Dernier ajout : 15 juin.
Et voilà, c’est fini ! Miiverse, le réseau social de la Wii U, 3DS et Web depuis 2012, a fermé ses portes aujourd’hui.
Hier nous avons fait une dernière balade sur le réseau via la Wii U, pour se remémorer les bons souvenirs de cette expérience sociale (en dessins me concernant) !
Vous pouvez également revoir mes premiers dessins sur Miiverse 1 et Miiverse 2 ou encore quelques dessins sur Zelda Gameboy, qui témoignent de la bonne humeur d’alors. Jusqu’alors confiné à la Wii U puis en décembre 2013 à la 3DS, Miiverse s’ouvre au web entier en juillet 2015. C’est un peu le début de la fin, comme en témoigne mon article sur "Miiverse fait sa pub". Je ne posterai alors quasiment plus de dessins sur le réseau, qui en parallèle se fait petit à petit oublier. Je posterai un dernier article avec les meilleurs dessins de 2014-2015 à l’occasion ! RIP et merci Miiverse !
Pour marquer la fin du service Miiverse ce mercredi 8 novembre, j’ai fait mon propre Mug Miiverse ! J’ai repris quelques uns des dessins qui figuraient sur ma page pour faire un petit patchwork !
Si vous aussi vous souhaitez comme moi créer votre propre Mug Miiverse, je vous indique la marche à suivre ! Avec un logiciel de retouche d’image, vous pouvez créer votre propre Mug Miiverse assez rapidement.
J’ai choisi d’en faire un sur le site de camaloon car on peut choisir une belle couleur vert clair à l’intérieur du mug - ça fait un rappel de la couleur de Miiverse !
1) La maquette
Voici la maquette que j’ai créée pour faire mon mug selon le format du site.
Cliquez sur cette image pour l’obtenir au bon format, puis enregistrez en faisant un clic droit.
Vous pouvez ouvrir cette maquette avec votre logiciel d’image et placer 9 de vos dessins miiverse sur les cases grises (il faudra agrandir un peu les dessins). Si vous le voulez, écrivez le nom de votre compte Miiverse en bas à gauche (j’ai choisi la typo Century Gothic car elle ressemble à celle de Miiverse, j’aime bien la typo Verdana aussi). J’ai aussi mis ma signature de dessin en bas à droite (dans le petit bloc gris).
Il faut ensuite enregistrer un .jpg de cette image (attention à supprimer la maquette avant si elle est toujours visible, pour ne plus la voir en-dessous !).
2) Sur le site
Voici les étapes pour uploader l’image et commander le mug sur le site camaloon.fr !
1- Choisir « Mug sélection » (attention, « mug économiques » ce n’est que pour les commandes à partir de 50 unités !
2- Choisir la couleur d’intérieur du mug
3- Cliquer sur « Ajoutez vos dessins »
4- Cliquer sur « télécharger des images », puis « ajouter image »
5- Choisir l’image créée avec vos dessins miiverse (format jpg)
6- Cliquez sur le petit bouton « 3D » sous le mug pour visualiser une simulation 3D du mug : vous pouvez ensuite cliquer sur le mug pour le faire tourner en 3D !
7- Si tout est OK, cliquer sur « Ajouter au panier » et lancez la commande. N’oubliez pas d’entrer un code de réduction si vous en avez un !
(Pour Noël jusqu’au 31 decembre 2017 il y a une remise de 20% sur les mugs avec un code promo. En savoir plus ici : https://camaloon.fr/offre-de-noel)
PS : Cet article n’est pas une pub pour ce site, c’est juste que c’est celui que j’ai choisi d’utiliser, notamment à cause de la couleur verte !
PS2 : Ceci ne sera pas un mug officiel Miiverse ;-)
PS3 : Si vous en faites un, n’hésitez pas à partager vos photos avec le hashtag #MugMiiverse !
Après un lancement réussi, la Switch a continué à profiter d’une aura positive, grâce à ses jeux et un bon bouche à oreille.
Dès le mois de mai, Nintendo a fait tout son possible pour mettre ARMS sous le feu des projecteurs. Le jeu de combat coloré et chaleureux a eu le privilège d’avoir avant sa sortie plusieurs sessions de test en ligne appelées "Global Testpunch". Les joueurs ont pu se faire une idée avant d’éventuellement passer à la caisse lors de la sortie du titre le 16 juin.
Petit apéritif avant de passer au plat de résistance (Splatoon 2), ARMS n’aura pas chez moi (comme chez beaucoup d’autres) suscité de grande passion. La faute à un contenu un peu chiche que même plusieurs mises à jour au fil des mois n’arriveront pas à combler.
L’E3 est là et Nintendo montre ses blockbuster à venir (Super Mario Odyssey, Xenoblade Chronicles 2, Fire Emblem Warriors, Mario + Rabbids : Kingdom Battle) mais en dévoile de nouveaux (Metroid Prime 4, Pokémon RPG, Yoshi et Kirby Switch).
Le 22 juin sort sur l’eShop Switch Oceanhorn : Legend of Uncharted Seas, un Zelda-like en 3D isométrique de très bonne facture. Pas très long, le jeu m’occupe jusqu’à la sortie du premier DLC de The Legend of Zelda : Breath of the Wild le 30 juin.
Les épreuves de l’épée, succession de salles où l’on doit survivre, sont un sacré challenge. Chaque salle propose des combats et des environnements différents dont il faut apprendre les mécaniques sur le bout des doigts pour pouvoir s’en sortir. La quête des différents masques permet notamment de récupérer le masque Korogu, à même de nous aider à débusquer les petites bestioles (au nombre de 900, on le rappelle !). J’apprécie aussi particulièrement le mode "empreinte" qui permet de retracer 200 heures de notre parcours sur la carte du monde.
Le 7 juillet est dévoilée la prochaine session de test en ligne de Splatoon 2. Cette démo ne sera pas un "Global Testfire" comme celui qui s’était déroulé fin mars, mais carrément un Festival appelé "Splatfest World Premiere". Les nouvelles idoles, Perle et Coralie, apparaissent pour la première fois et annoncent le thème du premier Splatfest du jeu : ce sera les glaces contre les gâteaux !
