Dernier ajout : 28 mars.
Vous êtes impatient de pouvoir transférer vos Pokémon de première génération de Pokémon Go à votre tout nouveau jeu Pokémon Let’s Go Pikachu / Evoli ? Je vous explique comment en détail et en vidéo !
Article publié sur Puissance-Nintendo
Avancer dans l’aventure Let’s GO
Tout d’abord, sachez qu’il n’est possible de transférer ses Pokémon de l’application Pokémon Go au jeu Nintendo Switch qu’une fois que vous aurez accès au GO Park (ancien Parc Safari) qui se trouve dans la ville de Parmanie dans le jeu Pokémon Let’s Go Pikachu / Evoli. Cela intervient à peu près aux deux-tiers du jeu.
Important : tout Pokémon de GO importé dans Let’s Go ne pourra plus retourner dans GO. On parle bien de transfert, et non de copie : le Pokémon ne sera plus dans GO. D’autre part les transferts ne concernent que des Pokémon de première génération. Enfin, aucun Pokémon de Let’s Go ne peut faire le voyage vers GO.
Avant toute chose, il fut donc progresser dans l’aventure ! Cela ne vous empêche néanmoins pas de procéder aux réglages pré-requis dans Pokémon Go et dans Pokémon Let’s Go.
Réglages dans Pokémon Go
Plusieurs paramètres sont à régler avant de pouvoir échanger ses Pokémon de Pokémon Go à Pokémon Let’s Go.
Très important, il faut activer la fonction Bluetooth de votre téléphone mobile.
Dans Pokémon Go, il faut tout d’abord connecter sa Nintendo Switch à Pokémon Go. Pour cela il faut se rendre dans les options.
Vous devez ensuite lier votre console à votre application. Dans l’onglet "Nintendo Switch", il suffit d’appuyer sur le symbole de la Switch et attendre que la connexion soit reconnue.
Votre Switch est désormais reconnue par l’application !
Réglages dans Pokémon Let’s Go
Sur votre jeu Nintendo Switch, vous devez établir la connexion avec Pokémon Go.
Pour cela, soit vous allez dans ce menu disponible dès le menu de lancement du jeu, soit dans les paramètres du jeu à n’importe quel moment depuis le menu.
Si votre jeu Pokémon Go est allumé et votre téléphone branché en Bluetooth, vous deviez voir votre compte Pokémon Go reconnu par votre Nintendo Switch.
Retour au Go Park
Passons aux choses sérieuses. Vous avez atteint Parmanie ? Le GO Park est désormais effectif. A vous les échanges de Pokémon !
Parlez au gérant et demandez-lui de procéder à des échanges Pokémon.
Il faudra ensuite faire les actions en parallèle entre Pokémon Go et Pokémon Let’s Go.
Lorsque le jeu Switch lance la recherche de connexion avec Pokémon Go, allez dans votre liste de Pokémon (sinon vous pourriez attendre longtemps sans que rien ne se passe).
Appuyez sur l’icône Nintendo Switch en haut à droite de la liste.
L’écran devient alors rouge et vous pouvez sélectionner des Pokémon (de première génération uniquement).
Fait très important : vous ne pouvez pas sélectionner des Pokémon qui sont des favoris : ceux qui ont une étoile ne peuvent pas être transférés. Enlevez les étoiles de ceux que vous souhaitez importer.
Appuyez sur "Transfert vers la Nintendo Switch", et en quelques secondes l’opération est faite !
Voici ce qui apparait sur Nintendo Switch :
Voici ce qui apparait dans Pokémon Go pendant le transfert :
Les Pokémon ont été importés dans le parc que vous avez choisi. Il ne vous reste plus qu’à vous y rendre en demandant une nouvelle fois au gérant.
Les Pokémon vous attendent tranquillement dans le parc.
Parlez au Pokémon que vous souhaitez intégrer dans votre Pokédex de Let’s Go : la séquence de capture se lance. A vous de les capturer pour les intégrer au jeu. Notez que si le Pokémon s’enfuit du combat, il reste dans le parc, et vous pouvez réessayer immédiatement après.
Nous vous laissons découvrir les jeux du parc, et ce qu’il se passe lorsqu’on y recueille vingt-cinq Pokémon d’une même espèce.
Je vous propose également de découvrir comment capturer Meltan dans Pokémon Go et Let’s Go !
La Switch vient d’accueillir le Nintendo Switch Online. Vous pouvez désormais souscrire à un abonnement pour pouvoir continuer à jouer en ligne et profiter de nouveaux services dédiés. Voyons tout ça ensemble !
Mise à jour de la console
Une mise à jour de votre console Nintendo Switch va se faire automatiquement. Vous pouvez également la faire manuellement si vous êtes trop impatient !
La mise à jour qui s’effectue alors concerne également les Joy-Con. On imagine que cela est lié aux jeux NES qui vont devenir compatible avec les manettes.
A noter que votre contrôleur pro peut également se mettre à jour si vous le reliez à la Switch via son câble de recharge.
Télécharger la chaîne Nintendo Switch Online
La chaîne Nintendo Switch Online peut également être téléchargée sur le Nintendo eshop. Il s’agit bien évidemment d’un téléchargement gratuit. La voilà désormais sur votre bureau.
Lançons-là ! Seulement voilà, vous n’avez pas d’abonnement au service. Il vous est proposé de vous rendre sur l’eshop une nouvelle fois. Un nouvel onglet "Nintendo Switch Online" vous propose les formules d’abonnement.
S’abonner au Nintendo Switch Online
Vous pouvez souscrire à une période d’essai de sept jours ou bien choisir une des formules d’abonnement (mensuelle, annuelle, compte familial) pour disposer d’un accès au Nintendo Switch Online. Vous pouvez régler - comme pour les jeux eshop - par carte bancaire ou PayPal, et également utiliser vos points Or si vous en possédez.
Je vous renvoie sur le site de Nintendo pour consulter les différentes formules d’abonnement et la FAQ du service.
Vous voilà possesseur d’un accès au Nintendo Switch Online ? Vous pouvez désormais continuer à utiliser les services de jeu en ligne de la console, avoir accès aux jeux NES, sauver vos données de jeu sur le Cloud et utiliser l’appli smartphone pour d’autres jeux que Splatoon 2.
