Dernier ajout : 6 juillet.
L’article ne reviendra pas encore sur le principe de la Virtual Console de la Wii de Nintendo, sur cette possibilité de dépenser des euros sonnant et trébuchants (pourquoi l’argent trébuche t-il d’ailleurs ?! Voir en commentaires !!)...
Nous annoncerons tout simplement le retour du volet originel de la série sur nos consoles, via le téléchargement dématérialisé (la pratique du 21ème siècle, Qu’en pensez-vous ?, grand sujet du moment !), de Super Smash Bros, pas melee, pas brawl, pas d’event, pas de collections de trophées ou de stickers !
Super Smash Bros a presque dix ans, et nous revient enfin, après s’être longuement fait attendre sur le service de téléchargement. L’occasion de redécouvrir l’essence de la série, et pour moi le meilleur !
Et pour voir comment on débloque les personnages cachés de cet épisode, rendez-vous dans les commentaires !
Dix ans plus tard je refais la vidéo de Smash Bros 64, toujours en version Virtual Console Wii !
Après avoir repassé Resident Evil 5 dans tous les sens, je me suis attaqué il y a quelques semaines à Fable 2 sur XBox 360 ! Au début je trouvais ça un peu moche et rigide, et puis finalement je m’y suis fait ! De même les interactions avec les personnages et l’évolution de son avatar en fonction de ses actions me semblaient assez limitées scénaristiquement, et puis j’ai quand même été séduit par l’interface assez simple de l’ensemble, l’univers. Si je devais résumer le jeu comme je le conçois : "Soit tu aides ton prochain, soit tu lui casses la gueule, mais ne fais pas les choses à moitié !" En effet tu fais le jeu une première fois, et "le but" serait de faire le bien, ou le mal, mais dans ses grandes largesses. La demi-mesure permet difficilement de s’amuser. Au final, rien de renversant, mais un jeu bien calibré et légèrement addictif !
En bon nouveau fan total de One Piece, je me jetterai bien sûr sur le premier épisode à sortir sur Wii dans nos contrées, et ce dès le mois prochain. Ce sera un jeu d’aventure en deux parties (la seconde en septembre) pas fut-fut pour un sous, mais j’assume complètement mon fanboyisme. Les filles parlent de chaussures ou de robes, bah je parlerai de la jaquette toute pourrie avec ses couleurs fluos moche, qui ne fait pas vraiment honneur à la série... Et encore là c’est tout petit, ça sauve un peu les meubles. Quoique...
edit : sortie le 19 juin chez nous.
Bertrand les alouettes, c’est le petit nom que je donne à The Legend of Zelda : the Wind Waker ! Ce Zelda change en effet tant le fond et l’esprit les origines de la saga Zelda qu’il aurait tout autant pu prendre un autre nom. J’exagère quelque peu, tant la partie centrale, avec la découverte d’Hyrule, fait parti de ces moment magiques, et recentre l’épisode en un clin d’œil au sein de la saga.
Mais faisons-nous plaisir, restons sur mon idée ! Avec la licence Bertrand les alouettes, nous nous serions peut-être retrouvé avec une nouvelle série phare, qui sait ?... Bertrand les alouettes 2, accompagné de son ami le tanuki facétieux, partent à la recherche d’un trésor enfouis sous les eaux ! (ça c’est parce que j’aurais rêvé d’un Wind Waker sous-matin !) Allez, sans rancune, et rendez-vous sans doute avec The legend of Zelda : the Spirit Tracks sur DS à la fin de l’année pour savoir ce qu’il advient un peu de la saga... auquel cas vous ne vous seriez déjà pas fait votre avis sur la question...
Edit 2015 amiibo : Bertrand est de retour !