Le festival a lieu une semaine après, et le jeu n’est même pas encore sorti ! Le plan marketing est parfaitement rodé puisque le jeu sort une autre semaine plus tard. Je me jette dessus et n’arrête pas pendant un mois ! Au premier août j’ai déjà 60 heures de jeu et j’avoue ne pas les avoir vues passer du tout !
En effet, Splatoon 2 est bourré de modes de jeu. Les modes de jeu classiques sont de retour et je me risque à certains que je n’avais jamais pratiqué dans Splatoon 1 comme expédition risquée, ou bazookarde. Je dévore le mode histoire que je trouve vraiment bien fait (je n’avais pas fait celui de Splatoon 1 non plus).
Le nouveau mode Salmon Run est pas mal du tout, et une communauté de joueurs motivés se forme, ce qui donne lieu à des matchs à dix (dont deux spectateurs) et des conversations via l’appli sur smartphone.
Histoire de battre le fer tant qu’il est chaud, un deuxième Splatfest est organisé début août : ce sera le ketchup contre la mayonnaise ! Originalité, la couleur de la peinture correspond à celle des sauces !
Au mois d’août je me crée un compte Nintendo japonais pour profiter de démos exclusives sur le store japonais comme Monster Hunter XX ou Dragon Quest Heroes I&II.
Le 15 août c’est la sortie tant attendue de Sonic Mania. Je dévore le jeu, véritable suite spirituelle des épisodes Megadrive, réalisée par des fans qui ont tout compris de l’essence de la saga.
C’est la rentrée et Mario & les Lapins Crétins : Kingdom Battle sont déjà là. Le jeu de RTS est excellent et m’occupera tout le mois de septembre. On peut féliciter Ubisoft Milan pour le très bon mėlange des deux univers au sein de type de jeu complexe et néanmoins accessible.
Le 14 septembre, Nintendo diffuse un nouveau Direct pour passer en revue les prochaines sorties. Plusieurs jeux sont dévoilés comme entre autres Doom, Wolfenstein II, L.A. Noire ou encore Snipperclips Plus. C’est finalement la disponibilité de la démo d’un titre à venir en 2018, Project Octopath Traveler, qui m’occupe quelques heures délicieuses. Le nouveau RPG des créateurs de Bravely Default s’annonce réussi.
L’été est bien fini, on est dans l’été indien avec la sortie le 27 octobre de Super Mario Odyssey, un grand jeu que j’ai dévoré en quelques jours !
A venir : RIME, Xenoblade Chronicles 2, Club Gear Unlimited... en attendant de savoir ce que 2018 nous proposera !
Mes tests disponibles :
OceanHorn : Monster of Uncharted Seas (Test)
Shantae Half-Genie Hero (Test)
Gear Club Unlimited (Preview)
Super Mario Odyssey (Preview)
Yoshi Switch (Impressions)
Xenoblade Chronicles 2 (Impressions)
Mes vidéos disponibles :
Super Mario Odyssey (Vidéos)
Monster Hunter XX (Vidéo)
Mes articles disponibles :
J’ai joué aux jeux Nintendo de l’E3 ! #NintendoParis2017
L’E3 2017 à chaud et à froid (16 juin 2017)
Continuer la chronologie avec Mes jeux de l’année 2017
J’ai pu tester la Nintendo Classic Mini : Super Nintendo et ses 21 jeux !
Quand Nintendo nous invite à jouer à la SNES Mini, nous ne décollons plus du siège pendant plusieurs heures ! Les 21 jeux, les fonctionnalités, vous découvrirez tout sur cette machine rétro à l’attention des nostalgiques, des rétrogamers et des curieux !
Rarement une console aura eu une telle aura, 25 ans après sa sortie. En témoignent les ressorties régulières des titres mythiques de la Super Nintendo, notamment sur les différentes consoles virtuelles. Après la NES Mini l’année dernière - et son succès foudroyant - Nintendo surfe sur la vague avec l’arrivée d’une version miniaturisée de sa Super Nintendo de 1992, et 20 jeux inclus dedans. Enfin, 21, puisque l’inédit Starfox 2 est, 21 ans après sa non sortie dans le commerce, enfin de la partie.
La belle
A l’instar de la NES Mini, la SNES Mini telle que nous allons l’appeler par son petit nom (l’intitulé exact est "Nintendo Classic Mini : Super Nintendo") reprend très fidèlement le design de la console d’époque, en plus petites proportions toutefois. Pour vous donner une idée, elle tient effectivement dans la paume d’une main. On ne s’attend pas à ce que beaucoup de monde s’amuse à la tenir ainsi, mais soit. La console prendra place sur ou dans votre meuble télévision, même si la laisser par terre peut rappeler à certains l’utilisation d’antan : en tailleur devant son écran cathodique et au plus près de notre meilleure nouvelle copine d’alors.
Et l’on retrouve un peu cette philosophie avec la SNES Mini et ses différents boutons qu’il va falloir actionner en se levant régulièrement du canapé. Ainsi, le bouton d’alimentation fait toujours son office, et allume votre console en faisant également fonctionner la diode rouge sur le devant. C’est surtout la touche "Reset" qui va vous faire faire de nombreux aller-retours console-canapé puisqu’elle est le seul moyen de sortir d’un jeu en cours, ou même utiliser la fonction "replay" (sur laquelle nous reviendrons). Rajouter un bouton sur la manette SNES Mini aurait vraisemblablement dénaturé la fidélité à l’originale, mais penser à une combinaison de touches inutilisées (Select + R par exemple ?) aurait peut-être été une solution. Ne soyons pas trop tatillon et bougeons un peu nos fesses. Pour le reste, le slot pour les cartouches ou encore le bouton "Eject" ne sont plus fonctionnels, faute de jeu à insérer.