Envoyer ses données de sauvegarde de ses jeux sur le Cloud
C’est l’une des fonctionnalités de ce service online : vous pouvez envoyer vos sauvegardes de jeu en copie sur le Cloud. Les données restent sur votre console, mais une copie sur les serveurs de Nintendo ne fait pas de mal, au cas où vous perdriez votre console. Vous pourriez alors tout recopier sur une nouvelle machine reliée de nouveau avec votre compte Nintendo. Comme annoncé précédemment, tous les jeux ne pourront pas forcément voir leurs sauvegarde copiées, notamment les jeux avec classements et/ou objets collectibles en ligne, pour éviter les abus.
Rendez-vous dans les réglages de votre console, dans la section "Gestion des données". Là vous aurez accès à un menu "Copie vers le Cloud". La liste de vos jeux/sauvegardes de vos jeux s’affiche.
Il faudra envoyer manuellement une première fois les données de chaque logiciel pour qu’elles aillent sur le Cloud. Une copie automatique peut ensuite être activée pour ne plus avoir à s’en occuper. Vous pouvez supprimer à tout moment les données envoyées, ou choisir de les télécharger si vous veniez à les effacer de votre console par erreur.
Cela fait un petit quelque chose d’envoyer ses sauvegardes sur un serveur externe non ?
Les jeux NES
Lorsque vous lancez la chaîne Nintendo Switch Online, voici désormais ce qui apparait : une sélection de jeux NES jouables sur votre Switch !
Ces grands classiques sont jouables avec n’importe quelle manette compatible Switch : un Joy-Con, deux Joy-Con un dans chaque main ou une manette pro. Personnellement, on a trouvé le meilleur feeling avec un Joy-Con dans chaque main. Des manettes NES spéciales seront disponibles à la vente pour les possesseurs d’un compte d’un an à partir d’aujourd’hui sur le site de Nintendo.
L’interface est simple et les jeux se lancent instantanément. Sur la barre de menu à gauche, on nous propose les jeux pour "1 joueur", "2 joueurs", "en ligne" (on peut rejoindre un ami sur son jeu, ou tout simplement créer une session en lançant soi-même un titre) et les paramètres, qui portent essentiellement sur la définition de l’écran ( 4:3, Pixel Perfect ou filtre cathodique).
Allez, on lance son premier jeu. Au hasard... Super Mario Bros ! Le jeu n’est plus à présenter et c’est un véritable plaisir d’y jouer en mode portable. Les jeux sont parfaitement recréés.
En appuyant sur Let R on lance le menu du jeu qui permet de sauvegarder une partie, en charger une, de réinitialiser le jeu ou encore de revenir au menu des jeux NES.
Sur le menu des jeux NES, on se rend compte que l’on peut en appuyant sur X depuis l’in ou l’autre jeu avoir une petite note de présentation du titre. C’est là également que l’on voit son temps de jeu pour chacun.
Avec le bouton Y, on pet déplacer les jeux pour les ranger à notre guise. Il y a actuellement deux lignes de 7 jeux et une ligne de 6. Celle de 6 peut présenter les jeux avec des jaquettes un peu plus grandes, pour mettre ses jeux préférés par exemple.
Voilà pour un premier tour des nouvelles fonctionnalités de ce nouveau service payant qu’est le Nintendo Switch Online. Nous reviendrons vers vous avec d’autres informations sur le service dès qu’elles se présenteront. De votre côté, allez-vous y souscrire ?
Ce vendredi 14 septembre 2018, Nintendo nous a gratifié d’un bien beau Nintendo Direct. Il faut dire que les précédentes éditions avaient soufflé le chaud et le froid, sans parler d’un E3 assez peu folichon.
Alors on a certes encore eu droit à du remaster Wii U, avec le futur New Super Mario Bros U. Deluxe, prévu pour le 11 janvier 2019 sur Switch. Et la 3DS se dote d’un nouveau portage avec cette fois-ci le délicieux Kirby Epic Yarn de la Wii avec Kirby : Au fil de la grande aventure lui aussi pour 2019. C’est triplement officiel, Diablo III : Eternal Collection sortira sur Switch le 2 novembre. Cities : Skylines, un simulateur de construction urbaine, est disponible dès aujourd’hui. Civilization VI fera également un tour par la Switch dès le 16 novembre. Katamari Damacy REROLL déboulera lui aussi à l’hiver 2019. Différents jeux de plateau (Carcassone, Lord of the Rings, Pandemic, Catane) arrivent en version jeu sur Switch !
Yoshi’s Crafted World est bien plus joli qu’auparavant et sortira au printemps 2019. Game Freak (Pokémon) présente un bien mignon RPG en 3D appelé provisoirement Town. Je vous passe les autres annonces, les mises à jour de jeux existant, concentrons-nous sur le gros de ce Nintendo Direct !
4) Le Nintendo Switch Online
Lui, c’est un peu la pilule à avaler de ce Direct. On sent que Nintendo a mis des gants pour nous nous faire accepter que d’ici quelques jours, il faudra payer pour continuer à jouer online sur Switch.
Cela passe par une bande-annonce soporifique où même la voix-off française n’est pas convaincue par ce qu’elle dit. Jeu en ligne donc, sauvegarde des données de jeu par cloud, ouverture du catalogue de jeux NES, application mobile dédiée, surprises à venir... Difficile d’être enthousiaste vers ce changement de paradigme.
Découvrir le Nintendo Switch Online
3) Les Final Fantasy de la PlayStation enfin chez Nintendo !
C’est selon moi l’annonce historique de ce Direct : les épisodes en 3D de Final Fantasy qui étaient passés chez la concurrence après FF6 vont revenir dans le giron de Nintendo ! En témoignent les bonnes relations avec Square-Enix (Octopath Traveler), l’eau qui a coulé sous les ponts, le succès de la Switch, et le fait que la plupart de ces jeux aient fait l’objet de remake qui facilitent leur portage sur d’autres supports.
Passons sur le remaster de Final Fantasy Crystal Chronicles, ébruité cette semaine, du retour du Donjon RPG Chocobo de la Wii, ce sont bien Final Fantasy 7, 9, 10, 10-2 et 12 qui vont débarquer prochainement sur la console ! Un rêve éveillé ! J’espère que cela me motivera à finir l’excellent FF7, enfin commencer le 9, et essayer d’aller plus en avant dans le 10 et le 12, qui n’avaient pas forcément réussi à m’accrocher dans le passé.
