challenge. Chaque salle propose des combats et des environnements différents dont il faut apprendre les mécaniques sur le bout des doigts pour pouvoir s’en sortir. La quête des différents masques permet notamment de récupérer le masque Korogu, à même de nous aider à débusquer les petites bestioles (au nombre de 900, on le rappelle !). J’apprécie aussi particulièrement le mode "empreinte" qui permet de retracer 200 heures de notre parcours sur la carte du monde.

Le 7 juillet est dévoilée la prochaine session de test en ligne de Splatoon 2. Cette démo ne sera pas un "Global Testfire" comme celui qui s’était déroulé fin mars, mais carrément un Festival appelé "Splatfest World Premiere". Les nouvelles idoles, Perle et Coralie, apparaissent pour la première fois et annoncent le thème du premier Splatfest du jeu : ce sera les glaces contre les gâteaux !

Le festival a lieu une semaine après, et le jeu n’est même pas encore sorti ! Le plan marketing est parfaitement rodé puisque le jeu sort une autre semaine plus tard. Je me jette dessus et n’arrête pas pendant un mois ! Au premier août j’ai déjà 60 heures de jeu et j’avoue ne pas les avoir vues passer du tout !

En effet, Splatoon 2 est bourré de modes de jeu. Les modes de jeu classiques sont de retour et je me risque à certains que je n’avais jamais pratiqué dans Splatoon 1 comme expédition risquée, ou bazookarde. Je dévore le mode histoire que je trouve vraiment bien fait (je n’avais pas fait celui de Splatoon 1 non plus).

Le nouveau mode Salmon Run est pas mal du tout, et une communauté de joueurs motivés se forme, ce qui donne lieu à des matchs à dix (dont deux spectateurs) et des conversations via l’appli sur smartphone.

Histoire de battre le fer tant qu’il est chaud, un deuxième Splatfest est organisé début août : ce sera le ketchup contre la mayonnaise ! Originalité, la couleur de la peinture correspond à celle des sauces !

Au mois d’août je me crée un compte Nintendo japonais pour profiter de démos exclusives sur le store japonais comme Monster Hunter XX ou Dragon Quest Heroes I&II.

Le 15 août c’est la sortie tant attendue de Sonic Mania. Je dévore le jeu, véritable suite spirituelle des épisodes Megadrive, réalisée par des fans qui ont tout compris de l’essence de la saga.

C’est la rentrée et Mario & les Lapins Crétins : Kingdom Battle sont déjà là. Le jeu de RTS est excellent et m’occupera tout le mois de septembre. On peut féliciter Ubisoft Milan pour le très bon mėlange des deux univers au sein de type de jeu complexe et néanmoins accessible.

Le 14 septembre, Nintendo diffuse un nouveau Direct pour passer en revue les prochaines sorties. Plusieurs jeux sont dévoilés comme entre autres Doom, Wolfenstein II, L.A. Noire ou encore Snipperclips Plus. C’est finalement la disponibilité de la démo d’un titre à venir en 2018, Project Octopath Traveler, qui m’occupe quelques heures délicieuses. Le nouveau RPG des créateurs de Bravely Default s’annonce réussi.

L’été est bien fini, on est dans l’été indien avec la sortie le 27 octobre de Super Mario Odyssey, un grand jeu que j’ai dévoré en quelques jours !

A venir : RIME, Xenoblade Chronicles 2, Club Gear Unlimited... en attendant de savoir ce que 2018 nous proposera !
Mes tests disponibles :
OceanHorn : Monster of Uncharted Seas (Test)
Shantae Half-Genie Hero (Test)
Gear Club Unlimited (Preview)
Super Mario Odyssey (Preview)
Yoshi Switch (Impressions)
Xenoblade Chronicles 2 (Impressions)
Mes vidéos disponibles :
Super Mario Odyssey (Vidéos)
Monster Hunter XX (Vidéo)
Mes articles disponibles :
J’ai joué aux jeux Nintendo de l’E3 ! #NintendoParis2017
L’E3 2017 à chaud et à froid (16 juin 2017)
Continuer la chronologie avec Mes jeux de l’année 2017
Happy Halloween ! Pour l’occasion je me replonge dans le tout premier Résident Evil, version Rebirth pour la Gamecube ! Et je me fais bien surprendre !
Voir toutes les autres vidéos !
Nintendo m’a convié dans ses locaux à une présentation de Gear.Club Unlimited, le jeu de course développé par les studios Eden Games. L’occasion d’en apprendre plus sur le 1er jeu de course automobile "sérieux" de la Switch, un genre qui connait beaucoup d’amateurs, malheureusement peu servis sur consoles Nintendo. S’en est suivie une longue prise en main et beaucoup de questions pour s’assurer de la qualité de ce jeu attendu au tournant !

