Journal de bord

Les chutes d’Iguazu

23 novembre 2013, par gasp, Cataratas del Iguazú, Misiones, Argentina

Río Iguazú

Iguazú vient du guarani [1] : í (eau) et kuasu (grand), littéralement “Les grandes eaux”. Situé au milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre l’Argentine, Brésil et le Paraguay, le Rio Iguazú se répand tranquillement sur une zone basaltique plutôt plate, puis quand il arrive au bord de celle-ci, pouf il chute de 80 mètres [2].

Les chutes de l’Iguazú sont composées de centaines de cascades sur un front de 3 km de long, et déverse jusqu’à six millions de litres d’eau par seconde.

La gorge du Diable

La plus haute chute atteint 90m, on l’appelle la Garganta del Diablo, elle est impressionnante.

On peut l’approcher par une passerelle située sur le côté Argentin en amont des chutes. Dans un bruit assourdissant, des milliers de litres d’eau se perdent dans un abysse de brume transpercée par des oiseaux ressemblant à des hirondelles. On a une impression d’effondrement permanent.

Coatis

Les coatis, des créatures facétieuses, chamailleuses et sociables, accoutumées à l’homme, peut être un peu trop parce qu’elles peuvent chaparder la nourriture des touristes et les griffer ou les mordre.

Des panneaux préviennent du danger, mais les imbéciles de touristes continuent à les nourrir.

Un Disneyland

Les parcs (Argentin et Brézilien) sont très encadrés, je m’attendais d’avantage à une excursion au coup-coup dans une forêt vierge et hostile... au lieu de ça c’est chemins balisés, pontons à rembardes et restauration rapide de hamburgers. Très touristique, très fréquenté, très encadré, on avait un peu l’impression de se sentir à Disney Land. Ceci n’enlève rien de la magnificence des chutes.


[1Le Guarani est une langue amérindienne parlée en Argentine, Bolivie, Brésil et Paraguay (dont il est l’une des deux langues officielles avec l’espagnol).

[2Si ça vous intéresse, voici l’explication géologiques de ce phénomène et si vraiment le sujet vous passionne, je vous conseille la lecture de Geografía De Misiones. par José A. Margalot.

Díaz Vélez 4156

10 novembre 2013, par gasp, domitille, Buenos Aires, Capital Federal

On vous avait laissé notre adresse brièvement évoqué de notre cuadra, mais jamais vraiment montré à quoi ça ressemble chez nous.

Chez nous, c’est, le Díaz Vélez 4156, donc. Nous vivons en colocation avec Eva, et quasiment Octavio, le voisin. Nous sommes situés dans le quartier d’Almagro, un quartier très central, assez populaire et très bien achalandé de bars, restos, commerces, notamment une verdura et un chino juste en bas.

C’est très lumineux et haut sous plafond, il y a un grand salon avec des canapés et des poufs pour bouquiner, glandouiller ou écrire des articles de blog. Les murs sont très colorés, ça donne un charme hispanique très local.

Bon, en vérité, le salon ressemble plutôt à ça !

Ce salon peut prendre plusieurs configurations, celui que je préfère est bien entendu celui où plein de gens parlent plein de langues différentes et boivent de la Quilmes.

Erik et Éva
Nono et Domitille parlent contrat de travail
Evelyn, Octavio, Timour et Jomo

Sur le toit, il y a une terrasse attenante à celle d’Octavio.

Accès à l'escalier, la porte verte qui donne accès sur la terrasse.
Papotage, bronzette et épilochage sur la terrasse d'Octavio

Photographies

  • La terrasse en vue panoramique
  • La salle à manger
  • La grande chambre
  • Éva calée dans un rayon de soleil

Les fous du patin

6 octobre 2013, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

Ça y est, on est des roller Freaks !

Psycho Rollers


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