Journal de bord

Recherche de logement

26 avril 2013, par gasp

Depuis quelques jours, on cherche activement una habitación, c’est un petit peu compliqué.

On a le choix entre les locations, les locations saisonnières et la colocation.

Carnet de recherche d'appart
Carnet de recherche d’appart

La location, il faut un garant, que bien sûr on n’a pas, et je n’ose même pas imaginer leur tête s’ils savaient qu’on n’a pas de job. On a fait quelques agences, et on s’est vite rendu compte qu’ils nous envoyaient systématiquement paître dès qu’on abordait le sujet du garant. Sur les forums d’expats, ils ont l’air de dire qu’on peut laisser des énormes cautions (genre plus de 6 mois de loyer) mais je pense que ce genre de prose s’adresse plus aux cadres expatriés par de grosses boîtes qu’à nous.

La location saisonnière meublée, c’est super cher et le premier mois, on nous demande :

  • 1 mois de caution restituée à la fin (ok),
  • 1 mois de loyer (normal)
  • 1 mois pour la comission de l’agence immobilière (aouch !)

Si on prend une location pour 3 mois, le fait de payer un mois d’agence dans le vent ne nous enchante pas trop. En plus sur les sites spécialisés de particulier à particulier (comme Argenprop), c’est super squatté par les agences immobilières.

La colocation est donc la solution qui nous semblerait la plus adaptée, reste encore à trouver... On a des visites demain.

Prendre ses marques

21 avril 2013, par gasp, Buenos Aires

Dix jours, c’est un peu trop tôt pour dresser un bilan, c’est le temps qu’on s’est laissé pour atterrir en douceur.

On s’est pas mal baladés au hasard des rues, pour apprivoiser la ville, pour prendre nos marques, repérer les quartiers. Prendre le bon bus dans la bonne direction, ressortir d’une station de métro puis rerentrer de l’autre côté de la rue pour changer de sens, savoir où on peut acheter du fromage, les consignes pour les bouteilles de bière, enfin tous ces trucs de la vie quotidienne qui ne sont pas naturels pour nous.

Ici c’est l’automne, ou plutôt l’été indien, il est très doux, et il fait jusqu’à 26°C, on a quitté un timide printemps parisien pour plonger dans la saison des tomates mûres, on se régale de crudités.

La première salade, une grande victoire
La première salade, une grande victoire

Ces dix jours, on a logé chez Nadia, et franchement, ne pas avoir à se trimballer les sacs d’hostels en couchs, être en sécurité, avoir accès à une cuisine, à Internet, prendre le temps de s’organiser, c’était un vrai confort.

Mine de rien, on passe beaucoup de temps sur Internet pour tout ce qui est organisation ça nous fait gagner beaucoup de temps. On a du mal à s’en passer.

Correction des copies et rédaction du blog
Correction des copies et rédaction du blog
Nous nous installons pour geeker (comprendre : faire un blog et corriger des copies de petits étudiants abandonnés de l’autre côté de l’atlantique) dans l’atelier de Nadia.
Sur le toit de chez Nadia, Domitille prend un bain de soleil
Sur le toit de chez Nadia, Domitille prend un bain de soleil

On est pas mal à la cool, on ne blinde pas nos journées à vouloir faire plein de choses, on va boire des verres en terrasse, Domitille se fait bronzer sur le toit, j’ai même le temps d’écrire des articles de blog longs et chiants comme celui-ci.

Domitille en a marre de marcher
Domitille en a marre de marcher
Elle a mal aux fesses à cause du fútbol

Buenos Aires nous apparaît comme une ville très agréable, c’est vrai qu’on a tendance à fréquenter plutôt les beaux quartiers pour l’instant. C’est très bruyant, très vivant, verdoyant, riche en couleurs et grand, grand, grand.

Il y a beaucoup de tags et d'arbres dans les rues
Il y a beaucoup de tags et d’arbres dans les rues
Domitille et Gilles, devant le congrès
Domitille et Gilles, devant le congrès

Et puis surtout, il y a Gilles. Gilles nous est apparu comme un ange gardien, il nous a aidé à décrypter la ville, des petits trucs qui prennent un temps fou à comprendre par soi-même et qui tiennent en quelques phrases. C’est un ami de Laurent et Sophie qui a vécu 20 ans en Argentine et qui quitte le pays. Il nous a pris sous son aile, dégotté des plans pour des appartements, changé des dollars en pesos, invités dans des restos, présenté ses amis comme Iracio et Narcissio. Il s’en va ce soir, il rentre en France.

Fous de ball

18 avril 2013, par domitille, Buenos Aires

Mercredi soir nous sommes allés au fútbol avec Nadia (notre dueña) et ses copines.

Ça se passe en plein air en ville sur des petits terrains en gazon synthétique.

Nous étions deux équipes de 6 filles. Plutôt de bonnes joueuses (surtout moi) et une super ambiance.

Je me suis fait rebaptiser Domi, beaucoup plus simple à crier sur le terrain.

"Bieeen Domi ! Domi bien ! Noooo Domi ! Raaaah Domi noooo !! No no no !!".

C’est très mignon "Domi" avec un accent argentin.

On a battu l’équipe adverse 7 buts à 5 sûrement grâce à moi.

Pendant ce temps là, les boyfriends s’échangeaient des recettes de tartes et se faisaient les ongles en banc de touche.

Photographies

  • On peut louer de petits terrains de foot à l'heure

Le tigre d’eau douce

17 avril 2013, par gasp, Tigre, provincia de Buenos Aires

A la confluence du Rio Panara, et du grand Rio de la Plata, il y a un labyrinthe d’ilôts peuplés de maisons, de la belle résidence secondaire à la cahutte de pêcheurs.

C’est calme, c’est verdoyant, il y a plein de saules et ça donne envie d’y revenir.

Photographies


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