Comme chaque épisode de Mario, ce Mario Galaxy était attendu au tournant. En effet, après le fédérateur Super Mario 64 (1996) et le controversé Super Mario Sunshine (2002), la nouvelle aventure de Mario en 3D ne pouvait pas laisser indifférente. L’univers, la galaxie, tranchant quelque peu avec l’univers bucolique peuplé de champignons du plombier à la salopette bleue, intriguait, de par ses petites planètes rondes, et ce, jusqu’à ce qu’on ait la manette en main.
Un éclat de rire. De joie. D’admiration. Voilà ce que j’ai ressenti lors du premier saut de Mario sur sa petite planète ronde ! Le roi de la plateformes nous revient très en forme, et pour cause : il a conquit la gravité pour ajouter une nouvelle dimension à nos cabrioles adorées ! En effet, l’attraction terrestre est à présent un facteur déterminant pour jouer : un saut, selon sa hauteur, peut nous faire rejoindre la gravité de telle ou telle planète qui nous entoure. Un saut en longueur peut nous faire gagner en inertie et nous faire bondir plus loin encore, nous procurant un sentiment tout à fait renversant. Là ne sont pas les seules découvertes liées à la gravité... Il y en a beaucoup d’autres, d’autant que le level design des niveaux que l’on parcourt est d’une diversité et d’une qualité incroyable.
Du grand Nintendo !
Super Mario Galaxy, sorti le 16 novembre 2007, se targue donc d’être le meilleur jeu de l’année tous supports confondus, avec une insolence et une majesté qui nous épate encore aujourd’hui.
Parfois il faut savoir se taire.
Parfois il faut savoir savourer.
Mais il ne faut pas oublier.
Sinon t’es pendu par les pieds...

Sorti en 1996 sur les Super Nintendo japonaises et américaines, Chrono Trigger fait parti de ces jeux cultes qui n’ont pas atteint l’Europe. Développé par Square, Chrono Trigger est un jeu d’aventure parmi les meilleurs et se hisse sans problème au niveau des Zelda 3, Secret of Mana et autre Final Fantasy 6. L’erreur fut réparé en février dernier avec la sortie de sa conversion sur DS. Bénéficiant des cinématiques animées (à la Dragon Ball) et des bonus des versions remastérisées elles-aussi inédites chez nous, cette version DS devient instantanément un des meilleurs jeux de la machine et un petit bonheur à emporter partout.

On change totalement de style, avec Resident Evil 5, pour lequel je n’ai pas honte une seule seconde de vous dire que j’ai adoré. Certes beaucoup moins finaud que ses prédécesseurs, voire carrément bourrin, ce nouvel épisode en fout plein la vue et vous offre votre lot de zombies à latter. Du grand défouloir de luxe !
Et si le prochain jeu qui nous faisait vibrer c’était...

