Dernier ajout : 26 mars.

20 ans déjà ! Secret of Mana, tu me prends un peu de cours, mais je t’aime tant !

Allez, on se prévu un petit RYoGA World d’ici la semaine prochaine !

Un an et demi après, j’en ai fait une vidéo dans "Excuuuuse-me, Princess !"
Après les sentiments esthétiques liés aux beaux jeux, revenons sur ces jeux Nintendo qui ont su me mettre une baffe dans la gueule et me faire décrocher la mâchoire ! Un sentiment né de l’alliance d’une technique et d’un gameplay innovant !
Donkey Kong Country, 1994
Il y a 20 ans, je découvre chez un ami DKC, qui vient de sortir. Il me montre le niveau sous la pluie avec des éclairs, et là, je me revois ouvrir la bouche et sortir un rire d’incrédulité ! C’est possible de faire quelque chose d’aussi vivant et bien animé ?
Super Mario 64, 1997
Mes premiers pas dans l’environnement 3D du jeu sont jubilatoires. On peut vraiment aller partout ? Oui !
Resident Evil 4, 2005
Beaucoup de jeux sur Gamecube impressionnent. Et pourtant, il faut attendre la fin de vie de la machine pour que la grosse baffe technique et ludique arrive avec l’exclu temporaire de RE4. L’exploration et les possibilités d’interaction sont nombreuses et fait tout le sel de ce titre où il faut fuir pour éviter des hordes d’ennemis terrifiants.
Super Mario Galaxy, 2007
Après un Super Mario Sunshine décevant, je n’attendais pas plus que ça le nouveau Mario sur la Wii. Et pourtant, manettes en mains c’est la claque ! Le gameplay des Mario 3D s’adapte parfaitement aux niveaux sphériques et la sensation d’apesanteur avec laquelle on peut jouer est impressionnante !
Donkey Kong Country : Tropical Freeze, 2014
20 ans après le premier DKC, Tropical Freeze s’avère être un émerveillement de bout en bout. Graphiquement, musicalement, et surtout ludiquement puisque les situations se renouvellent en permanence tout au long du jeu.
Quel sera ma prochaine claque sur consoles Nintendo ? Et vous, quelles ont été les vôtres ?
Pour rester avec DKC, le premier jeu est sorti le 24 novembre 1994. Ce ser adonc mais bientôt les 20 ans du jeu ! Rappelez-vous (ou découvrez) la VHS qui assura la promotion du jeu à l’époque !
À l’occasion des ennuyantes conférences Microsoft et Sony lors de la Gamescom à Cologne, deux titres sont parvenus à retenir mon attention. Deux jeux à venir sur PlayStation 4 :
Tout d’abord Rime :
Et Wild, créé par la nouvelle boite de Michel Ancel !
À suivre donc ! Je me souviens comment j’avais repéré Journey plusieurs mois avant sa sortie (Ninokuni aussi, mais jamais joué lui par contre !). Guettons !
Edit : Trois ans plus tard, RiME est sorti !
Après avoir terminé le réjouissant Phantasy Star sur SEGA Master System, j’avais enchaîné avec sa suite sur Megadrive.

Plus d’un an et demi après, j’ai enfin terminé Phantasy Star II, reconnu comme l’un des plus cultes mais aussi difficile RPG des années 80 (et de l’univers connu) !

Cette fois pas de plans à la Mega Force, à peine un walkthrough, histoire de m’y retrouver quand je quittais le jeu plusieurs semaines. C’est un jeu dans lequel on peut tourner des heures et des heures, perdus dans des steppes et couloirs pourtant déjà traversés des dizaines et des dizaines de fois.

L’introduction a donc accompagné quelques unes de mes débuts de nuits. Et j’avoue elle va me manquer !
Bon, je crois que je vais attendre un peu avant de commencer Phantasy Star III. D’ailleurs, PSIII ou PSIV ? Le 4 est visiblement bien plus dans la continuité.
Edit : Et ce sera Phantasy Star III !

Choisir une image pour illustrer Beyond : Two souls est difficile. En effet, on incarne Jodie enfant, ado, jeune adulte à des moments forts de sa vie. Jodie n’est pas une jeune fille normale : elle est accompagnée par Aiden, une entité qui la protège. Le cas de Jodie intéresse beaucoup de monde, les scientifiques et l’armée. Dur de vivre une vie normale avec ça.