2) Luigi’s Mansion 3 !
Si le Nintendo Direct a très bien commencé, c’est parce qu’il a révélé une des annonces que de nombreux joueurs attendaient depuis longtemps : la suite des aventures de Luigi’s Mansion, et sur Switch !
Prévu pour 2019, le jeu s’est montré en quelques séquences qui, si elles ont encore le temps d’être visuellement améliorées, nous plongent déjà dans l’ambiance. Luigi devra une nouvelle fois sauver Mario kidnappé dans un grand hôtel au clair de lune. Grosse hype !
1) Animal Crossing Switch !!
Le voilà enfin annoncé officiellement : la Switch aura en 2019 son épisode de la série principale !
Nintendo s’est tout d’abord joué des spectateurs en mettant en scène la douce Marie dans la mairie des villages d’Animal Crossing. On pense alors immédiatement à AC !... Mais il ne s’agit en fait que l’invitation de son personnage dans Smash Bros Ultimate !... On est content mais évidemment déçu qu’il ne s’agisse pas d’un jeu Animal Crossing...
Et puis la lumière se rallume. Tom Nook s’entretient avec nous et avoue qu’il est difficile de tenir un village en l’absence de l’adjointe au maire Marie. Sans parler des activités à gérer au camping (Pocket Camp). Et qu’il aurait bien besoin d’aide à la ville. Sur une petite musique désuète propre à la série, la séquence se termine avec un panneau avec le logo Animal Crossing et la date de 2019. Suffisamment pour comprendre que Animal Crossing débarquera sur Switch l’année prochaine !
Vous savez à quel point j’attendais cet épisode Switch de Animal Crossing !
Avec ces quelques annonces fortes et un catalogue riche et varié, Nintendo a reconquis l’espace perdu de ces derniers mois. Il ne reste finalement plus que Pikmin 4 comme arlésienne de la Switch. Metroïd 4 et Pokémon RPG 2019 n’ont plus qu’à se montrer prochainement pour parfaire notre bonheur de fan.
A suivre : En attendant le Direct... (6 février 2019)
Après un premier semestre relativement tiède, ce deuxième été de la Switch n’a pas particulièrement relevé le niveau. J’ai su néanmoins m’amuser avec ce qui était proposé, même si rien n’était particulièrement nouveau : deux free-to-play, un remaster, deux portages et deux jeux déjà sortis l’année dernière ! (et je ne compte pas ici Pokémon Go et Animal Crossing Pocket Camp qui continuent de bien m’occuper !)
Yonder : The Cloud Catcher Chronicles
En juin pour bien commencer l’été (et aussi parce qu’il faut bien avouer qu’il n’y avait pas grand chose sur Switch si on aime pas le tennis), je me suis laissé tenter par le joli Yonder à l’occasion de sa sortie boite. Une aventure sympathique et dépaysante.
Pokémon Quest
Sorti fin mai, Pokémon Quest a continué à occuper mon temps de jeu régulièrement au cours de l’été. Même terminé, j’ai continué à faire jouer mes équipes pour le simple plaisir de leveler et de remplir le Pokédex. Je crois qu’avec la rentrée, je vais enfin passer à autre chose !
Fortnite
Fortnite est assurément mon jeu de l’été, celui sur lequel j’ai passé le plus de temps. Je ne m’en suis encore pas lassé, vu que les modes de jeu changent régulièrement et que j’ai fait beaucoup de parties avec des amis. L’évolution progressive de son univers a aussi quelque chose de fascinant !
Crash Bandicoot
Crash, c’est le jeu où je me suis dis "je vais essayer sait-on jamais" ! J’avais à peine joué au titre d’origine et je pensais que la refonte graphique aurait été accompagnée de réajustements de gameplay. Mais non, le titre est toujours aussi rigide et punitif, ce qui a eu vite fait de me refroidir ! J’ai essayé de persévérer mais j’ai franchement abandonné !
Captain Toad
Déjà fait et aimé sur Wii U, j’ai rempilé sur Captain Toad ! A petites doses, car j’avoue que c’est plutôt indigeste à refaire, aussi vite. Là je viens de le finir à 100%, avant d’attaquer les tous nouveaux niveaux créés spécialement pour cette édition.
Splatoon 2
J’ai bien sûr continué à jouer à Splatoon 2, à l’occasion des deux Splatfest organisés cet été. Fin juillet ce fut "Calamars contre Poulpes" (j’ai choisi calamars). Mi août c’était "Des vacances Aventure ou Détente ?" et même si je suis plutôt farniente j’ai choisi Aventure pour jouer en équipe avec mes camarades.
Sonic Mania Plus
De sortie en édition physique, j’ai rempilé avec Sonic Mania dans une version "Plus". Deux nouveaux personnages et plein de petites modifications qui ont été l’occasion de faire une nouvelle run du jeu !
Okami HD
Et enfin Okami HD, sorti sur Switch début août, et que je viens juste de terminer après 35 heures de jeu. C’est une revanche sur un titre que j’ai de nombreuses fois commencé et abandonné, la faute à un début très mollasson et des cinématiques/dialogues beaucoup trop présents. Passé tout cela, j’ai profité de l’aventure, qui a des hauts et des bas, mais je suis bien content de l’avoir fait !
Octopath Traveler
Le grand absent de cette liste c’est finalement lui, puisqu’il s’agit même de la seule sortie nouvelle de Nintendo... mais je n’y ai pas joué ! J’ai attendu les premiers retours de joueurs et cela a confirmé mes craintes : le jeu ne serait pas aussi passionnant que ce que la démo nous laissait croire. Alors je ne dis pas qu’un jour je ne m’y essaierai pas, mais pour le moment j’avoue ne pas avoir envie.
Fire Emblem Echoes
Peut-être aussi parce que j’ai entrepris de terminer un autre RPG (plus tactical) que j’avais trop laissé traîner. J’ai en effet terminé Fire Emblem Echoes sur Nintendo 3DS, que j’ai apprécié mais que j’oublierai vite. Sur 3DS, j’ai également essayé de reprendre Metroid Samus Returns, mais là ce sera plus compliqué...
L’avenir ?