Preview publiée sur Puissance-Nintendo
L’amour des belles voitures
Gear.Club Unlimited est développé par Eden Games, un studio de développement lyonnais qui s’est déjà brillamment illustré dans des jeux de courses comme V-Rally sur la première PlayStation (2000), Need for Speed : Porsche avec Electronic Arts également sur PS1 également (2000) ou encore Test Drive Unlimited sur PS2/Xbox 360 (2006).

Pour Gear.Club Unlimited sur Switch, la volonté était de reprendre les bases de Test Drive Unlimited pour proposer un jeu de course réaliste sur la machine.
Le mode "Campagne" est la base du jeu. Il nous met dans la peau d’un pilote en devenir qui grâce à un mécène va pouvoir démarrer sa carrière. Après avoir choisi notre nom, notre personnage (représenté par notre avatar Switch) est coatché par un chef d’écurie et aidé par une mécanicienne qui nous refile des infos.
Le garage, ma maison !
Comme dans Test Drive Unlimited, vous disposez d’un garage où entreposer, admirer et améliorer vos véhicules. Avec la caméra, vous survolez l’ensemble de votre entrepôt. Au début, tous les stands sont bâchés. Ils se débloqueront au fur et à mesure de votre progression dans le mode Campagne. Plusieurs apparences sont également disponibles pour le garage, pour que vous vous sentiez comme à la maison !
Le jeu propose de base une trentaine de véhicules parmi seize marques officielles, parmi lesquelles BMW, Alfa Romeo, Mc Laren, Mercedes. Dans le garage, vous pouvez visionner toutes les voitures et les tester sur le terrain pour vous faire une idée, avant de les acheter.
Les amoureux de belles carrosseries et les grands enfants seront donc ravis de pouvoir tourner autour des véhicules, d’ouvrir le capot ou le coffre. C’est également le moment de consulter toutes les statistiques des voitures, de l’accélération au freinage à la maniabilité. Les fans de simulation automobile s’arrêteront avec minutie sur des données comme l’understeering/oversteering, soit la capacité du véhicule à virer ou sous-virer lorsque l’on tourne d’un coup.

Le jeu se veut une simulation réaliste, avec de nombreuses informations pointues, mais également accessible. Réaliste mais fun, avec la possibilité d’afficher de nombreux conseils pour ceux qui auraient besoin d’éclaircissements.

Sept stands sont là pour customiser vos véhicules. L’atelier mécanique vous permet de modifier le moteur, la boite de vitesse. La pneumatique pour gérer les pneus et donc la distance de freinage et l’adhérence. L’atelier rallye permet de changer les suspensions (pratique quand il faut faire face à des terrains accidentés). L’atelier soufflerie pour l’aérodynamique, soit la vitesse maximum du véhicule. L’atelier carrosserie est l’occasion de gérer le poids de votre véhicule. L’atelier peinture et stickers pour l’apparence (attention, vos créations sont surveillées en ligne !) Enfin, l’atelier cosmétique customise l’apparence comme les ailerons ou les pare-chocs, dans la limite des autorisations des constructeurs partenaires !
Prenez soin de votre garage : d’autres joueurs pourraient très bien venir le visiter en ligne. Vous-même aurez la possibilité de voir les lieux d’autres joueurs pour leur piquer des idées !
Une map à la Zelda ?!

Une carte affiche l’ère de jeu. Elle est limitée au début, et les alentours sont masqués par des nuages. Il faut parcourir les premières courses pour débloquer les suivantes. Un petit détail que l’on retrouve d’habitude dans les jeux d’aventure, et une idée bienvenue pour motiver les joueurs à progresser.
Les objectifs sont variés : courses contre huit concurrents, championnats d’au moins quatre courses, contre la montre, affrontements de fantômes. Au total, plus de quatre cents courses et deux cents circuits sont proposées, pour environ soixante-dix heures de jeu.