Beyond : Two souls est une création de David Cage, déjà controversé du temps de Heavy Rain (2010 sur PlayStation 3) pour réaliser des jeux qui tendent plus vers la longue cinématique (plus ou moins) interactive. Beyond : Two souls pousse le principe de QTE minimalistes plus loin en réduisant les choix possibles et en choisissant de tout miser sur la réalisation et l’ambiance.
Et de ce point de vue là on est servi : l’histoire est prenante, la réalisation sublime. On suit l’intrigue en déplaçant son personnage dans un environnement balisé, en interagissant avec les personnages ou éléments du décors par de simples pressions du stick ou d’un bouton, lesquels proposent plusieurs possibilités de comportement (qui en changent au final pas grand chose). Seul la manipulation d’Aiden, entité flottante et agressive, permet d’aller un peu plus loin dans les environnements (et encore, il est rattaché à Jodie et ne peut pas trop s’éloigner).
J’ai été assez touché par le développement de l’histoire qui, s’il n’évite pas certains clichés, permet de développer des situations totalement différentes et surprenantes. Chaque chapitre (pèle-mèle) propose de comprendre les sentiments de la jeune fille, forcément tourmentée. Enfermement, crises, premières sorties, fuites, missions, errements, les propositions sont toujours fascinantes. Beyond : Two souls un jeu vidéo ? Oui bien sûr, car contrairement à ce que l’on pourrait croire, chaque situation implique de faire soi-même des choix de comportement, qui à défaut de changer complètement la donne (sauf sur la fin où vos actions sont décisives), intrigue. Une belle expérience.
The Legend of Zelda : Link’s Awakening sur GameBoy est sorti il y a 20 ans en France ! L’un des meilleurs Zelda, où Link est perdu sur l’île Cocolint, à la poursuite du Poisson-Rêve et en prenant le temps d’écouter la belle chanson de Marine !
Que d’heures passées sur ce jeu, que je refaisais chaque année quand j’étais ado ! Un de mes jeux préférés et je lui consacre une pleine page dans Game & Draw, mon histoire du JV dessinée !

Maintenant qu’on m’a prêté une PS3, et après avoir fait Journey, j’avais très envie de faire The Last of us, sorti en juin dernier. Il ne m’a fallut que trois jours pour terminer cette aventure absolument prenante. Un survival plus réaliste qu’horrifique qui nous met dans la peau de Joël et Ellie, obligés de survivre dans un monde dévasté et dépeuplé... ou presque. S’il a fallut que je m’accroche pour supporter la tension procurée par le jeu (je me serai presque fait pipi dessus) - ce qui m’a rappelé mes meilleurs moments de la saga Resident Evil - c’est surtout la narration superbe, le scénario prenant et très mature qui m’ont accroché. Les dialogues sont excellents, les personnages vraiment réalistes. Impossible de décrocher dans ce jeu qui ne dispose de quasiment aucun temps de chargement, enchaînant les phases de jeu et les cinématiques avec un naturel déconcertant.

The Last of us, jeu de la génération ? Peut-être pas, mais assurément un grand titre. À ne pas mettre entre toutes les mains. Une expérience brute, réfléchie. Une histoire qui n’a rien à envier au cinéma et qui le dépasse en qualité très souvent.
Edit 2020 : Enfin une vidéo du jeu !
J’ai enfin fait (et fini dans la foulée, obligé) Journey. La plus belle expérience vidéoludique que j’ai faite depuis bien longtemps. Inutile de chercher à comparer. Journey fait parti de ces rares jeux qui devraient être sacrés par un oscar, un césar, un temple, enfermés dans une capsule temporelle envoyée dans l’espace et surtout partagée avec le plus grand nombre.

J’hésite à en dire plus, tant je suis bluffé par tant de sensibilité et de justesse. Je déconseille même à quiconque d’en regarder quoi que ce soit. Est-ce que cette image vous parle, c’est tout ce qu’il faut savoir. Une aventure à vivre, tout simplement.
Quelques années après, je vous présente le jeu sur PlayStation 4 (c’est le même jeu) :
La SEGA Megadrive est sortie le 29 octobre 1988 au Japon !

La console 16 bits de SEGA a deux ans d’avance sur la Super Nintendo et sera surtout un succès en occident (Europe et Amérique). La saga Sonic la mettant même au niveau de Nintendo pendant quelques années. Je vous invite à lire le dossier Megadrive que j’avais écrit un peu plus tôt dans l’année.
La Megadrive a bien sûr quelques pages qui lui sont consacrées dans Game & Draw, mon histoire du JV dessinée !
Il faudra attendre deux ans et un mois pour fêter les 25 ans de la Megadrive en Europe (30 novembre 1990) !

Non, pas d’article sur la Game Gear, la console portable de SEGA, vu que je n’ai jamais possédé la machine et que je n’en ai jamais eu l’intention. Il faut rappeler que la console avait un écran couleur qui était difficilement lisible, consommait des piles à la chaine et était proposée à un prix assez élevé. C’est sans compter que si on avait une Master System elle ne servait pas à grand chose car, à part de rares exclues, elle disposait de jeux tout droits tirés du catalogue de la machine de salon.
SEGA avait sorti l’année dernière sur l’eshop de la 3DS quelques titres à la qualité discutable, proposant les médiocres Sonic Blast et Sonic Labyrinth au lieu des Sonic "canoniques". Erreur réparée aujourd’hui avec le premier Sonic the Hedgehog, mais surtout les RPG de la machine, qui étaient pour ainsi dire les seules exclues qui me faisaient de l’oeil à l’époque.
Est donc sorti Shining Force : The Sword of Hajya et cette semaine on aura Defenders of Oasis !

Shining Force : The Sword of Hajya est dans la veine des deux Shining Force sortis sur Megadrive. Il s’agit d’un tactical RPG (comme Fire Emblem). Il est vraiment excellent.

Defenders of Oasis est un pur RPG aventure exclusif à la machine. J’ai hâte de voir de quoi il en retourne.
À noter que les jeux rendent vraiment bien sur la 3DS et que pour rien au monde je ne retournerais sur la machine d’origine pour y jouer ! Je suis contre le dématérialisé, mais quand il s’agit de "vieux" jeux à tout petit prix sur des machines que je ne possède pas, dans ce cas je ne dis pas non !