Les deux manettes fournies sont des répliques exactes des originales. Tout au plus sent-on une couche de vernis plus rugueuse employée, si vous vous amusez à passer le doigt sur la zone supérieure de la surface (cela n’arrivera jamais en jeu). Les câbles ont été rallongés par rapport à ceux de la NES Mini. C’est une bonne chose, même si on l’a dit, il faudra de toute façon se rapprocher régulièrement de la machine pour changer de jeu, sauvegarder ou faire des replay. Les connectiques sont toujours ceux de la Wii, ce qui veut dire que vous pouvez utiliser les rallonges vendues pour la NES Mini et peut-être même la manette SNES du Club Nintendo (du temps de la Wii). Ne l’ayant pas encore testée, on ne s’avancera pas. Ces connectiques Wii sont cachées derrière une trappe, seule bizarrerie esthétique de l’ensemble. Les slot non fonctionnels d’origine sont conservés pour l’image, mais une fois la trappe ouverte et les manettes branchées, on ne les verra plus.
Derrière, un port HDMI pour profiter de la machine sur votre télévision haute définition. Un câble micro USB est utilisé pour l’alimentation, à brancher sur le slot USB d’un ordinateur, de votre Switch ou autre. Vous pouvez également utiliser un adaptateur secteur (non fourni), que l’on trouve aujourd’hui dans le commerce ou fourni avec la plupart des appareils électriques, dont les téléphones portables.
D’un point de vue purement pratique, la console nous renvoie à l’ère filaire que l’on croyait pourtant révolue. Tout comme la NES Mini, des câbles de rallonge ou même des adaptateurs manettes sans fil peuvent s’avérer utiles pour ceux désirant moins s’encombrer. Il faudra s’habituer à la trappe des ports manettes et accepter d’avoir à se lever pour passer d’un jeu à l’autre, à moins d’être immergé dans un jeu de longue haleine. Dans la pratique, c’est donc l’aspect convivial qui prime, comme à l’époque, et c’est peut-être l’un des aspects les plus fidèles à la machine qu’il a été le plus délicat à conserver.
La bête
L’interface est très semblable à celle de la NES Mini. Les différents jeux se succèdent et peuvent être classés par ordre alphabétique, chronologique, de temps de jeu, ou de mode 1 ou 2 joueurs. Jusqu’à quatre fichiers de sauvegarde peuvent être créés et protégés d’un écrasement intempestif au moyen d’un petit cadenas virtuel.
Le menu propose de choisir différents affichages au format 4/3 entre la nouvelle résolution HD, celle d’origine et un effet télé cathodique. 4/3 oblige, les côtés de l’écran peuvent être habillés par une dizaine de bordures aux motifs et styles divers et variés. L’interface du jeu peut être réglée avec la langue de votre choix. Nous parlons bien ici de la langue utilisée dans les menus et pas celle des jeux, sujet sur lequel nous reviendrons.
Les paramètres permettent principalement d’activer ou non les modes replay et démo. Le mode démo correspond tout simplement aux trailers des différents jeux qui se lancent si vous ne touchez à rien pendant que vous êtes sur l’interface de la SNES Mini. Le mode replay est de loin plus intéressant car il va vous permettre de "rembobiner" votre partie de jeu pour revenir en arrière et reprendre une action qui aurait mal tourné.
Le temps de rembobinage diffère selon les jeux. Sur les jeux d’action il est généralement de 45 secondes. Sur les jeux d’aventure il est de plusieurs minutes, afin de s’adapter aux stratégies.
Be kind rewind
Pourquoi vouloir rembobiner ? Certains jeux plus difficiles que d’autres comme Super Ghouls ’n Ghost ou Contra III peuvent justifier de revenir sur des erreurs pour éviter une mort trop rapide. La Console Virtuelle Wii U proposait déjà une fonctionnalité de ce type, sauf qu’au lieu de rembobiner on effectuait des sauvegardes régulières - relativement - rapides à relancer. C’est d’ailleurs cette fonctionnalité qui m’a permis, je l’avoue, de terminer enfin ces deux jeux pour lesquels j’étais depuis toujours resté sur le carreau.
Mais pour le reste, ne devrait-on pas tout simplement accepter de jouer le jeu, de rater un ballon volant de Donkey Kong Country, une pièce rouge de Yoshi’s Island ou pire un round de Street Fighter II ? Chacun se fera son avis. La fonctionnalité existe et on verra à terme si elle sera employée, d’autant qu’elle s’avère assez peu ergonomique. Il faut ainsi aller appuyer sur le bouton "reset" de la console, sauvegarder sa partie avec "y", appuyer sur le bouton "x" pour lancer le replay, naviguer avec L et R pour avancer dans la séquence enregistrée comme des plages d’un DVD, et appuyer sur Start au moment où l’on souhaite relancer la partie. Avec toutes ces manipulations, les faux pas sont immanquables, à base de retours intempestifs dans le menu principal.
Travaille ton anglais avec la SNES Mini !
Reste enfin à aborder les jeux. Une sélection autrement plus intéressante que les 30 jeux de la NES Mini. Les 21 jeux de cette SNES Mini sont quasiment tous des jeux entrés au panthéon du jeu-vidéo et ont relancé les séries auxquelles ils appartiennent pour de longues années.
Si la console est européenne, les versions des jeux sont les versions américaines. Si l’on gagne la fréquence 60 hz (chez nous les jeux étaient en 50 hz, ce qui impliquait une vitesse de déroulement inférieure et donc moins fidèle aux créations originales), on perd, et c’est l’une des tristesses des cette SNES Mini, les langues européennes des jeux pourtant localisés à l’époque.
Au revoir toute la traduction française et les cultissimes noms de niveaux comme "Jungles en folies" de Donkey Kong Country, "Cotonou Prout-Prout" de Yoshi’s Island. Au revoir les aventures intégralement en français de Zelda 3 ou Secret of Mana : nous ne croiserons plus les septs sages et nous ne "rosserons" plus personne.
Nintendo n’a pas souhaité modifier le package américain pour y inclure des roms multilingues à même de satisfaire les différents pays de l’Europe. Sur Console Virtuelle 3DS, différentes roms correspondant à chaque traduction de Pokémon sont sorties en 2016. C’était un exploit alors que la Console Virtuelle Wii U avait déjà abandonné les traductions PAL au profil d’une rom 60 Hz et en langue anglaise. On se souvient pourtant que Nintendo avait proposé Secret of Mana sur Wii en version française en 2007.