Je ne dis pas non à une petite pause avant d’attaquer de futurs jeux. Il faut également que j’avance dans les constructions de Nintendo Labo, dont un troisième pack sort le 14 septembre prochain. Je pense surtout me consacrer à Xenoblade Chronicles 2 : Torna - The Golden Country, la nouvelle histoire qui complète le passé des événements relatés dans XC2. Et puis en fait après on enchaine les sorties entre Dragon Ball FighterZ, Super Mario Party, Starlink, Pokémon Let’s Go... cela risque de faire beaucoup !
A suivre : Oh le beau Nintendo Direct ! (14 septembre 2018)
Nintendo France organise désormais chaque année un événement parisien pour découvrir avec une petite semaine de retard les jeux présentés à l’E3 de Los Angeles. L’occasion de pouvoir enfin mettre les mains pour la première fois sur des jeux comme Super Smash Bros Ultimate, Pokémon Let’s Go ou encore Starlink !
Mais avant de vous parler de cet événement, je me dois de vous faire un point sur le dernier E3 Nintendo. En effet, passé la conférence, je suis plutôt resté muet. Pas d’article, pas de tweet (mis à part un certain Travolta errant et déboussolé). J’avoue avoir été plutôt déçu par la conférence qui a montré peu de réelles annonces et fait un long couloir au nouveau Smash Bros "Edition Big Mac". J’ai continué à jouer à Pokémon Quest et me suis également lancé dans Fornite avec passion. J’ai content de venir tester les jeux Nintendo présentés, mais je ne sentais aucun titre capable de me faire vraiment décoller. Alors qu’ai-je découvert ?
Monster Hunter remet le couvert
Monster Hunter Generations Ultimate était disponible en version de démonstration et localisé. La version de démonstration n’était autre que la démo sortie l’année dernière sur le store japonais et dont je vous avais fait une vidéo. De ce point de vue pas de surprises, je suis toujours content de mettre les mains sur un épisode de la série, même si il faut bien l’avouer pas grand chose n’a changé depuis la version MH3 Ultimate sur Wii/Wii U. Le jeu sort le 28 août prochain et nous aurons l’occasion d’en reparler.
Smash Bros Ultimate
Le jeu était bien sûr la star du salon avec six bornes le faisant tourner. Les joueurs semblaient heureux de retrouver cette série, qui, je l’avoue, ne me passionne plus depuis longtemps. J’ai très peu joué à la version Wii U. Le mode histoire de Brawl m’avait occupé quelques temps... mais Smash pour moi ça a surtout été la version d’origine sur Nintendo 64 à laquelle je ne joue plus non plus désormais. Smash a été remplacé dans mon coeur par la série Splatoon, autrement plus motivante.
Je me suis toutefois essayé à quelques parties, en commençant par découvrir les nouveaux personnages. Autant Ridley m’a semblé très étrange à manipuler (il vole, certes, mais est-ce qu’il frappe sérieusement ?), autant j’ai adoré le Inkling et son rouleau qui laisse sa trace de peinture sur le terrain et écrase l’adversaire. Envoi de peinture par ci, saut en calamar par là, voilà de quoi changer le gameplay de façon significative, sans compter qu’il ne faut pas oublier de recharger son encre en appuyant sur L + B pour pouvoir continuer à s’amuser !
Nouveaux terrains, trophées aides ou armes, le jeu réserve quelques surprises aux anciens, et heureusement ! De fausses ball Smash se baladent dans le décor, le trophée aide Bomberman vient balancer des bombes dévastatrices, écran qui se resserre en mode "mort subite". La recette marche donc toujours autant... mais on espère évidemment d’autres modes de jeu pour être totalement convaincu. Rendez-vous dans les prochaines semaines ! Le jeu sort le 7 décembre, accompagné de deux nouveaux amiibo !
Dans ma Pokéball
L’autre star du salon était bien sûr Pokémon Let’s Go Pikachu/Evoli, le prochain jeu Pokémon annoncé le 30 mai dernier. "Star" car il n’était possible de ne prendre aucune photo des stands ni des télévisions. Vous devrez donc me croire sur parole !
La démo se déroulait dans la forêt uniquement, ce qui était un peu court mais permettait de découvrir la façon de jouer dans les phases d’exploration, de combats contre des dresseurs et de capture de Pokémon. J’avais également la fameuse Poké Ball Plus dans la main droite, dragonne attachée.
Je suis plutôt satisfait du design de l’univers et des personnages. La 3D est propre et l’ensemble est plutôt joli (sans être renversant, je vous l’accorde). Les Pokémon dans la nature apparaissent désormais à l’écran et se baladent dans les hautes herbes. Les Pokémon Vol évoluent dans les airs avant d’atterrir. D’un point de vue réalisation, cela parait donc plutôt convaincant, en attendant d’en voir plus.
La Poké Ball Plus est un drôle d’objet puisqu’elle peut totalement remplacer un Joy-Con comme manette. La prise en main est plutôt agréable. Un stick permet de déplacer le personnage et une pression sur ce même stick tient lieu de bouton "A". Un bouton plus discret et plus large sur un côté de la Ball est destiné au bouton "B" mais il était interdit de l’utiliser en démo, sauf pour revenir en arrière dans les menus. Il doit certainement afficher la carte, et ça il n’était pas possible de le voir. Le jeu nécessite un bouton "Y" pour certaines actions de navigation, mais ça la Poké Ball Plus ne peut pas le proposer, faute de bouton supplémentaire. Il faudra voir si sur le long terme cela ne pose pas de problème en jeu.
Pour ce qui est de la capture de Pokémon, il ne s’agit plus d’affaiblir la bête, mais de lui envoyer éventuellement une baie puis de la noyer de Pokéball jusqu’à plus soif, comme dans Pokémon Go.
Là où dans le jeu mobile vous jouez du doigt pour envoyer les projectiles, il faut ici faire un petit geste de poignet vers le haut (ou vers le bas, indifféremment apparemment) pour bien viser le Pokémon. Je dis "un petit geste" car mes premiers mouvements étaient au départ beaucoup plus amples, comme si j’envoyais une ball comme dans le dessin-animé, ce qui avait pour effet d’envoyer la balle n’importe comment au fond de l’écran. Le pli se prend rapidement, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si j’allais tenir de longues heures comme ça à faire tous ces petites gestes, et surtout si cela allait continuer à m’amuser. La réponse semble à priori "non", ce qui me fait espérer des fonctionnalités non gyroscopiques implantées dans le jeu final.
