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Phantasy Star III : Generation of Doom

samedi 26 mars 2016, par RYoGA

Peu de temps après avoir terminé Phantasy Star II sur Megadrive il y a presque deux ans, j’avais enchaîné avec sa suite, Phantasy Star III : Generations of Doom.

De ce jeu, j’en avais un bon souvenir à partir du test que Console + avait rédigé dans l’un de ses premiers numéros.

Déjà, il faisait la couverture. Ensuite le test agrémenté de superbes images vantait les mérites d’un jeu gigantesque à la réalisation ambitieuse. Quelques défauts chagrins comme la musique, une animation lente, les combats trop fréquents ou un système de compétence un peu obscur ne viennent pas entacher l’enthousiasme des deux testeurs, Loulou et Doguy.

Mais bon, à l’époque je n’avais pas la Megadrive. ce genre de jeux était encore un peu trop obscur pour moi, préférant l’accessibilité des jeux de plateformes.

Il faudra donc attendre plus de vingt ans avant que je ne me plonge dans la saga. Après avoir fait les Shining Force, j’attaque les Phantasy Star. C’est la découverte du premier épisode dans une boutique d’oldies qui me lance dans l’aventure. Puis le deux. Et enfin le trois, que je possédais déjà depuis quelques temps sur Megadrive. Mais c’est cette fois sur Game Boy Advance que je débute l’aventure via la compilation regroupant les trois premiers épisodes disponibles sur la machine. L’aspect portable de la Game Boy Micro me permet d’en faire de petites parties un peu partout et n’importe quand.

Vingt ans après, ce Phantasy Star III ne laisse pas chez la grande majorité des joueurs les mêmes sentiments d’extase que celui ressenti par les testeurs de Console Plus d’alors. Le jeu est même plutôt considéré comme le vilain petit canard de la série (qui en compte quatre). Il est vrai que les graphismes ne sont pas si fous que ça. Que l’ambiance médiévale sobre tranche un peu avec le côté futuriste coloré auquel on était habitué. Et puis comparé aux deux autres épisodes, il n’y a rien de vraiment nouveau dans le système de jeu. Une seule grosse nouveauté vient susciter notre curiosité : la généalogie.

En effet, il est possible dès la fin d’un premier scénario de choisir son épouse parmi deux personnages féminin que l’on a côtoyé. Ce choix détermine l’identité de l’enfant qui va naître de cette union, et que l’on va incarner dix-huit ans après, pour continuer l’aventure. Le monde reste le même, mais d’autres histoires s’y déroulent. Deux cyborgs, Mei et Wren, nous accompagnent toujours au fil des trois aventures que l’on va vivre à travers le temps. Trois arcs scénaristiques mais en tout sept possibilités, selon vos choix.

Sur le papier c’est excitant, mais dans la pratique, hormis les contextes rien ne change vraiment dans le déroulé des aventures. Nos personnages n’ont pas de capacités spéciales marquantes. On peut donc choisir son épouse et constater le résultat de cette union mais c’est bien tout. Les plus curieux pourront refaire les scénarios pour notamment découvrir les quatre fins possibles. Celle que j’ai obtenue était particulièrement ridicule.

Au final, entre les errances dans les plaines et les donjons de Phantasy Star II et III (sans plans ni cartes), c’était peu ou prou la même chose. Ici on doit récupérer des pierres pour pouvoir passer des cavernes ou encore utiliser des temples de téléportation. On retrouve également les véhicules propres à la série. Ici c’est Wren qui joue le transformers en mutant en véhicules permettant d’aller sur mer, sous l’eau ou dans les airs. Si je n’y avais pas passé des heures et des heures par petites foulées sur cette année et demie, me perdant régulièrement, je dirais que le jeu semble proposer une bonne marge de progression en ouvrant ses accès les uns après les autres.

Voilà, je quitte l’univers de PSO III comme on sort d’un long rêve pénétrant, bercé par la musique de son écran titre. Et nous nous retrouvons dans un an ou deux une fois que j’aurais commencé et terminé le dernier épisode de la série, Phantasy Star 4 !

1 commentaire

  • #
    31 mars  02:37

    content de te voir arriver au bout de cette épopée ! Maintenant, je te suivrais avec tout autant de plaisir lors de ton voyage sur le IV, que je te souhaite grandiose !