Dans la même continuité, et par soucis d’uniformiser le produit, notre version PAL comprend du contenu US, jusqu’au visuel des affiches des jeux. Notre Super Probotector devient au passage Contra III, Starwing redevient Starfox et Final Fantasy VI le FFIII américain. FFVI n’était à l’époque jamais sorti chez nous, tout comme Earthbound et Super Mario RPG qui sont ici, tout comme leurs versions Virtual Console bien évidemment en anglais. Ne vous attendez pas à avoir la version française de FFVI sortie sur Game Boy Advance !
Il est certes dommage de ne pas avoir les versions françaises pour les jeux d’aventure que nous avons connu tels quels à l’époque. On se consolera en se rappelant ces heures passées devant ces jeux uniquement en anglais qui nous auront forcément aidé à apprendre la langue de Shakespeare. En souhaitant un bon apprentissage à ceux qui voudront se lancer dans la conquête du pouvoir d’or ou à l’assaut du fort mana.
Des années de plaisir ?
Super Mario World, Street Fighter 2 Turbo, Zelda 3, Starfox, Super Mario Kart, F-Zéro, Super Metroïd, Super Ghouls ’n Ghost, Megaman X, Super Punch Out, Yoshi’s Island, Donkey Kong Country, Super Castlevania IV, Contra 3, Secret of Mana, Final Fantasy VI, Super Mario RPG, Earthbound, Kirby Super Star et Kirby’s Dream Course. 20 jeux exceptionnels, hormis peut-être les deux Kirby. Quelques autres jeux peuvent manquer, forcément, mais la légende de la Super Nintendo est bien là.
A cette légende s’ajoute aujourd’hui Starfox 2, jamais sorti sur aucun territoire et pour cause, le jeu fut annulé en 1996 alors qu’il était quasiment terminé, pour des raisons marketing. En effet, la Nintendo 64 pointait debout de son nez et Nintendo trouvait que la puce graphique "Super FX" utilisée dans ces jeux avait fait son temps.
C’est indéniablement une belle surprise, une plongée 20 ans en arrière que les fans de la marque ne pourront qu’apprécier, et où on s’amusera de voir notamment des inspirations de Star Fox Zero sur Wii U. Voici d’ailleurs le test complet de Star Fox 2 sur SNES Mini !
Difficile de dire non à la Nintendo Classic Mini : Super Nintendo et ses jeux de légende quand on est fan ! Voilà comment on pourrait résumer l’accueil de la machine auprès des fans trentenaires et plus généralement des joueurs du monde entier, tant la console et ses jeux sont incontournables. La machine est parfaitement fiable et émule les différents titres à la perfection. Une fonction replay un peu gadget et l’absence de quelques traductions mythiques sont compensées par le gain du 60 hz et la mise en avant de titres plus confidentiels voire inédits.
Article publié sur Puissance-Nintendo
Nintendo France organise désormais chaque année un événement parisien pour découvrir avec une petite semaine de retard les jeux présentés à l’E3 de Los Angeles. L’occasion de pouvoir enfin mettre les mains pour la première fois sur des jeux comme Super Mario Odyssey, Mario+Rabbits ou encore Fire Emblem Warriors !
Super Mario Odyssey
La star du salon, c’était bien sûr Super Mario Odyssey. La démo d’une dizaine de minutes nous donnait la possibilité de jouer à deux niveaux : Sand Kingdom et Metro Kingdom.
Metro Kingdom est l’environnement urbain qui aura choqué de nombreuses personnes. Personnellement il n’en a rien été. La ville est jolie, pleine de secrets à droite à gauche.
Dans un premier temps j’ai testé les mouvements de Mario. On retrouve ses différents sauts issus de Super Mario 64 comme les sauts retournés, les sauts en longueur ou encore l’attaque rodéo. Le lancer de chapeau est la nouveauté de cet épisode : on peut l’envoyer sur les ennemis ou les blocs pour les détruire, et généralement interagir avec plein de mécanismes qui diffèrent selon la situation. Concentré, le lancer de chapeau tournoie autour de Mario pour le protéger des attaques de toute part.
Nous faisons la rencontre du maire de la ville qui nous demande d’aller chercher les membres d’un groupe de musique, dispersés dans la ville. C’est l’occasion d’aller explorer et de se rendre compte que la ville fourmille de recoins. C’est au cours de mes jeux de funambule que je découvre que Mario n’a plus de vies au compteur. Lorsqu’il perd ses points de vie ou s’il tombe, on lui retire désormais des pièces. C’est un système que Kirby au fil de l’aventure avait expérimenté. Et oui, on est plus près de ses sous !
Sand Kingdom est le bac-à-sable parfait ! Je déambule dans le désert jusqu’à rejoindre un petit village de mexicains. Dans une boutique, j’utilise mes pièces pour acheter des costumes. Je me procure le chapeau mexicain (j’avoue ne pas savoir quel pouvoir il confère auquel cas il en a un !). Après avoir déniché des pièces cachées derrière des affiches ou sauté sur quelques ennemis, nous faisons face à une tour escarpée. Comme dans The Legend of Zelda : A Link between World où Link devenait une fresque sur un mur, Mario devient un motif 2D 8 bit en un clin d’oeil. La gestion entre les deux espaces 3D et 2D est d’ailleurs très réussie. En 2D, Mario escalade quelques plateformes et évite les ennemis. Retour à la 3D, Mario envoie son chapeau sur un boulet en vol pour prendre son contrôle et passer le ravin. C’était vraiment très amusant. Mario est bien de retour ! Le jeu sort le 17 octobre 2017.
Splatoon 2
Le stand Splatoon 2 proposait de jouer soit en équipe de quatre au nouveau mode de jeu "Salmon Run" soit plus classiquement à quatre contre quatre en mode de territoire.
Le mode Salmon Run se déroule en trois manches. Sur une petite île, des monstres sortent de l’eau et nous attaquent. L’objectif est de les détruire et de ramener leurs oeufs dans un panier.
Plusieurs types d’ennemis loufoques nécessitent différentes tactiques, comme ceux qui utilisent une puissante lance à incendie (de peinture) ou ces monstres volant que l’on détruit en envoyant des bombes de peinture dans les bennes à ordures qu’ils transportent.
