Journal de bord

Valle Hermoso

4 février 2014, par gasp, Valle Hermoso, Distrito Ciudad de Malargüe, Departamento Malargüe, Mendoza, Argentina

La Valle Hermoso est une vallée fermée accessible seulement par la route qui longe le Rio Salado. De Malargüe, on passe d’abord par Los Molles puis Las Leñas, reconnue pour sa station de ski.

D’après la légende, cette vallée s’appelle ainsi à cause des touffes d’arbuste jaune qui y pousse. Voici ce qu’en dit Wikipedia :

En 1860, le botaniste Peregrino Strobell, lors d’un voyage d’étude scientifique arrive pour la première fois dans une vallée située au pied du Cerro Torrecillas. Pour lui donner un nom, il choisit le nom de l’espèce Adesmia Pinifolia un arbuste que la tribu Mapuche, les premiers habitants de la zone, appelaient Coli Mamil (ce qui signifie littéralement bois à brûler jaune - en espagnol Leña Amarilla). D’où le nom de Las Leñas.

pour votre plus grand plaisir, voici quelques photos prises sur la Ruta 222 entre Los Molles et la laguna de la Valle Hermoso.

En discutant avec un habitant de Los Molles (un Porteño venu se mettre au calme, bon choix), la vallée de la laine jaune appartiendrait à un seul propriétaire, un dignitaire malaisien. Vendu par le gouvernement corrompu de Carlos Menen, elle représenterait 2500 hectares. À vérifier.

Photographies

  • Panoramique des pré-andes
  • Panoramique de la laguna
  • Panoramique de la vallée
  • Des Pétroglyphes

Embalse de los Reyunos

3 février 2014, par gasp, Los Reyunos, Distrito Veinticinco de Mayo, Departamento San Rafael, Mendoza, Argentina

Sur le Rio Diamante, un barrage hydro-électrique a créé un lac d’altitude. De nombreuses maisons de villégiature restaurant et un camping ont transformé ce coin perdu en petite station balnéaire.

Photographies

  • De l'autre côté, c'est aussi inhospitalier que les abords de Valle (…)
  • Le bord de l'eau est aménagé
  • Quelques barques au couché du soleil
  • Vue panoramique d'une plage aménegée à côté d'un camping

Bomberos

2 février 2014, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

Les trappes d’accès aux points d’eau pour les pompiers sont indiquées avec une plaque signalétique de métal.

Photographies


El Pintador

20 janvier 2014, par gasp

On ne dit pas Pintador, mais pintor mais vue l’apparence d’Octavio, je trouve que ça correspond mieux.

Domitille est allée l’aider à repeindre sa terrasse, nous on l’a aidé à vider quelques verres de Quilmes.

Photographies

  • Octavio, chef de chantier : clope, bière et téléphone
  • Domitille peint
  • Octavio se demande si c'est une bonne idée
  • Rocio et Tobias témoignent de leur soutien en rafraîchissant les travailleurs
  • Préparation d'une fresque : ce serait dommage que ces murs restent si (…)

Jeanne-Marie et Doctor Agustín

16 janvier 2014, par gasp, Buenos Aires, Capital Federal

Maman vient d’arriver, et déjà elle fait des bêtises.

Jeanne-Marie est venue nous rendre visite les sacs chargés de trésors : Beaufort, Tome des Bauges, Crottins de Chavignol, huile d’olive des Saintes Fonts, chocolat, Orangina et même du foie gras !

Elle a goûté aux joies de Buenos Aires, Quilmes, asado, cours de tango, visites de notre quartier. Les commerçants commencent à s’habituer à la nouvelle française de la cuadra, à son style tout particulier dans les verdedurias pour commander des légumes avec trois mots de vocabulaire :

  • "eso" : ceci, sert à désigner un légume, ensuite indiquer la quantité avec les doigts.
  • "nada mas" : ce sera tout merci, sert à signifier qu’on ne veut plus de légumes, ainsi le commerçant arrêter de me regarder les doigts.

Les gens du quartier font vite le lien entre la nouvelle française et nous. On est à nouveau les franchouten du quartier !

Avec ces fruits et légumes, on fait des jus d’orange et des soupes froides de carottes au basilic, de courgettes au persil, un régal.

Tout se passait bien jusqu’à hier soir où en allant chercher le linge sur le balcon, elle tombe et s’ouvre la main avec le rebord de la fenêtre. Deux doigts présentent de profondes coupures. Ça a l’air grave, on va à l’hôpital.

Heureusement, nous sommes à deux pas de l’Hôpital Italiano, institution privée renommée, on saute dans un taxi [1] et nous voici admis aux urgences.

Tout se passe très vite, elle est immédiatement prise en charge et le jeune docteur Agustín dit qu’il va faire des points.

Comme c’est un hôpital privé, il faut payer d’avance et comme on n’avait pas assez de pesos, je fais un aller-retour pour récupérer la carte bancaire qui prend la poussière dans notre appartement.

Les ligaments ne sont pas touchés, le docteur fait des tests de sensibilité, ça a l’air d’aller, il anesthésie, recoud, et emballe dans une jolie poupée.

Dr. Augustin est tellement accroc à son téléphone portable qu'il coud en téléphonant
Dr. Augustin est tellement accroc à son téléphone portable qu’il coud en téléphonant

À peu près deux heures plus tard, on sort de l’hôpital et on plaisante, soulagés, en fumant une cigarette.

Jeanne-Marie et Domitille soulagées
Jeanne-Marie et Domitille soulagées

Tout va bien, aujourd’hui on a fait une promenade touristique dans le Micro Centro et à San Telmo.

Jeanne-Marie boit une bière plaza Dorrego
Jeanne-Marie boit une bière plaza Dorrego
Une petite place tranquille dans San Telmo

0 | ... | 70 | 75 | 80 | 85 | ... | 165