Journal de bord

Aguirre 278

7 janvier 2014, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

On redéménage !

On est encore très attachés à notre voisin Octavio
On est encore très attachés à notre voisin Octavio

On quitte Diaz Velez et le quartier d’Almagro pour s’installer à Aguirre dans la Villa Crespo, environ 1,5 km, soit près de 20 minutes de marche. J’ai fait le déménagement... en taxi !

Chemin (à pied) de Diaz Velez à Aguirre
Chemin (à pied) de Diaz Velez à Aguirre

Rosario pour le week-end

6 janvier 2014, par gasp, Rosario, Provincia de Santa Fé, Argentina

Nous quittons Buenos Aires, sa canicule, sa pollution et son bruit pour nous mettre quelques jours au frais et à l’air pur de Rosario...

On avait oublié que c’était le départ du Dakar, course motorisée qui reliait jadis Paris à Dakar et qui fait maintenant le tour de l’Argentine avec un crochet en Bolivie (Uyuni) et une bretelle au Chili.

Le Dakar, c’est surtout une joyeuse troupe de 3000 amateurs de vroumvroum qui va migrer tous les jours au fil des étapes, créant ainsi chaque nuit une nouvelle ville avec ses rues, ses adresses, ses logements, son approvisionnement en eau, en électricité en sanitaires... ad nutum, dans des endroits reculés au milieu du désert ou de la pampa.

Je ne sais pas si je dois ressentir de l’admiration ou de l’effroi à l’égard de cette orgie d’énergie fossile, de ce triomphe de moyens et de technologies mises en œuvre pour qu’un troupeau de voitures, motos et camions tournent en rond. Perplexe devant la vacuité de cette fausse migration, je suis bien obligé de me rendre à l’évidence : je n’ai pas l’esprit sportif !

On a croisé la fort sympathique équipe de régie plateau du journal du Dakar, émission de France 3 avec Gérard Holtz qui part plein d’enthousiasme pour 15 jours de tohu-bohu à travers l’Argentine.

A part ça, un groupe de russes [ou pays de l’est] en t-shirt bleu d’une équipe de camions et des tchèques en slips dans notre auberge, la course n’a pas vraiment influencé le paisible cours de notre pérégrination.

Au programme, promenades au soleil et baignade dans le Rio. On a échappé aux grignotages de palometas [1] qui ont été signalés dans les eaux chaudes et boueuses du Fleuve, mais on n’a pas échappé au soleil, on s’est même fait carrément surprendre comme de vrais boludos que nous sommes.

Résultat : gros coup de soleil pour Domitille l’écrevisse et légère insolation pour moi, couchés comme des poules le samedi soir... Dommage, on avait entendu d’élogieuses descriptions de la vie nocturne de Rosario, on y retournera peut être.

Photographies

  • Plein de kayaks sur la plage
  • En traversant le Rio, on fait une course de barques
  • Palometa-y-es-tu ?
  • À l'ombre des saules, sur les abords de la plage

Orage à la fenêtre

2 janvier 2014, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

C’est notre dernier soir à Díaz Veléz.

Après quatre mois passés à Díaz Vélez, dont trois en colocation avec Eva, nous quittons cet appartement pour emménager à Villa Crespo, près de l’Hospital Italiano, à environ 7 cuadras de là.

Domitille et Octavio à la fenêtre
Domitille et Octavio à la fenêtre

Cette dernière nuit, après un premier janvier à cuver notre gueule de bois faire le ménage, un orage rafraîchit la ville, enfin un peu d’air !

Demain nous partons pour quelques jours à Rosario, à quelques centaines de kilomètres de Buenos Aires.

L’orage de cette nuit était très beau, les éclairs jouaient avec les nuages et les silhouettes des immeubles. Malgré le vent et la pluie, bravant les éléments déchaînés, Domitille a pris son courage et son téléphone à deux mains pour arracher ces quelques images d’une grande poésie [1].


[1Oui, je sais, c’est très pompeux, mais ce soir je suis poète, pin pon, pouêt !

Bonne année !

1er janvier 2014, par gasp, domitille, Buenos Aires, Capital Federal

En France, il est commun de passer Noël en famille et nouvel an avec ses amis. En Argentine, la coutume est de dîner avec sa famille avant minuit puis de rejoindre ses amis jusqu’au levé du jour.

On a passé le nouvel an avec les Peña, la famille d’Octavio. Comme personne n’avait d’électricité, on a décidé de réarranger notre salon pour bénéficier du maximum de lumière, on a dressé une grande table et allumé des bougies. Un commerçant a bien voulu nous garder du Champagne au frais, listo !

Un dîner aux Chandelles
Un dîner aux Chandelles

Après le dîner, nous sommes allés sur la terrasse sur le toit regarder les feux d’artifices, puis nous avons rejoint Agustín qui a un bête d’appart avec une terrasse sur le toit, une piscine de pied, de l’électricité et donc de la musique pour danser jusqu’aux aurores !

La famille Peña
La famille Peña
Peu après les 12 mille feux d’artifice de minuit, sur le toit de Diaz Velez

Cette année, nous n’avions pas de moyens de communication modernes pour le nouvel an, mais on a beaucoup pensé à vous... Nous vous souhaitons à tous une très belle année 2014, plein de projets, de voyages, d’amour et de poneys.

Objets de Díaz Vélez

28 décembre 2013, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

On est en train de ranger l’appartement qu’on rend parce que la dueña souhaite y retourner.

C’est l’occasion de vous présenter ces petits objets du quotidien dans-lesquels nous avons vécu depuis septembre au Díaz Vélez 4156. Un peu comme un hommage au matérialisme, objets inanimés avez-vous une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?.

Domitille fait l'inventaire de ses trésors
Domitille fait l’inventaire de ses trésors

Ce petit week-end de rangement est teinté d’un soupçon de nostalgie, ce sera peut être notre dernier appartement fixe en Argentine, en effet, on prévoit de rentrer en Avril 2014 et de voyager à partir de début mars.

Photographies

  • Un masque Guatémaltèque
  • Des blocs de pierre ornés fe feuillages, inspirés d'un style (…)
  • Un ventilateur de plafond
  • Une pendule d'échecs
  • Un intérrupteur
  • Les robinets qui fuient
  • Léonarda
  • Un autre masque Guatémaltèque

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