Attention aux requins qui surgissent de la peinture ou aux dragons dont il faut détruire la colonne vertébrale os après os ! Les ennemis passent leur temps à répandre leur couleur, ce qui nous empêche d’avancer, et vice versa. Si l’on vient à mourir, nous nous transformons en une bouée de sauvetage qui se traîne lamentablement. Les coéquipiers doivent nous peinturlurer pour nous sauver. Si les quatre sont tués en même temps, c’est la fin de la partie. La difficulté est réglable en pourcentage et à partir de 40% c’est déjà très dur !
Le mode "guerre de territoire" n’a rien de spécial à part de nouveaux niveaux, armes et pouvoirs spéciaux que l’on avait déjà commencé à apercevoir lors du Global TestFire.
Il est possible d’organiser des parties avec huit dock Switch reliés en mode local pour profiter de parties dans les meilleurs conditions. Notons également la présence d’un mode spectateur en ligne qui permet à un joueur d’héberger une partie, d’y inviter huit personnes... et de regarder leur duel. Pratique pour les personnes qui veulent en apprendre plus sur les tactiques des autres ? Bref, rendez-vous le 28 juillet prochain !
Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle
Révélé officiellement à cet E3 2017, Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle m’avait fait forte impression. Bonnes impressions qui se sont confirmées après avoir pris le jeu en mains pendant une vingtaine de minutes.
Le jeu alterne les phases d’exploration très simples (on balade notre équipe dans des décors variés et chaleureux) et les phases de combat tactiques (à la XCom pour ceux qui connaissent). Le mariage des deux univers Mario et Lapins Crétins est franchement réussi. Je ne suis pas fan des Lapins Crétins en général, mais là j’avoue que les gags liés à l’univers Mario m’ont fait rire.
J’ai pu pratiquer trois phases de combats successives, lesquelles nous apprenaient à chaque fois une ou plusieurs nuances de gameplay. Déplacer ses personnages, utiliser les habilités des uns et des autres, apprendre à tirer le plus parti de l’environnement, faire attention aux comportements des ennemis.
En gros, on place son équipe, on gère leurs attaques sur les ennemis, lesquels sont parfois cachés derrière des blocs destructibles. Nos personnages peuvent faire des glissades dévastatrices en passant sur un ennemi, puis aller se cacher, voire retirer encore une fois. Nous avons bien entendu utilisé les tuyaux de la zone pour passer d’un endroit à un autre du stage. C’était vraiment chouette et je pense que je serai de la partie le 29 août prochain !
Fire Emblem Warriors
Ayant adoré Hyrule Warriors, j’attendais avec impatience de mettre la main sur la nouvelle création de Koei Tecmo. Fire Emblem Warriors s’avère de prime abord bien moins beau que son prédécesseur, avec des soldats de base franchement laids. La bonne nouvelle, c’est que ces ennemis sont bien plus nombreux à l’écran, et que le jeu est malgré tout bien plus fluide.
Sans compter que le gameplay et le système de combat a été repris et amélioré. Il est désormais possible de switcher de personnages présent sur le champ de bataille à tout moment en appuyant sur la croix directionnelle (comme dans Hyrule Warriors Legends sur 3DS).
D’autre part, un système de paire a été instauré. Il est possible de fusionner notre personnage avec un autre allié proche de lui afin de réaliser différents mouvements et combos impossibles autrement. J’attends d’en voir plus pour savoir, notamment au niveau de l’univers (on retrouve différents personnages de Fire Emblem, dont Fates) et de l’histoire (deux jumeaux demandent de l’aide face à une invasion). Sortie cet automne.
La conférence qui montre Xenoblade Chronicles 2, Yoshi et Metroïd 3DS
Si ces trois jeux n’étaient pas jouables pour nous, ils nous ont été montrés gameplay à l’appui par des membres de Nintendo Europe.
Vous pouvez lire mes impressions complètes sur Xenoblade Chronicles 2 dans un autre article de ce blog. On nous a montré le système de personnages (un "Driver" allié à une "Lame"), le système de combat et un peu d’exploration dans cet univers enchanteur. Je vous raconte tout ça ici. On espère le jeu pour la fin d’année !
Le jeu suivant n’est autre que Yoshi Switch. Reprenant le canevas du Yoshi’s Woolly World, le jeu ne m’impressionne pas particulièrement. On nous révèle ensuite que le niveau que l’on vient de voir peut être pratiqué de l’autre côté, à l’envers du décor, dévoilant de nouveaux secrets. C’est un mignon, mais bon, la formule ne s’en trouve pas transcendée pour autant. Découvrez plus de détails dans mon article.
Je suis content de retrouver Metroid sur 3DS. Metroïd Samus Returns est un remake du titre éponyme sorti en 1991 sur Game Boy (un épisode méconnu que j’ai découvert avec plaisir il y a quelques années). Développé par MercurySteam (qui s’était chargé du Castlevania Mirror of Fates en 2013 sur 3DS), le jeu reprend tous les mouvements de Samus acquis lors de ses épisodes Game Boy Advance, Metroïd Fusion et Zero Mission. Cette fois, un laser s’active quand les ennemis sont à portée de tir. Une charge de dernière minute peut être activée quand un ennemi vous fonce dessus.
Nous retrouvons les ambiances et mécanismes connus. Les quarante metroïdes à pourchasser peuvent cette fois faire évoluer leur ADN en fonction des ennemis qui les entourent, ce qui est l’occasion de leur faire prendre de multiples formes et de varier les plaisirs. Comme je le disais, je suis content de retrouver Samus, mais je ne sais pas, quelque chose bloque encore. Est-ce le design moins chaleureux des graphimes 3D dont on reconnait la patte MercurySteam (que je n’aime pas particulièrement) ? Est-ce que parce qu’il s’est passé presque quinze ans depuis le dernier Metroïd 2D et que de l’eau a coulé sous les ponts ? J’attends d’en savoir plus d’ici la sortie le 15 septembre prochain.
