Vieilles voitures de Colonia
17 mai 2013, par , Colonia del Sacramento, Uruguay
On n’est pas très bagnole, mais à Colonia, on n’a pas pu s’empêcher de faire une série de photos des vieilles voitures vues dans les rues.
17 mai 2013, par , Colonia del Sacramento, Uruguay
On n’est pas très bagnole, mais à Colonia, on n’a pas pu s’empêcher de faire une série de photos des vieilles voitures vues dans les rues.
17 mai 2013, par , Colonia del Sacramento, Uruguay
N’oublions pas que Colonia n’est qu’à quelques brasses de Buenos Aires, donc on y retrouve pas mal de choses communes, comme le Che dans toutes les phrases, le maté et bien entendu la parilla !
On avait prévu de passer la nuit dans une Auberge de Jeunesse, Nestor, le dueño nous propose une asada (grillade !) et il est toujours difficile de refuser ce genre de propositions.
La parilla, c’est le système de barbecue argentin avec-laquelle il est commun de faire cuire beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP [1] de viande bovine.
On fait un feu sur le côté puis on glisse les braises sous la grilles pour faire cuire la viande.
On y rencontre des anglais qui font le tour du monde et Lola, Morena et leur maman, des porteñas en vacances en Uruguay avec qui on échange les adresses [2].
16 mai 2013, par , , Colonia del Sacramento, Uruguay
Colonia vous a plu ? Vous en voulez encore ?
Installez vous bien confortablement dans votre siège d’ordinateur.
Cliquez sur play.
Fermez les yeux...
...
Ah, non. Ouvrez les.
Oui, voilà... Vous êtes à Colonia. Il fait beau, vous vous installez à la terrasse d’un café aux couleurs pastels et sirotez une limonade ou Patricia fraîche...
A l’ombre des palmiers et des platanes, dans une petite ruelle aux pavés moussus, la quiétude d’un bolero n’est perturbée que par le toussement d’une vieille coccinelle rouillée qui passe au loin.
Les bougainvilliers sont en fleurs, vous humez l’odeur des orangers et des lavandes, le soleil éclaire ce paysage sans pour autant vous étouffer. Une bise fraîche du rio vous ramène la clameur du port, un vieux phare désaffecté n’en finit pas de vieillir...
16 mai 2013, par , , Colonia del Sacramento, Uruguay
Ce week-end nous sommes partis en Uruguay comme certains iraient à Deauville.
Colonia de Sacramento est située juste de l’autre côté du fleuve Rio del Plata à une cinquantaine de kilomètres à vol de mouette de Buenos Aires. C’est une destination prisée des Pornteños (les habitants de Buenos Aires) pour passer le week-end, un peu comme le Deauville des Parisiens.
Samedi matin tôt, nous sommes partis au Buquebus, nous avons traversé tout Puerto Madero à pied pour arriver dans un port pour voyageur n’ayant rien à envier aux aéroports.
Par un jeu de couloirs, nous embarquons sans nous en rendre compte dans un barco lento, une espèce gros ferry avec un étage pour les voitures, plusieurs étages pour les passagers, une zone de duty-free, une piste de tango...
Nous prenons le large à 9h30, je monte sur le pont pour prendre des photos, pendant ce temps là Domitille garde les sacs.
Ca fait presque un mois que nous sommes en Argentine, et nous quittons Buenos Aires pour la première fois.
Arrivés à Colonia, c’était un peu des vacances dans des vacances (inception). Il fait beau, tout ce qu’on voit semble tiré d’une carte postale, la ville est toute petite et on s’y repère en un clin d’œil, et surtout, c’est calme, calme, calme.
Colonia a été fondée par des Portugais en 1680, elle s’appelait à l’époque Colônia do Santíssimo Sacramento, elle est placée entre Buenos Aires et Montevideo qui étaient toutes deux sous protectorat espagnol, c’était donc un port de contrebande particulièrement bien situé pour embêter les Espagnols qui avaient le quasi-monopole du commerce sur le Rio de la Plata.
En 1750, les Portugais cèdent Colonia à l’Espagne (et ça se complique vite), si bien qu’on distingue fortement le nouveau quartier espagnol de l’ancien quartier portugais classé par l’Unesco comme patrimoine historique ta mère.
C’est vraiment ravissant, on comprend pourquoi autant d’Argentins aiment y passer leur week-end et on remercie vraiment Magdalena de nous y avoir envoyé.
On s’est baladés dans la ville, on a bu des verres de Patricia dans les petits cafés ombragés.
Dimanche, envie de feignasser au soleil, de profiter du calme, on fait une longue promenade sur la plage, en se disant qu’on tombera peut être sur la Plaza del Toro dont on nous avait parlé la veille.
En chemin, un chien errant nous accompagne spontanément tout le long de notre promenade. Il y a des meutes de chiens sur la plage, ils jouent, se disputent, font leur vie...
Au retour, nous retrouvons Buenos Aires telle que nous l’avions laissée.
11 mai 2013, par , Rio de la Plata, Uruguay
Magie de l’internet, au moment où vous lisez ces lignes, nous traversons la Plata en direction de l’Uruguay.