Chaque course est disponible en mode "novice", "normal" et "expert". De quoi proposer une bonne durée de vie pour les aficionados de complétion ultime !
C’est bien évidemment au cours de ces courses que vous remportez de l’argent, à dépenser ensuite dans votre garage.
Que ce soit pour le solo ou le multi, vous pouvez amener votre voiture tunée avec amour. Quant aux fantômes à affronter, ce sont d’abord des performances enregistrées par les développeurs dans le jeu, qui vont ensuite laisser leur place à des ghosts de joueurs en ligne.
Progresser dans le mode Campagne débloque des espaces où acheter de nouvelles voitures (les "Car dealers"), de nouveaux championnats, mais également d’autres modes de jeu comme le Rally.
Auto Moto (sans motos)
Gear.Drive Unlimited propose deux vues possibles : la vue arrière et la vue capot. Le jeu, fluide au demeurant, l’est un peu moins en mode capot, ce qui n’est pas gênant pour autant.

Jeu réaliste oblige, tout se passe sur la route. Impossible de faire du hors piste, et on ne peut pas se crasher de façon irréaliste. Il n’y a pas de dégâts occasionnés sur notre voiture ou celles des concurrents.
Un mode "magnétoscope" est possible : en pressant la touche "X", vous pouvez revenir en arrière de quelques dizaines de secondes afin par exemple de mieux gérer un virage. Si l’utilisation est illimitée, on gagne en revanche moins d’argent pour cette course.

Nous avons réalisé ce banc d’essai avec un contrôler pro dans les mains. "L" sert à freiner, "R" à accélérer, "ZL" à changer de vue. Un gameplay gyroscopique avec les JoycCon est possible, mais nous n’avons pas pu l’essayer lors de cette session.
Le débat sur l’absence de gâchettes analogiques sur Switch a déjà eu lieu dans nos colonnes. Ici il faudra appuyer plus ou moins longtemps pour simuler la pression mécanique. Le tactile n’est pas utilisé dans le jeu.
Côté technique, il y a un peu d’aliasing sur la voiture, et très peu de clipping sur les décors. Les sensations de vitesse sont bonnes. Du Motion Blur a été ajouté afin d’accentuer l’impression de rapidité. Sur la télé le rendu est propre. Sur l’écran de Switch en mode portable, c’est juste parfait. La résolution en mode "dock" est de 1080p, et de 720p en mode portable. Le tout tourne à 30 i/s, que ce soit en solo ou en multi.
Des succès ont été ajouté dans le jeu. Il y en a même un quand on quitte une course de rage après avoir raté sa performance (ce qui ne nous est pas arrivé on tient à le dire) !
Parmi les courses testées, un terrain large pour nous faire la main sur de nombreux virages ou encore une piste où tout est étudié pour aller le plus vite possible et avoir à réagir au quart de tour. Les environnements diffèrent, avec des pistes dans des villes ou des zones plus naturelles comme les abords d’un volcan. Des conditions climatiques variées sont proposées, de même que des moments différents de la journée, mais tout est pré-défini pour chaque course. Ne vous attendez pas à des changements climatiques ou la nuit qui tombe en cours de partie.
Vé, v’là le Mode Rally !
Le mode Rally se débloque au bout d’environ dix heures de jeu. Les courses ne sont toujours pas hors-piste mais le sol est beaucoup plus glissant, si bien qu’il faut anticiper ses dérapages.

Une variante dans les courses à même de passionner certains, qui chercheront à customiser au maximum leurs bolides.
Les championnats en ligne
En ligne, vous pouvez choisir d’entrée toutes les voitures disponibles dans le jeu. Elles ne seront en revanche pas customisées.