Le temps étant compté, je n’ai pas eu le temps de me faire la main sur Pokkén Tournament DX, Fifa 2018, Sonic Forces ou les jeux 3DS, en l’occurrence Miitopia et Hey Pikmin ! (d’ailleurs tous les deux disponibles en démo sur l’eShop 3DS). J’ai pu au passage prendre la future 2DS XL en main : qu’est-ce qu’elle est légère !
On termine ce petit reportage en direct du salon Nintendo Paris 2017 avec les amiibo, toujours soigneusement présentés.
Merci à Nintendo pour cette invitation. Une chose est sûre, le planning va être bien chargé sur Nintendo Switch ! Quels sont les jeux que vous attendez le plus ?
Le salon du jeu-vidéo se déroule chaque année en juin à Los Angeles. C’est le moment pour les éditeurs de présenter leurs grosses cartouches, celles qui vont faire rêver les fans et leur donner envie de continuer à les suivre.
Relire les impressions de l’E3 2015 ou de l’E3 2016 !
Cette années les différentes conférences se répartissaient sur quatre jours. Dans ces conditions, difficile de tenir le marathon en retrouvant notamment les camarades de la Foire aux Navets à chaque édition. Nous avons néanmoins pu partager la conférence Electronic Arts puis celle de Microsoft.
Samedi 10 juin 2017
La conférence Electronic Arts a ouvert le bal à 21h00. Je n’attendais rien de particulier de l’éditeur, abonné aux jeux de sport et Star Wars. Et cela n’y a pas coupé avec la fastidieuse présentation de Star Wars : Battlefront II, où comment dénaturer totalement l’univers en mélangeant les époques et les personnages. Du Battlefield, du Need for Speed, du FIFA, du NBA et du Madden, il y en a pour tous les goûts.
Le seul jeu qui a attiré mon attention est A Way Out, par les créateurs du remarqué Brothers : A Tale of Two Sons. En coopération et en écran splitté, deux prisonniers se font la malle. C’est bien fait et intriguant, à suivre donc, sur PC, PS4 ou Xbox One. La conférence se termine sur un énigmatique trailer de Athem, le prochain jeu de Bioware (Mass Effect) qui se dévoilera alors plus en avant lors de la conférence Microsoft.
Dimanche 11 juin
La conférence Microsoft débute à 23h00. Elle est très attendue, notamment car elle doit dévoiler le projet "Scorpio" évoqué l’année précédente. La XBox One X est présentée comme la console la plus puissante du marché, face à la PlayStation Pro dont elle devient la rivale immédiate. Sa particularité principale est de faire fonctionner les jeux en 4K, une technologie qui n’est pas encore massivement implantée. Un prix : 499 euros.
Peu d’exclues : Forza Motorsport 7, Sea of Thieves (troisième E3 et toujours pas de date pour le jeu multi de Rare), ou encore Ori and the Will of the Wisps. Parmi les jeux présentés et multi-plateformes, Metro Exodus, Assassin’s Creed Origin, The Last Night, Crackdown 3, State of Decay 2, Life is Strange 2 et enfin Anthem.
Dans ce dernier, visuellement largement au-dessus de ce qui se fait actuellement, votre personnage peut s’envoler, comme dans Xenoblade Chronicles X, traverser les environnements, notamment plonger dans l’eau et en ressortir aussi sec. L’effet est saisissant.
Lundi 12 juin
La conférence Bethesda a lieu à 6h00 du matin. Je préfère dormir. Deux suites sont annoncées avec The Evil Within 2 et Wolfenstein II : The New Colossus. Un nouvel épisode de la saga Dishonored est dévoilé avec Death of the Outsider. Doom VFR et de Fallout VR, compatibles avec le casque de réalité virtuelle de HTC Vive dans un premier temps, ont été montrés plus en avant cette année.
La version Switch de Skyrim a eu droit à sa présentation dans les règles, avec l’explication des mouvements de motion gaming et des ajouts "nintendoesques" comme la possibilité de revêtir la tunique bleue de Breath of the Wild, l’épée de légende et le bouclier hylien.
J’ai regardé après coup la conférence de 7H00 des studios Devolver (ceux derrière les séries Serious Sam ou encore Hotline Miami). Un show complètement déluré, bien sanguinolent, caustique et potache... bon après ne me demandez pas quels jeux il y avait !
Le PC Gaming Show débute à 19h00. J’avoue ne pas l’avoir regardée et ne pas me sentir concerné par la liste des jeux présentés (La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre, XCOM 2 - War of the Chosen, Griftlands, Mount & Blade II : Bannerlord, Ooblets, BattleTech, Total War : Warhammer II, War Groove, etc).
Seul centre d’intérêt pour moi : l’annonce pour les 20 ans de la remasterisation de Age of Empire premier du nom avec Age of Empires : Definitive Edition. En 4K, s’il-vous-plait. Sous Windows 10, donc pas pour moi pour l’instant malheureusement.
La conférence Ubisoft de 22h00 était fortement attendue et je me suis posé devant mon écran pour la regarder, préférant un peu de repos pour assurer la suite, quitte à ne pas voir la tête de mes chers camarades de la foire aux navets, forcément hypés.
Mario + Rabbids Kingdom Battle fait l’ouverture avec une présentation enfin officielle (le jeu avait "leaké" quelques jours plus tôt, et les rumeurs couraient depuis plusieurs mois). Shigeru Miyamoto débarque sur scène et rejoint Yves Guillemot, PDG d’Ubisoft. Couleurs, joie de vivre, c’est pour moi -enfin !- la première image forte de l’E3 ! Le jeu d’exploration/stratégie semble particulièrement amusant : rendez-vous le 29 août !
S’en suit du bon avec Skull & Bones, The Crew 2, Starlink Battle for Atlas, Transference VR, Assassin’s Creed Origins, Far Cry 5, South Park L’Annale du Destin, Just Dance 2018, mais le meilleur était gardé pour la fin avec...
... un trailer en images de synthèse pour annoncer Beyond Good and Evil 2 ! On y voit un singe truander un cochon et s’enfuir pour rejoindre les forces de la résistance. Quand le logo-titre apparait, j’en ai des crampes aux ventre ! Michel Ancel (Rayman) était visiblement ému lors de son arrivée sur scène. Le jeu est montré à l’E3 avec une démo technique à volets fermés. Les plateformes ne sont pas arrêtés mais il y aurait PC, PS4 et XBO. Il travaille sur le jeu depuis trois ans. Pas de date de sortie, il faudra encore attendre !