Aaaah Duke Nukem ! Voilà un nom qui me replonge plus de dix ans en arrière alors que je jouais à sa version 3D, sur mon premier PC il me semble !
Il s’agissait d’un Doom Like où l’on incarnait (en vue subjective, certes), un Rambo puissance mille dont le seul but était de défouirailler du cochon mutant, de l’alien basique, et de leur balancer moult répliques "bad ass" avant l’heure.
A l’heure où l’on apprend que sa suite, qui sera donc restée en développement pendant plus de dix ans, est finalement belle et bien annulée, laissant orphelins les fans privés de leur arlésienne, je prends un plaisir certain à redécouvrir les charmes de mon premier Doom Like...
Je parle de Duke Nukem, et forcément, me revient en tête l’autre grand jeu auquel j’ai joué sur ordinateur, sur Mac cette fois... Another World !
Ce jeu devenu culte était véritablement fascinant à sa sortie, entre ses cinématiques mises en scène comme au cinéma, la réalisation générale impressionnante en 3D surfaces pleines, son scénario, et sa difficulté, obligeant le joueur à tomber dans tous les pièges horribles pour apprendre à progresser.
En recherchant une vidéo pour Another World, je tombe sur l’émission Micro Kid’s consacrée au jeu ! Micro Kid’s, sur FR3 (France 3 à l’époque) était, il me semble une des premières (si ce n’est la première) émission de jeux-vidéo à la télévision (juste avant Télévisator 2 sur France 2 ou l’émission de Player One sur MCM... arf, il faudra que j’en parle un jour de ça aussi !). Elle était présentée par Jean-Michel Blottière, rédacteur en chef de Tilt, et parlait chaque semaine de l’actu des jeux-vidéo console et ordinateur. On retrouvait une pub pour Micro Kid’s dans les premiers Console + :-)
Donc avec cette vidéo on fait d’une pierre deux coups, Another Word, et Micro Kid’s !
Voir également :
Another World en dessin
Another World en vidéo
Plus de dix ans après la sortie de l’opus originel sur Sega Saturn, la suite de Nights a su se faire attendre des fans. Annoncé sur Nintendo Wii début 2007, le jeu, et l’aura culte qui l’entoure, a rejoint la liste des jeux exclusifs à la console ayant pour mission d’enrichir la ludothèque du gamer.
Nights c’est donc l’histoire de deux enfants, un garçon et une fille, envoyés au plus profond de leurs rêves devenus cauchemars suite à leurs problèmes du quotidien. Lui a des problèmes à l’école avec ses camarades à cause de son manque de confiance en soi, et elle à se concentrer et réussir ce qu’elle entreprend. Dans leurs rêves ils rencontrent chacun de leur côté le dénommé Nights, un être saltimbanque androgyne qui les aide à faire leur parcours initiatique.
Le scénario, déjà en puissance dans l’épisode saturn bien que passé sous silence au profit des séquences de jeu, se révèle ici dans toute sa splendeur au moyen de cinématiques de toute beauté (intros) ou de toute laideur (in game). Elles sont en tout cas l’habillage des différentes sections de jeu, représentées par 5 missions pour chacun des mondes que l’on est amené à parcourir. La première mission consiste toujours à faire la ballade de chacun niveau. L’enfant prend alors la forme de Nights pour voler dans le niveau et faire péter les scores. Les suivantes sont des mini-jeux ou objectifs, rapides et amusant.
Car le principe de Nights, jeu simple et accessible, est de faire voler le personnage emblématique dans des couloirs latéraux (pas de 3d libre) pour trouver les clés des portes de sortie, faire des points en passant des anneaux en chaine, tout en virevoltant comme on le souhaite. Rien de bien compliqué, c’est tout simplement fun.
On a là affaire à un jeu plutôt old school, et pour cause, depuis dix ans le système de jeu n’a guère évolué. Ce n’est pas un mal en soit vu que le concept -daté- reste fun, et que la réalisation technique et surtout artistique est superbe. Les graphismes, loin d’être exceptionnels (il faut voir une cinématique in game pour être refroidi), surprennent toutefois par leur fraicheur ou leur audace (se retrouver dans l’esprit du niveau bonus de Sonic 1, avec les poissons les oiseaux sisi, a de quoi être particulièrement réjouissant). On commence donc très moyen pour aller vers du plus en plus beau. Le gros point fort artistique du jeu réside dans ses musiques qui à elles-seules créent une ambiance onirique du tonnerre. Les musiques restent en tête (même si le genre est assez particulier).
Le gameplay enfin. Toutes les combinaisons sont possibles (wiimote, wiimote+nunchuk, manette classique, gamecube). Pour dire que le jeu n’exploite pas les contrôles de la manette wii, et que la combinaison l’utilisant n’est pas la meilleure (ne mâchons pas nos mots : à la wiimote seule c’est injouable !). Personnellement j’ai choisi wiimote+nunchuk pour une question de confort, là où le bon vieux paddle à stick directionnel suffit pour assurer le concept du jeu. On gagne donc en confort, mais à deux trois détails près on reste dans un gameplay d’époque.
En conclusion une suite qui reprend son concept d’origine, un concept daté certes mais qui marche toujours, tant il est agréable et simple. Cette nouvelle version est en quelque sorte une version améliorée qui rend hommage à l’original. Un jeu donc un peu hors normes par rapport à son époque, mais un jeu qui saura ravir les fans d’antan, et laisser circonspects les nouveaux joueurs branchés.

Objection votre honneur ! Je ne peux pas avoir fini Phoenix Wright 2 ! C’est impossible ! Vous allez bien me trouver un moyen de faire ressurgir une pièce à conviction ou de trouver un dernier témoignage contradictoire pour prolonger l’aventure !! Comment votre Honneur ? Si j’ai une dernière chose à dire avant votre verdict ? Mais oui votre Honneur ! Continuons à remuer ciel et terre voyons ! Comment ? C’est fini ? Il va falloir attendre novembre pour la suite ? Grumpft...