Les championnats fonctionnent par un sytème de calendrier : quelques jours sont consacrés à un événement au cour duquel les adversaires vont chercher à faire les meilleurs temps. Tous les deux jours, le meilleur tiers sera qualifié pour la ligue suivante et ainsi de suite. Si les performances sont moins bonnes ou moins suivies, il y a risque de rétrogradation. Un classement mondial sera établi par saisons.
Ce sont les serveurs du studio Eden Games qui hébergent les parties. Ils seront disponibles indépendamment du service online de Nintendo, ce qui veut dire que vous pourrez y avoir accès même si vous ne souscrivez pas au service de Nintendo en 2018.
Les premiers DLC seront gratuits. Des DLC payants arriveront par la suite pour proposer plus de contenu au jeu, notamment de nouveaux véhicules. Aucune micro-transaction n’est demandée en jeu, ni maintenant ni plus tard.
Le mode multi jusqu’à quatre, un classique
Enfin, le mode multijoueurs est disponible jusqu’à quatre en écran splitté, sur la même console en même portable ou sur la télé. Il est dommage que l’on ne puisse pas jouer à plusieurs chacun sur sa machine pour profiter du plein écran. En mode table il faut vraiment de bons yeux pour profiter de la course (Comme nous avons de bons yeux, nous avons fini premier !).

Inutile de rappeler que ce mode de jeu est très amusant, et ce même si l’on n’est pas dans un Mario Kart ! Les véhicules adverses peuvent être traversés, ce qui accentue l’envie de maîtrise et de vitesse pure.
Gear.Club Unlimited sort le 1er décembre en boite et sur l’eShop sur Switch !
A la fois pointue et accessible, Gear.Club Unlimited est une simulation de course plus que complète. Agréable à prendre en mains, que ce soit avec un Contrôler Pro ou sur l’écran portable de la Switch, elle satisfait aussi bien les pros de jeux de courses que les novices en la matière. Beaucoup plus chaleureux que d’autres jeux du même genre, Gear.Club Unlimited s’avère être un très bon jeu de course. Les joueurs Switch peuvent être soulagés que le premier titre qui leur soit proposé soit de cette qualité.
Vous pouvez également lire mon test du jeu !
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En 1993, Star Fox (alias Star Wing dans nos contrées) sort dans le monde entier et devient un des beaux succès de la Super Nintendo. Une suite quasiment terminée est présentée en 1995 mais Nintendo n’ose pas la sortir face à la concurrence et ses jeux en 3D beaucoup plus aboutie. Le jeu est annulé et reste dans les cartons pendant plus de douze ans... jusqu’à revenir comme jeu exclusif parmi ceux de la SNES Mini. Une aubaine pour les fans ?

Test publié sur Puissance-Nintendo.com
Pendant toutes ces années, Star Fox 2 n’était pas totalement invisible. Des roms circulant sur la toile permettait pour les plus curieux de se faire un avis sur ce jeu rendu mythique par la force des choses. Le jeu se voulait être terminé à 90%.
C’est dans une version totalement terminée et validée par Nintendo que Star Fox 2 nous revient aujourd’hui sur la Nintendo Classic Mini : Super Nintendo. Dans le menu de la mini console, l’icône du jeu est enveloppée dans du papier cadeau. Pour débloquer le jeu, il faut impérativement finir le premier niveau de Star Wing.
Andross strikes back
Le vil Andross est de retour ! Il incombe à la Star Fox team d’affronter une nouvelle fois le despote. L’équipe est toujours composée de Fox, Falco, Peppy, Splipy, ainsi que deux nouvelles recrues, Miyu la lynx et Fay la golden retriever.

Dès le début du jeu, il est nous est proposé de choisir deux équipiers, l’un venant servir de deuxième chance si le premier venait à tomber au combat. Les véhicules sont visuellement différents, mais disposent également de caractéristiques qui varient, de la facilité de déplacement, de tir, d’attaque ou de défense. Certains ont moins de points de vie (jusqu’à huit pour les plus fournis) mais bénéficient d’un item de régénération bienvenu. Ils font en revanche l’impasse sur les grosses bombes qui dévastent tout l’écran.
Star Fox Command avant l’heure

Les équipes de développement ont visiblement planché sur un jeu dans l’esprit de la jeune licence d’alors, mais n’ont pas voulu se reposer sur leurs lauriers. Finis les trois chemins qui dans Star Wing représentaient autant de niveaux de difficulté, finies les warp-zones bonus, place à un espace de combat en temps réel où vos déplacements sur la carte définissent l’avancée de missiles ennemis. A vous de les intercepter sur la carte pour lancer la phase de shoot’em up qui vous permet de les détruire.