Mardi 13 juin
Déjà bien fatigué et travaillant le lendemain, je ne me suis pas levé pour la conférence Sony qui avait lieu à 03h du matin. D’après mes compères navets, je n’ai pas raté grand chose. Sony est revenu sur les titres présentés l’année dernière comme Uncharted : The Lost Legacy, Days Gone, God of War, Detroit : Become Human, ou Destiny 2. Le PlayStation VR a fait le minimum avec Skyrim VR, Monster of the Deep : Final Fantasy XV, Starchild, The Inpatient, Bravo Team et Moss.
Les deux surprises : le retour de la saga Monster Hunter sur console Sony avec Monster Hunter World, la vraie évolution après beaucoup de routine sur consoles Nintendo. Mais aussi le remake intégral de Shadow of the Colossus sur PS4. Pourquoi pas.
Nintendo
Je réussi à voir le Nintendo Spotlight de 18h00. Une édition très courte de 25 minutes qui a enchaîné les trailers de jeux prévus pour 2017, voire 2018.
Au titre des jeux déjà annoncés, nous avons pu revoir Xenoblade Chronicles 2, Fire Emblem Warriors, Mario + Rabbids : Kingdom Battle et bien sûr Super Mario Odyssey dont le trailer chanté et enchanté a conclu la conférence. Le jeu sort le 17 octobre 2017 !
Les nouvelles annonces : Yoshi et Kirby se sont montré via des trailers et sont prévus pour 2018. Autant Kirby réussi toujours à m’enthousiasmer malgré le relatif classicisme de la série, autant le nouveau Yoshi me renvoie à Woolly World qui avait fini par m’ennuyer profondément. Rocket League se fait une petit place au milieu de toutes ces annonces.
Le créateur de Pokémon en remet une couche sur Pokken Tournament DX qui sort en septembre sur Switch. Puis annonce qu’un Pokémon RPG est en développement sur Switch. Il nous donne rendez-vous l’année prochaine pour en voir plus. J’ai bien sûr hâte de voir de quoi il s’agit !
Autre annonce marquante : la mise en chantier de Metroïd Prime 4 sur Switch ! Pas encore d’images à montrer mais l’existence d’un tel projet ravit un très grand nombre de joueurs. Merci à Nintendo d’enfin annoncer leurs titres à venir au delà de l’année en cours, ce n’est pas plus mal de savoir à quelle sauce on va être mangé !
Les DLC Zelda ont été présenté un peu plus. Le premier sort le 30 juin. Il active notamment le traceur sur la carte pour voir son parcours des 200 dernières heures. J’ai 210h au compteur, ce qui m’avait amené à interrompre ma partie car je souhaite voir à quoi ressemblait mes débuts sur le jeu. Le DLC 2 qui ajoutera une histoire est pour l’instant le prétexte pour sortir des amiibo des quatre prodiges.
Le Direct est suivi du Nintendo Live TreeHouse au cours duquel de longues sessions de gameplay sont présentées. Généralement je ne les regarde pas.
C’est au cours de ces séquences que sont annoncés de nouveaux amiibo pour Super Mario Odyssey, Fire Emblem Warriors, mais aussi pour le nouveau Metroïd 2D annoncé sur Nintendo 3DS : Metroïd Samus Returns ! Ce remake de l’épisode Game Boy de 1991 sort le 15 septembre 2017 !
D’ici peu j’aurai l’occasion de tester tous les jeux Nintendo. restez à l’écoute pour mes futures impressions !
Deux mois après sa sortie, le moral est au beau fixe pour la Nintendo Switch. Les ventes sont bonnes. Les sorties sont régulières avec un joli mélange de sorties fortes en magasin et de titres dématérialisés de qualité. Le programme annoncé est alléchant. Et les surprises sont à venir dès l’E3 prochain dans un mois. Un lancement réussi, donc.
Tout a commencé avec la bête elle-même, entre réservations et chasse aux accessoires. La Switch est à la maison, et quitte rapidement la télévision pour s’inviter chez les amis, les transports ou les vacances. Le menu de la console est sobre, très sobre, mais rapide. Je découvre la possibilité de prendre des captures d’écran et mitraille mes jeux. On ajoute ses amis via le Nintendo Network, en local ou par codes amis, pour pouvoir voir leurs listes de jeu et les temps qu’ils font sur chacun. Pas de console virtuelle au lancement (en dehors de quelques jeux Neo Geo sur l’eShop), pas de Netflix : on se concentre sur le jeu et Zelda.
Le premier mois est majoritairement consacré à Zelda Breath of the Wild, qui explose les compteurs. Quinze jours intenses aux cours desquels j’explore au maximum Hyrule. Il est effectivement possible de terminer le jeu très rapidement sans même à faire les donjons principaux. Mais je me retiens, fais les quêtes et termine les donjons avant de retourner affronter le boss final. Et ce n’est qu’un début...
L’excellent Snipperclips s’invite aussi rapidement pour quelques parties en duo ou à quatre. Je n’ai à l’heure actuelle pas encore terminé les différents mondes... il faudrait peut-être s’y remettre !
Fin mars Nintendo propose aux joueurs une session d’essai en ligne de Splatoon 2, à sortir cet été sur Switch. On ne se fait pas prier ! On retrouve sans surprise Splatoon. Les nouveautés seront annoncées par la suite. J’imagine que cette session a servi à Nintendo à régler les paramètres online.
En avril je continue Zelda, en cherchant tous les sanctuaires et en améliorant mes habits. Après une première vidéo de cuisine réalisée avec Mlle S en mars, nous en réalisons une deuxième pour approfondir le sujet !
La démo de Puyo Puyo Tetris suffit à elle seule à nous tenir en haleine plusieurs soirées entre amis ! Mais voilà venu le moment de jouer à un jeu que j’attendais de pied ferme : Wonderboy III the Dragon’s Trap ! Remake d’un de mes jeux préférés sur SEGA Master System, Wonderboy III the Dragon’s Trap reprend l’original au pixel près, mais transforme le visuel et le sonore de la plus belle manière qui soit. Je dévore le jeu dans la foulée.