L’autre questionnement avec cette pratique de Poké Ball Plus, c’est que j’avais envie de jouer avec pendant les captures, mais beaucoup moins pendant les autres phases de jeu. Une balle dans la main, c’est un peu comme une boule anti-stress : je la fais rouler dans ma main, j’ai envie de me croire dans l’animé en la faisant sautiller... et difficile d’arrêter de jouer avec l’objet. Sauf que ce n’est absolument pas utile ni même logique de continuer à faire ça alors que je suis en train d’explorer une maison ou de parler à un personnage.
La Poké Ball Plus est une bonne idée, regorge sans doute de surprises (le son du Pokémon capturé sort du haut-parleur pendant la prise), mais est-elle adaptée pour toute les phases de jeu ? Je n’en suis pas sûr. Ce n’est qu’avec la pratique que l’on pourra savoir. D’autre part nous n’avons pas pu jouer à deux en coopération, et c’est bien dommage.
Ce premier contact était donc intéressant, mais il faudra nous en montrer beaucoup plus pour savoir si le jeu tient ses promesses d’aventure et d’excitation. En l’état les menus étaient lents, le fait de devoir réappuyer sur le bouton" A" pour valider un nouvel envoi de Pokéball était pénible, et on s’ennuyait finalement plus qu’autre chose dans cette forêt remplie de Pokémon et de menus. Il me semble que j’étais plus patient avec les jeux originaux il y a de ça vingt ans en arrière !
Ils étaient également présents !
Super Mario Party était présenté à guichets fermés en vidéo (je n’y ai pas assisté). Déjà sortis ou sortis le jour même, le DLC Splatoon 2, la deuxième démo d’Octopath Traveler, Fornite et Mario Tennis Aces étaient disponibles à l’essai. Overcooked ! 2, FIFA 19 et Paladins étaient également là, mais je n’y ai pas joué.
J’ai joué rapidement à Dragon Ball FighterZ, qui m’a visuellement convaincu sur Nintendo Switch. La prise en mains était agréable avec un contrôler pro. Pas de ralentissements à déplorer, c’est bien fluide en combat. Seules les animations en gros plans lors des attaques spéciales avaient moins d’images, mais c’est peut-être normal ? Du tout bon que je suis curieux d’essayer plus en avant pour savoir si je peux me remettre du très tiède Dragon Ball Z : Extreme Butoden sur Nintendo 3DS. Le jeu sur Switch sera dispo le 28 septembre !
Une surprise et une curiosité
La surprise revient à Killer Queen Black, un jeu de plateforme en multi jusqu’à huit joueurs en local ou en ligne où l’on doit détruire l’équipe adverse. Chaque équipe est composé d’une reine abeille offensive et de trois soldats qui doivent ramener des baies à la ruche, tuer trois fois la reine ennemie ou escorter un escargot pour gagner la manche. C’est particulièrement diabolique et permet de nombreuses stratégies pour remporter la victoire. Même si l’on en a vu qu’un tableau (ce qui suffirait presque !), ce "Bomberman-like" à sortir cette année sur Switch est prometteur.
La curiosité revient à Starlink Battle for Atlas, la licence présentée l’année dernière par Ubisoft et de retour cette année avec la mise en avant du partenariat avec Nintendo et la licence Starfox. Pilote d’un vaisseau spatial, vous naviguez dans l’espace et menez des joutes galactiques et défendez des planètes d’assauts extra-terrestres.
La particularité de ce jeu est de proposer des jouets interactifs à placer sur un support de Grip (le rassembleur de Joycons) pour créer des combinaisons de pilotes/vaisseaux/ailes/armes spécifiques. En soi l’idée est sympathique, mais on a déjà peur au porte monnaie s’il fallait s’offrir toute la gamme des armes, lesquelles s’avèrent plus ou moins efficaces selon les ennemis que l’on rencontre (cela revient un peu à acheter les différents pouvoirs d’un seul Pokémon)...
La version de démonstration proposait de quitter l’espace pour rentrer dans l’atmosphère d’une planète pour ensuite la parcourir à la recherche d’un point sur le radar. Notre vaisseau dispose de plusieurs mouvements et attaques relativement variées et les affrontements d’ennemis se sont avérés plutôt arcade. Le feeling est plutôt bon, malgré des graphismes à la limite du hideux sur certaines textures au sol. Ambitieux sur le papier, on attendra d’en voir plus avant de se prononcer.
Voilà pour ce petit compte-rendu des jeux de l’E3 de Nintendo. Contrairement aux précédentes années, je n’ai pas vraiment eu de coup de coeur sur les titres présentés. Le planning pour Nintendo est déjà bien rempli, entre Octopath et Captain Toad en juillet, Monster Hunter fin août, DBZ et FIFA en septembre, Super Mario Party et Starlink en octobre, Pokémon en novembre et Smash en décembre. On peut s’attendre à d’autres petites surprises du côté des Indes pour parfaire le tout en 2018. Merci à Nintendo et LaBoitecom pour cet événement toujours sympathique à vivre !
Previews détaillées :
Monster Hunter Generations Ultimate
Dragon Ball FighterZ
Starkink : Battle for Atlas
Yonder : The Cloud Catcher Chronicles est sorti depuis quelques semaines sur Switch, que ce soit en dématérialisé ou même en version boite il y a peu. C’est cette sortie boite qui m’a fait sauter le pas, pour un jeu que je guettais depuis ses premières bande-annonces. Sorte de croisement entre Harvest Moon, Animal Crossing, Minecraft et même Zelda, Yonder avait tout pour me plaire !
L’histoire est somme toute basique. Après un naufrage, notre personnage échoue sur une île envahie par des forces obscures. Guidé par des esprits tout mignon, il nous revient de dissiper littéralement ces zones d’ombres pour libérer le pays et ses habitants. Dès le départ, nous avons la possibilité de créer le personnage de notre choix, fille ou garçon, et ses attributs, pour un résultat plutôt conformiste. Avec ses murs de caverne et personnages qui font plastique, l’impression de jouer à un titre plutôt moyen au niveau de son design est d’ailleurs la première impression qui s’installe. Heureusement elle va s’estomper rapidement dès notre arrivée dans la plaine.