Ces séquences sont très courtes et peuvent durer quelques secondes. Rien à voir donc avec les longs niveaux du premier épisode. Quand vous ne videz pas l’espace des missiles à destination de Corneria, vous affrontez les membres de la Star Wolf Team en combat singulier ou encore l’arme secrète de Andross, un dragon bien récalcitrant !

Ces courses-poursuites pour le bien de la mère patrie ne doivent pas vous faire oublier vos objectifs : détruire les frégates spatiales et les bases ennemies qui ont colonisé certaines planètes bien connues du système Lylat.
Switch ou Zero ?
Les frégates spatiales avancent jusqu’à Cornéria, menaçant de la faire exploser. Ces phases de jeu vous font affronter quelques pauvres ennemis perdus avant de vous laisser entrer dans le vaisseau.
A l’intérieur, vous avez le choix entre continuer en Arwing ou bien utiliser la forme au sol de votre vaisseau, un magnifique bipède que ceux qui ont fait Star Fox Zero sur Wii U ont rapidement appelé "le poulet". Eh oui, cette forme étonnante que l’on croyait avoir découverte il y a peu existait déjà il y a plus de vingt ans ! S’il est possible d’alterner entre les deux formes à tout moment en appuyant sur le bouton select, la forme au sol est bien plus efficace pour arpenter les couloirs étroits.

Alors que l’on se souvient des difficultés de gameplay que cette transformation impliquait sur Wii U, ici rien de tout cela. Le bipède est plutôt maniable, le viseur de tir se réajuste de lui-même sur les ennemis proches. Les gâchettes L et R permettent de placer le visueur à gauche ou à droite de notre position, ce qui s’avère pratique lorsqu’on veut éviter un projectile ennemi tout en continuant à le canarder.

Quant aux phases de jeu sur les différentes planètes, elles sont un peu plus longues. En effet, nous atterrissons à la surface avec pour objectif d’ouvrir l’accès à la base ennemie. Pour ce faire, vous devez soit détruire deux colonnes d’énergie soit actionner deux switchs. Les cibles sont clairement indiquées dans le viseur et il ne vous faut pas plus de quelques secondes pour les détruire. Ce qui s’avère presque dommage vu que les environnements sont en 3D intégrale et que vous pouvez vous y balader à loisir, tout en évitant les assauts des quelques ennemis présents. Si vous choisissez l’efficacité, à vous la base dont l’intérieur est à peu de choses près le contenu des frégates.
La difficulté en question
En mode normal, Star Fox 2 ne pose pas de grosses difficultés. Passée une phase d’apprentissage et quelques ennemis plus retors, le nettoyage de la galaxie peut être fait en une demi-heure, ce qui ne pourra que vous laisser un "Quoi déjà ?!" de surprise en travers de la bouche.
Avec quelques éléments procéduraux, plusieurs vaisseaux, des médailles dorées cachées ça et là et une bonne course au score, le jeu est heureusement propice à une bonne rejouabilité. Les bases ennemies sur les planètes sont disposées aléatoirement. Certaines bases proposent plusieurs embranchements. Les modes de difficultés supérieurs voient les forces d’Andross plus nombreuses et plus offensives.
Je vous proposons une partie de Star Fox 2 en vidéo :
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S’il était sorti un ou deux ans après Star Wing, Star Fox 2 aurait largement fait honneur à la série. Mais sa sortie tardive en 1996 a contraint Nintendo à annuler purement et simplement le jeu. Toutes ses idées ont été recyclées au fil des épisodes (Star Fox 64, Star Fox Command, Star Fox Hero), preuve que le titre en avait à revendre ! La sortie de Star Fox 2 est aujourd’hui une revanche pour une saga fort malmenée.
Pour les possesseurs d’une SNES Mini, Star Fox 2 est un bon titre pour lequel de courtes parties peuvent être effectuées, histoire de contrebalancer avec les interminables RPG disponibles sur la mini console.
Après Metroid Prime ou encore Starfox Adventures, voici un nouveau RYoGA World sur un jeu Gamecube avec Phantasy Star Online !
Ce MMO-RPG sorti sur Dreamcast en 2000 en plusieurs épisodes s’est vu porté sur la Nintendo Gamecube en 2003, utilisant le modem de la console.
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Et voilà un nouveau jeu Gamecube avec le phénoménal Metroid Prime sorti en 2003 ! Le premier "FPA" (First Person Adventure) qui a sublimé la licence Metroid.
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