Journal de bord

L’Uruguay, c’est stylay

16 mai 2013, par gasp, domitille, Colonia del Sacramento, Uruguay

Ce week-end nous sommes partis en Uruguay comme certains iraient à Deauville.

Colonia de Sacramento est située juste de l’autre côté du fleuve Rio del Plata à une cinquantaine de kilomètres à vol de mouette de Buenos Aires. C’est une destination prisée des Pornteños (les habitants de Buenos Aires) pour passer le week-end, un peu comme le Deauville des Parisiens.

Buquebus

Samedi matin tôt, nous sommes partis au Buquebus, nous avons traversé tout Puerto Madero à pied pour arriver dans un port pour voyageur n’ayant rien à envier aux aéroports.

Par un jeu de couloirs, nous embarquons sans nous en rendre compte dans un barco lento, une espèce gros ferry avec un étage pour les voitures, plusieurs étages pour les passagers, une zone de duty-free, une piste de tango...

Nous prenons le large à 9h30, je monte sur le pont pour prendre des photos, pendant ce temps là Domitille garde les sacs.

Domitille garde les sacs
Domitille garde les sacs

Ca fait presque un mois que nous sommes en Argentine, et nous quittons Buenos Aires pour la première fois.

Colonia, la ville aux influences portugaises

Arrivés à Colonia, c’était un peu des vacances dans des vacances (inception). Il fait beau, tout ce qu’on voit semble tiré d’une carte postale, la ville est toute petite et on s’y repère en un clin d’œil, et surtout, c’est calme, calme, calme.

Colonia a été fondée par des Portugais en 1680, elle s’appelait à l’époque Colônia do Santíssimo Sacramento, elle est placée entre Buenos Aires et Montevideo qui étaient toutes deux sous protectorat espagnol, c’était donc un port de contrebande particulièrement bien situé pour embêter les Espagnols qui avaient le quasi-monopole du commerce sur le Rio de la Plata.

En 1750, les Portugais cèdent Colonia à l’Espagne (et ça se complique vite), si bien qu’on distingue fortement le nouveau quartier espagnol de l’ancien quartier portugais classé par l’Unesco comme patrimoine historique ta mère.

C’est vraiment ravissant, on comprend pourquoi autant d’Argentins aiment y passer leur week-end et on remercie vraiment Magdalena de nous y avoir envoyé.

On s’est baladés dans la ville, on a bu des verres de Patricia dans les petits cafés ombragés.

La plage

Dimanche, envie de feignasser au soleil, de profiter du calme, on fait une longue promenade sur la plage, en se disant qu’on tombera peut être sur la Plaza del Toro dont on nous avait parlé la veille.

Gaspard et Togo
Gaspard et Togo
Togo le chien, parce que I have to go

En chemin, un chien errant nous accompagne spontanément tout le long de notre promenade. Il y a des meutes de chiens sur la plage, ils jouent, se disputent, font leur vie...

Retour

Au retour, nous retrouvons Buenos Aires telle que nous l’avions laissée.

Traversons le Rio

11 mai 2013, par gasp, Rio de la Plata, Uruguay

Magie de l’internet, au moment où vous lisez ces lignes, nous traversons la Plata en direction de l’Uruguay.

Extrait de : "Carte de la Confederation Argentine divisee en ses differentes provinces et territoires et des pays voisins : Etat Oriental de l'Uruguay, Paraguay, partie du Bresil et de la Bolivie, Chili."
Extrait de : "Carte de la Confederation Argentine divisee en ses differentes provinces et territoires et des pays voisins : Etat Oriental de l’Uruguay, Paraguay, partie du Bresil et de la Bolivie, Chili."
Description geographique et statistique de la Confederation Argentine par V. Martin de Moussy ... Deuxieme edition atlas. Paris Librairie de Firmin Didot Freres, Fils et Cie. Imprimeurs de l’Institut, Rue Jacob, 56. 1873. Imprimerie Adolphe Laine, Rue des Saints-Peres, 19.

Télétravail

10 mai 2013, par gasp, Buenos Aires

Ces derniers jours, on s’est un peu remis à travailler.

Ces derniers jours, on a travaillé sur quelques petits projets web pour des français. Avec le décalage horaire, c’est assez confortable : on prend les briefs le matin, alors qu’il est le début d’après-midi en France et pendant la nuit, chez nous c’est l’après-midi donc au chant du coq (français), le travail est déjà bien avancé.

Au début on s’est calé dans notre chambre avec des petits thés, bien tranquillement, mais ne pas sortir de Piedras 749 de la journée, c’est un peu dommage. Et puis nos colocataires commencent vraiment à nous prendre pour des geeks asociaux !

On s'installe pour geeker
On s’installe pour geeker

Hier, on a donc décidé de devenir graphistes itinérants, en allant squatter les cafés et restaurants de Palermo, le quartier arty-hipster-DA-jemelapête. C’est comme ça qu’on est tombé sur le Bartola Café, très sympathique, on y mange bien, même si au bout d’un moment l’ambiance rose-bonbons-petits-gateaux-à-la-crème peut donner envie d’écouter du heavy métal et de boire du sang de chauve-souris.

Thé, SPIP et HTML au Bartola Café
Thé, SPIP et HTML au Bartola Café

Après on est allé sur Alvarez Thomas, où la coupure de courant nous a un peu fait décrocher pour enfin rejoindre Magda (souvenez-vous, la couchsurfeuse) chez 1love, son agence supermégaclasse où tout le monde est sur le toit à boire du maté, fumer et regarder les étoiles, coupure de courant oblige...

Ambiance hamac et bougies, chez 1love
Ambiance hamac et bougies, chez 1love

La PROA, identité visuelle

5 mai 2013, par gasp

On a beaucoup aimé l’identité visuelle de la Proa, le musée d’art contemporain dont on parlait hier.

L’identité visuelle a été réalisé par Spin, des graphistes britanniques vraiment classe.

Photographies


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