Nous découvrons ainsi un véritable monde ouvert, composé de différentes zones et différents villages, avec un rendu très organique. Il est très facile de se perdre si l’on ne fait que se repérer à l’oeil, la carte devenant indispensable pour créer des points de destination. Le monde de Géméa est agréable à parcourir, et peut surprendre par sa joliesse globale... même si on n’est pas non plus dans du Zelda Wind Waker, titre dont le jeu s’inspire franchement visuellement.
Le jour se succède à la nuit assez rapidement. La nuit notre personnage allume une lanterne, et évidemment on n’y voit plus grand chose, ce qui nous fait espérer le retour de la lumière au plus vite. Les reflets de la lanterne sur les murs sont d’ailleurs assez violents. Mais souvent, avec la caméra libre, vous serez en train d’observer le ciel pour contempler les étoiles et les mouvements atmosphériques.
Notre but principal est de découvrir dans cet univers des esprits de la nature, dont le nombre nous aide à dissiper les zones obscures. J’ai ainsi eu grand plaisir à explorer l’univers pour trouver ces esprits, et avec le nombre suffisant revenir en certains lieux où l’obscurité était trop puissante.
Autre élément important à signaler : le jeu ne nous oppose à aucun ennemi. Tout est question d’exploration et de recherche de ressources qui font objet de craft ou de troc. Nous voilà donc à casser des cailloux, couper du bois, faucher du foin, piocher des minerais, ramasser des pierres, fleurs et autres branches d’arbres, ou encore pêcher.
Notre personnage peut sauter et sans être aussi agile que le Link de Breath of the Wild peut accéder à certaines collines, même si on se surprendra à sauter en arrière lorsqu’il ne peut pas aller plus haut. En revanche, il ne sait pas nager et coule lamentablement dans n’importe quel cours d’eau. Aucun soucis pour sauter dans le vide, il déploie une ombrelle pour atterrir en douceur. Ne vous attendez pas non plus à planer sur des kilomètres, l’ombrelle sert juste pour adoucir la chute. Un jeu non violent jusque dans les petits détails !
De nombreux PNJ peuplent ce monde et vous donnent des missions à accomplir. Entre les quêtes "Fedex", les quêtes pour obtenir les grades d’apprentis crafteurs et autres missions de l’histoire, on ne sait rapidement plus ou donner de la tête. Ces missions sont accessibles dans un menu déroulant et on résout les plus simples en premier... qui sont souvent celles liées à l’histoire, laquelle se termine brusquement et sans vraiment d’émoi.
On peut ainsi rapidement passer à côté de la construction de ponts ou passerelles de bois, ou encore de la gestion de ferme, pas forcément évident à comprendre, et visiblement pas si utile que ça. Une fois l’histoire terminée, je dois avouer qu’elle m’a laissé un peu sur le carreau. J’ai alors terminé le titre à 60%, le restant correspondant à des quêtes annexes que je n’ai pas particulièrement envie de poursuivre.
Pour résumer, j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir le monde proposé et à l’explorer de fond en comble. Un vrai sentiment de dépaysement vient de l’univers à la fois enchanteur et du fait que l’on ait pas à se battre. Je prenais les missions comme elles venaient et laissais tomber celles qui demandaient trop de recherche, trocs et crafting. Finalement je suis venu à bout sans trop d’efforts de la quête principale et d’une histoire vraiment quelconque, et même traitée par dessus la jambe. Passé dix heures de jeu, je n’ai pas particulièrement envie de finir les quêtes laissées en suspens.
Parce qu’il propose quelque chose de différent et de globalement réussi, Yonder : The Cloud Catcher Chronicles peut tout à fait être conseillé à ceux qui aiment jouer sans se prendre la tête. Les allergiques aux quêtes à base de collecte peuvent évidemment passer leur chemin. Si le design reste quand même en deçà d’un jeu japonais du même type, le charme opère souvent entre deux forêts ou cavernes magiques et un ciel étoilé. Sans que Yonder soit le jeu du siècle, j’ai passé un bon moment de détente et de balade dans le monde de Géméa.
Quand je vois qu’un petit studio a réussi à faire un jeu avec un certaine ambition de réalisation, je me demande ce qu’attend Nintendo pour faire un nouveau monde ouvert en 3D pour certaines de ses licences, Animal Crossing en tête.
Nintendo et Pokémon Company ont annoncé cette nuit trois nouveaux jeux Pokémon sur Nintendo Switch !
Pokémon Quest (dispo)
Le premier est d’ores et déjà dispo sur Switch. C’est Pokémon Quest, un rpg free-to-play visuellement coloré et cubique où l’on nettoie des niveaux de chacun des mondes d’une île, en recrutant des Pokémon et en les faisant évoluer. Des badges sont à récupérer pour faire augmenter leurs statistiques.
Durant la phase d’exploration, les Pokémon se déplacent tout seuls vers les ennemis présents. En combat, on tapote sur les attaques des Pokémon et on attend qu’elle se rechargent. Les combats peuvent être gérés automatiquement... et il ne nous reste plus qu’à regarder ! Pour tout dire c’est ce que je fais car selon moi l’intérêt réside dans la collecte d’objets, le leveling, le crafting et la gestion des badges.
Les parties sont limitées, se rechargent avec le temps, et peuvent bien sûr être remplies avec la monnaie du jeu. Il y a des lots disponibles en ligne sur l’eshop pour faciliter la progression. Rien besoin d’acheter, je suis déjà accro !
Pokémon Let’s Go Pikachu / Evoli (le 12 novembre 2018)
L’autre surprise, malgré le fait que des rumeurs aient vu juste ces derniers jours, c’est Pokémon Let’s Go Pikachu/Evoli, deux versions d’un remake de Pokémon Jaune en version plus light à l’attention de tous les joueurs, et notamment les joueurs de Pokémon Go dont est repris le système de capture des Pokémon.
Il semblerait en effet qu’on ne puisse capturer des Pokémon de façon classique (c’est à dire les affaiblir puis les capturer), mais pourquoi pas ! Le système de points d’expérience sera probablement différent lui aussi. On pourra y jouer à deux en même temps et éventuellement utiliser l’accessoire Pokéball Plus (une Pokéball avec un joystick intégré et un gyroscope pour mimer un lancement de balle). Le jeu en ligne (combats, échanges) sera disponible via le service Nintendo Online qui sera lancé en septembre.