Voici ensuite venir MarioKart 8 Deluxe, fin avril. C’est reparti pour des courses solo ou en ligne. Pouvoir emmener le jeu partout avec la Switch est vraiment appréciable.
C’est la même chose pour Minecraft Switch Edition, qui sort en ce début mai.
A venir : Thumper, Ultra Street Fighter II, Rime, Sonic Mania et sans doute Arms et Splatoon 2 ! Bref un bien beau lancement qui ne demande qu’à s’étoffer avec des annonces dès ce soir lors d’un Nintendo Direct (consacré à priori une nouvelle fois à Arms) et dans un mois avec l’E3 !
Mes tests disponibles :
Mario Kart 8 Deluxe (Preview)
Wonder Boy the Dragon’s Trap (Test)
Mes vidéos disponibles :
Bienvenue à la Switch & Snipperclips
Les recettes de The Legend of Zelda : Breath of the wild
Le Splatoon 2 Global Testfire
Trois vidéos découverte de Mario Kart 8 Deluxe + du Battle à 4
Présentation vidéo de Wonder Boy the Dragon’s Trap
Découverte de Minecraft Switch Edition !
Site de l’article : le bel été de la Switch
Début janvier, Nintendo a présenté la Switch en long, en large et en travers. Il ne restait plus qu’un mois et demi à attendre. Et puis la délivrance !
La Switch est donc sortie le 3 mars dernier. Dès le week-end de lancement la console et Zelda sont introuvables, de même que certains accessoires ou autres jeux (Bomberman en tête). Des stocks modérés qui sont vite partis, ce qui laisse nombre de joueurs sur le carreau alors que les affichages publicitaires continuent d’envahir l’espace public.
J’ai pu récupérer ma Switch et l’édition collector de Zelda réservée. Et une semaine avant je m’étais jeté sur les accessoires, qui sont devenus introuvables depuis. En attendant les restocks !
Et donc depuis je suis sur Zelda, le magnifique Zelda ! J’y reviendrai prochainement dans ces colonnes !
Article suivant : Et deux mois après ça donne quoi ? (17 mai)
La Fondation EDF est depuis 30 ans un lieu d’échanges culturels situé au coeur de Paris dans le 7ème arrondissement. Pour son trentième anniversaire, la Fondation a choisi d’accueillir un média un peu plus vieux que lui : les jeux-vidéo. "Game, le jeu vidéo à travers le temps" revient sur l’histoire du média des années 50 à aujourd’hui, sous toutes ses formes. L’exposition sur trois étages est conçue par Jean Zeid, journaliste à France Info passionné de jeux-vidéo.
L’entrée au rez-de-chaussé est le présent avec un Uncharted 4 bien mis en avant, l’évolution des jeux au travers de quatre épisodes de FIFA, l’évolution des techniques avec un personnage polygonal de Ubisoft qui s’affine avec le temps, la mise en avant des créateurs incontournables, et même de Youtubeurs. Derrière, une borne d’arcade Out Run, une machine de danse, une Gameboy géante, un mur consacré à l’e-sport, une salle exposant en quelques cadres des "beaux jeux", et enfin une chambre des années 80 reconstituée avec toutes les machines de jeu des années 70.
Le premier étage est réservé au rétro et à l’histoire du média. On y trouve la fameuse "Brown Box", première console de jeu créée par Ralph Baer. Mais aussi les antiques Pong et autres pionniers du genre comme Space War. Plus loin des bornes proposant les consoles et quelques jeux emblématiques comme Pac-Man, Donkey Kong, Astéroïd, Alex Kidd, Sonic, Rayman, Lara Croft... mais pas de Super Mario ! Les accessoires ont leurs murs avec les manettes, périphériques et autres figurines connectées.
Le sous-sol enfin propose de s’essayer à la réalité virtuelle avec Eagle Fight. Une salle propose de s’essayer à quelques "serious games" sur tablettes et une dernière de se replonger dans des reportages télévisés des années 80 qui n’étaient alors pas tendres avec le média.
Avec cette exposition on (re)trouve avec plaisir de nombreux éléments à même de crédibiliser le média, d’en apprendre plus sur le sujet, et bien sûr jouer à quelques jeux phares. On regrette l’absence totale de Mario. L’exposition ouvre le 1er mars et est entièrement gratuite. A voir donc !
Voir aussi mon article sur l’expo de la Villette Jeu vidéo (2013)
L’aventure Pokémon Go continue pour moi !
Après avoir gelé mes petits doigts à force de combattre dans le froid une arène à deux rues de chez moi, croisé des joueurs plus ou moins coopératifs, j’ai suffisamment capturé de Pokémon pour rejoindre le niveau de mes amis qui s’y étaient mis depuis l’été dernier.
L’événement Saint Valentin, avec les points d’expérience et les bonbons doublés y a fait pour beaucoup.
Puis la grosse mise à jour est arrivée avec l’insertion de 80 nouveaux Pokémon, issus de la deuxième génération. J’étais comme un fou lorsque je m’en suis rendu compte à minuit, allant même pour la première fois chasser de nuit dans mon quartier jusqu’à récupérer tout ce qu’il était possible d’avoir.
J’ai alors enchaîné les nouvelles captures, que je partageais fièrement sur Twitter, avec quelques strophes de chansons entraînantes. Le Pokédex a donc bien avancé en quelques jours. Je commence à stagner, vu qu’il est plus difficile de trouver de nouvelles bestioles. Mon Pokédex est à 152 Pokémon capturés pour 179 vus.
J’ai aussi pour la première fois aussi à tenir deux arènes en même temps et récupérer 20 pièces pour ça. prochaine étape : augmenter un Pokémon jusqu’à ce qu’il tienne tête aux caïds du quartier ! Ce ne sera pas évident vu le regard que j’ai sur les autres joueurs, sans compter que je fais partie de l’équipe jaune, sous représentée face aux bleus !
L’actualité des jeux-vidéo sélective !
RYoGAMEOVER, le blog de RYoGA sur les jeux vidéo !