Il sera possible de transférer des Pokémon de Go vers Let’s Go, et ça, ça m’intéresse déjà beaucoup ! N’en déplaise aux esprits chagrins, j’ai vraiment hâte d’en voir plus, et notamment la qualité de l’aventure/du remake et sa compatibilité avec Pokémon Go. Espérons que l’aspect coloré très sympa ne soit pas accompagné d’un esprit ou de dialogues trop niais (coucou Pokémon X & Y !) On sent le jeu réalisé comme un appel aux fans de la première heure (et qui sont partis depuis) ou ceux qui sont venus à la licence par Pokémon Go.
Pokémon 2019 (fin 2019)
Le troisième n’est autre que le fameux RPG dont il était déjà question à l’E3 dernier. Cet épisode canonique introduira la 8ème génération et prendra la suite des épisodes classiques, dont Pokémon Soleil/Lune/Ultra sont les derniers représentants. On n’en a pour l’heure encore rien vu. Lui sera sûrement compatible avec la PokéBank. Il sortira fin 2019 sur Switch.
Xenoblade Chronicles sur Wii en 2011 était grand. Xenoblade Chronicles X sur Wii U en 2015 s’était montré à la hauteur de mes attentes. Un épisode numéroté "2" sur Switch avait donc tout pour me réjouir... mais ça ne s’est pas exactement passé comme ça. Après quelques loupés j’ai enfin terminé Xenoblade Chronicles 2. Chronique d’un jeu qui n’est pas passé loin de la catastrophe.
Lorsqu’il est sorti le 1er décembre 2017 au terme d’une année Switch flamboyante où l’on a vu des Zelda et Mario d’exception, j’avoue que j’arrivais un peu à saturation. Je ne me voyais pas enchaîner sur une aventure d’une centaine d’heures qui, si elle était réussie, allait accaparer tout mon temps les semaines suivantes. Et pourtant, je commençais l’aventure.
Si l’histoire n’a aucun lien avec le premier épisode (et quelque part c’est bien dommage), elle en reprend tous les codes, à la manière d’un épisode de la saga Final Fantasy. Nous sommes toujours à arpenter les corps de titans faisant office de continents, avec notre équipe lâchée dans une aventure au long cours. Ici le jeune Rex découvre une "lame" nommée Pyra, une entité magique dont le sort du monde d’Alrest semble dépendre. En effet, ce monde composé d’autant de titans que de colonies et flottant sur une mer de nuages est à l’agonie. Pyra souhaite retourner à la terre promise d’Elyseum, et Rex, dont la vie est désormais liée à la sienne, va tout faire pour l’accompagner.
Si l’on retrouve le souffle épique de la série, les premières heures de jeu s’avèrent rapidement pénibles. Les cinématiques pullulent, la narration est enfantine, la difficulté corsée, les enjeux dilués. Le jeu ne nous aide pas, ne fait pas envie. C’est dans ce contexte que j’ai abandonné une première fois le jeu, entre deux quêtes quelconques malheureusement indispensables à la progression.
Je l’ai donc mis de côté, n’y revenant de temps à autre que pour faire un peu de leveling, espérant que cela me débloque face à des ennemis retors. Ce qui finit par arriver, mais le coeur n’y est toujours pas. Abandon définitif en vue ? Ce serait dommage, d’autant que les personnages, tout aussi niais soient-ils, ont quelque chose de charmant. L’histoire continue de se dérouler, à grand renfort de cinénatiques soporifiques. Plusieurs éléments de gameplay fâchent, à l’instar de compétences à débloquer impérativement pour progresser (les lames possédant ces compétences s’obtenant par ailleurs de façon aléatoire). Le fait de devoir continuellement interchanger ses lames pour passer les obstacles est quelque chose de véritablement pénible (un peu comme les CS à activer sans cesse dans les premiers Pokémon, mais en pire tant les menus sont contre-intuitifs).
Avançant bon gré mal gré, je finis par débloquer des zones plus accueillantes. J’ai visité suffisamment de continents pour décider de lâcher le scénario et prendre juste le temps de faire ce que je veux. Je me balade dans des environnements qui me font plus rêver. Je m’attelle à résoudre des quêtes annexes liées aux lames, lesquelles sont autrement plus intéressantes que l’histoire principale. Je décide de passer du temps à débloquer chacune des compétences de mes lames afin de compléter leurs sphériers d’habilités.
Plus loin je découvre le système de mercenaires, un centre où l’on envoie des lames en mission pour leur faire gagner de l’expérience et de l’argent. Une facette du jeu que la plupart des gens snoberont mais qui a grandement participé à me faire aimer le titre. Bref, je trouve mon propre rythme dans le jeu, qui ne manque clairement pas de contenu. Quand je reprends le cour de l’histoire, j’ai le plaisir de me sentir mieux armé pour la suite.
La suite : une belle montée en puissance de ce que le jeu offre de beau, de grand. J’avale alors les heures pendant les ponts du mois de mai et termine enfin l’aventure. Je n’ai pas parlé du système de combat, assez complexe, dont je n’aurai compris les subtilités qu’à la toute dernière bataille (ce qui fut d’ailleurs un ultime moment d’énervement) !
Malgré toutes ces casseroles, je garde un bon souvenir de cette aventure. Démesurée, imparfaite, elle joue avec nos sentiments et réussi à être touchante. Après une pause, je pense avoir envie d’y retourner le temps de quelques quêtes !
Articles en relation :
Preview (E3 2017)
Premières impressions en vidéo (5h de jeu)
Impressions finales en vidéo (à venir)
Vous le savez, j’ai toujours aimé les tops, hit-parades... Mes jeux préférés Nintendo n’y échappent pas !
Le dernier top 50, à la fin 2012, intégrait mes jeux préférés sur Wii. Six ans après, la Wii U et la 3DS sont passées par là. Quels jeux sont restés ? Quels nouveau titres rentrent dans le club très fermé de l’élite ? (ils sont en gras) (et entre parenthèses le classement précédent) (et en lien sur l’image l’article ou la vidéo du jeu).
C’est parti pour le LE TOP 50 NINTENDO 2018 (NES-SWITCH) de RYoGA !
01 - The Legend of Zelda : Ocarina of Time (=)
02 - The Legend of Zelda : A link to the past (=)
03 - The Legend of Zelda : Link’s Awakening (=)
06 - Super Mario Land 2 : The 6 Golden Coins (14)
08 - Pokémon Bleu/Vert Feuille et Rouge (06)
09 - Tetris (07)
10 - Animal Crossing New Leaf (E)
New Leaf vient remplacer Wild World. Le jeu 3DS n’a pas quitté la console pendant presque cinq ans... jusqu’à ce qu’un certain Pocket Camp viennent troubler la fête !
11 - Splatoon/2 (E)
Que ce soit Splatoon sur Wii U ou Splatoon 2 sur Switch, Nintendo a eu le tour de force de créer une nouvelle IP devenue incontournable. Le Mario Kart des années 2010 !
Malgré l’entrée de Mario Kart 8 dans le top, l’épisode fondateur reste devant ! Super Mario Kart est ressorti sur Console Virtuelle Wii U et bien sûr SNES Mini. Même si le mode 7 commence à piquer sérieusement, le plaisir est intact.
16 - Super Mario World 2 : Yoshi’s Island (=)
17 - Donkey Kong Country 2 (45)
19 - The Legend of Zelda : Majora’s Mask (21)
Après Ocarina of Time en 2011, Majora’s Mask a fait l’objet d’un excellent remake sur 3DS en 2015 !
20 - The Legend of Zelda : Breath of the Wild (E)
Et le voilà dans le top, le fameux Breath of the Wild ! Jeu extraordinaire, je ne peux, au regard de la série, que le placer après mes épisodes préférés (ALTTP, GB, OOT et MM) dans lequels l’alchimie overworld/donjons plus condensée a à mon sens plus d’impact.
21 - Beyond Good And Evil (29)
22 - Super Castlevania IV (25)
27 - Mega Man X (26)
28 - Super Tiny Toons : Buster Bust Lose (33)
30 - The Legend of Zelda : Twilight Princess (34)
31 - The Legend of Zelda : the Wind Waker (35)
Les deux Zelda ci-dessus sont ressortis en versions HD sur Wii U. Et si je les ai recommencés, je ne les ai à vrai dire jamais refinis.
32 - Donkey Kong Country : Tropical Freeze (E)
Gros coup de coeur sur Wii U (et aujourd’hui sur Switch), j’ai beaucoup apprécié cet épisode.
Que ce soit sur Wii U ou aujourd’hui en version Deluxe sur Switch, ce Mario Kart est de loin le meilleur épisode de la série (même si pour moi Super Mario Kart reste mon chouchou) !
36 - Super Mario Galaxy (10)
Il était 10e au précédent top, mais je n’y ai pas rejoué depuis sa sortie en 2007...
37 - Resident Evil Rebirth (43)
38 - Super Mario Land 3 : Wario Land (44)
40 - Monster Hunter 3 Ultimate (E)
Malgré la sortie d’une espèce de reboot sur Wii en 2010 (très bon au demeurant), Goldeneye est toujours aussi mythique pour ses parties à 4 (même si c’est un peu chaud à reprendre en mains !
44 - Xenoblade Chronicles X (E)
Très différent du premier sur Wii (qui malgré son statut de légende cède sa place, faute de m’être réinvesti dans l’aventure), Xenoblade Chronicles X m’a enchanté sur Wii U en 2015. Je suis en train de finir Xenoblade Chronicles 2 sur Switch, mais, même si le bilan est plutôt positif, celui-là ne rentre pas dans le top 50 !
Odyssey fait une "petite" entrée dans ce top !
Rendons hommage à cet ovni de la Wii U, qui me procure encore aujourd’hui quelques soirées multi forts sympathiques !
47 - Resident Evil Revelations (E)
Ben oui, surprise ! Il faut dire qu’à force de le faire (sur 3DS, sur Wii U, sur Switch !), je me suis mis à l’aimer ce RE série Z !
48 - Wonder Boy the Dragon’s Trap (E)
Prenez un jeu SEGA Master System que j’aime, gardez-le au pixel près mais refaites avec un goût magnifique tous les graphismes et la musique : je dis OUI !
L’un de mes jeux préférés sur Wii U (dispo aujourd’hui sur Switch), je voulais en garder une petite trace dans ce top !
Et on conclut ce top par la petite merveille de gameplay qu’est le charmant Captain Toad (bientôt sur Switch également).
Sortent donc du Top 50 (mais restent aux portes de celui-ci : Généralement, parce que je n’y ai plus rejoué depuis, ou remplacé par un épisode suivant !
Super Mario Bros. (5), Super Smash Bros 64 (8), Chrono Trigger (12), Xenoblade Chronicles (22), Skies of Arcadia (23), Demon’s Crest (27), The Last Story (28), Animal Crossing Wild World (31), Muramasa (36), Pikmin (36), Pandora’s Tower (38), Metroïd Other M (39), Metroïd 2 sur GameBoy (40), Monster Hunter 3 (41), Mario Kart 64 (47)
Ils rejoignent donc les anciens exclus : Eternal Darkness (21), Mega Man 2 (31), Super Mario All-Stars (32), Magical Quest starring Mickey Mouse (34), Conker’s Bad Fur Day (35), Phantasy Star Online Episode I & II (36), Metroid Fusion (38), Lylat Wars (39), Pokémon Rubis & Saphir (41), Mario Tennis (42), Super Princess Peach (45), Secret of Evermore (46), Super Star Wars (48).
C’était l’activité du dimanche depuis le début d’année. Je chassais les korogus de Zelda Breath of the Wild !
Je m’aidais de la carte officielle et du masque korogu (oui parce que sinon c’est franchement impossible), tout en privilégiant l’exploration tout de même.
Ce fut donc un beau voyage dans la contrée d’Hyrule...
Petite panique quand on se rend compte qu’il en manque deux et que pourtant toute la carte a été scrutée ! Il s’avère qu’il y a une erreur dans la première édition, et qu’un autre est masqué par une pliure de la carte !
Breath of the Wild fini à 100%... mais je trouverai bien le moyen de continuer à y jouer. Ce serait trop dur d’abandonner un aussi bon jeu ! (330 heures de jeu au compteur !)
L’actualité des jeux-vidéo sélective !
RYoGAMEOVER, le blog de RYoGA sur les jeux vidéo !